mercredi 10 juin 2020

Tennis de table: "la qualification d’autres algériens aux JO est très difficile"

Le président de la Fédération algérienne de tennis de table (FATT), Chérif Derkaoui, a estimé que les chances de qualification d’autres pongistes algériens aux Jeux olympiques de Tokyo, après Larbi Bouriah, sont "minimes". Dans une déclaration à l'APS, Derkaoui a reconnu : "on se félicite de la qualification de Larbi Bouriah, mais je pense qu’il sera le seul pongiste algérien présent à ces joutes, vu la difficulté de la tâche". Bouriah avait arraché son ticket olympique en simple, grâce à sa 4e position lors du tournoi africain de qualification organisé en Tunisie en février dernier. Il est accompagné de l’Ivoirien Ibrahima Diaw, du Tunisien Adem Hmam et du Nigérian Olajide Omotayo, chez les dames, les candidates algériennes à une qualification, Katia Kessaci et Lynda Loghraibi, se sont contentées, respectivement, des 6e et 7e places au même tournoi qui permettait aux quatre premières de se qualifier. "L’unique chance de qualification sur laquelle on a misé était le tournoi de Tunis, malheureusement on ne l’a pas saisie, car les Opens et autres compétitions internationales restantes sont extrêmement difficiles, ils réunissent des pongistes d’un niveau supérieur", a expliqué le président de la FATT. Après son absence des deux dernières éditions des Jeux, à Londres (2012) et Rio (2016), le tennis de table algérien renoue avec les JO, ce qui réjouit Chérif Derkaoui. "Au-delà du nombre de pongistes algériens qualifiés aux joutes de Tokyo, on aura au moins cette satisfaction de renouer avec les JO après une absence des deux dernières éditions. Rien que pour cela, nous sommes satisfaits, mais avec un peu le regret d’avoir raté d’autres qualifications car elles étaient possibles et réalisables", a conclu le patron de la FATT. Les joutes de Tokyo seront les 4es dans l'histoire du tennis de table algérien. Huit pongistes avaient déjà eu l’honneur de représenter le pays aux JO, il s’agit du duo David Kaci - Farid Oulami (Sydney-2000), Mohamed Sofiane Boudjadja, Abdelhakim Djazir, Leïla Bouceta, Asma Menaïfi et Souad Mechad (Athènes-2004) et Idir Khourta à Pékin-2008.


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