mardi 15 janvier 2019

LFP : Djamel Messaoudene nommé vice-président de la LFP

Djamel Messaoudene, membre du bureau exécutif de la Ligue de football professionnel (LFP), a été désigné vice-président de l'instance chargée de la gestion de la compétition professionnelle, selon la répartition des tâches.

Réuni lundi, le bureau exécutif de la LFP a adopté la proposition du président de l'instance Abdelkrim Medouar concernant la répartition des tâches au niveau de la Ligue.

Ainsi, Akli Adrar a été désigné à la tête de la commission chargée de la lutte contre la violence, alors que la présidence de la commission de l'Ethique a été confiée à Mohamed Boualem.

D'autre part, Farouk Belguidoum est nommé président de la commission de l’audit des stades et Mourad Belakhdar, responsable du département des compétitions.

Enfin, la commission de Marketing est présidée par Mabrouk Herrada.

Abdelkrim Medouar avait été élu à la tête de la LFP le 21 juin 2018. Il avait succédé à Mahfoud Kerbadj.

APS



M. Bouteflika signe 5 décrets présidentiels de coopération avec plusieurs pays

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé 5 décrets présidentiels portant ratification d'accords de coopération et de mémorandum d'entente avec plusieurs pays et ce conformément à l'article 91-9 de la Constitution, indique mardi un communiqué de la Présidence de la République. Il s'agit de l'accord portant amendement et prorogation de l'accord de la coopération en matière des sciences et de technologie entre le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire et le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique, signé à Alger le 23 avril 2018. Il s'agit également de l'accord entre le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire  et le gouvernement de la République populaire de Chine sur l'exemption mutuelle de visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service, signé à Pékin le 11 juillet 2018. L'autre décret présidentiel signé par le président Bouteflika porte ratification du mémorandum d'entente entre le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire et le gouvernement du Royaume Hachémite de Jordanie dans les domaines de la protection du consommateur, de la répression des fraudes et du contrôle des biens et des services, signé à Alger le 17 janvier 2018. Le chef de l'Etat a signé également le décret présidentiel portant ratification de l'accord de coopération dans le domaine des sports entre le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire  et le gouvernement de la République de Bulgarie, signé à Alger le 28 février 2014. Le président de la République a signé, en outre, le décret présidentiel portant ratification de l'accord  entre le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire et le gouvernement de la République de Belarus, portant création d'une commission mixte pour la coopération économique, commerciale, scientifique et technique, signé à Minsk le 20 février 2018. APS


En visite à Alger, Bedoui appelle à la création de délégations au niveau des nouvelles circonscriptions administratives

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui a appelé, mardi, à la création de délégations au niveau des nouvelles circonscriptions administratives de la capitale pour se rapprocher des citoyens et prendre en charge leurs préoccupations. Lors d'une visite d'inspection dans la wilaya d'Alger, à l'occasion de la célébration de la journée nationale de la commune, M. Bedoui a affirmé que la wilaya d'Alger "s'est élargie après sa réorganisation et la construction de nouvelles cités, d'où l'impératif de créer des délégations au niveau des circonscriptions administratives et nouvelles cités pour se rapprocher des citoyens et prendre en charge leurs préoccupations". Il a insisté, à cet effet, sur l'importance de "rapprocher l'administration du citoyen, à travers l'utilisation des nouvelles technologies et la concrétisation de la décentralisation dans la gestion administrative, et la prise en charge des préoccupations quotidiennes du citoyen". M. Bedoui a entamé sa visite d'inspection par la pose d'une germe de fleurs devant la stèle commémorative des martyrs du devoir national et en hommage à la mémoire du défunt Mustapha Bounetta, président de la délégation exécutive de la commune de Oued Koriche, assassiné par des terroristes en 1994, avant d'inspecter en compagnie du wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, les projets relevant du secteur de l'Intérieur et des collectivités locales.  


En visite à Alger, Bedoui appelle à la création de délégations au niveau des nouvelles circonscriptions administratives

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui a appelé, mardi, à la création de délégations au niveau des nouvelles circonscriptions administratives de la capitale pour se rapprocher des citoyens et prendre en charge leurs préoccupations. Lors d'une visite d'inspection dans la wilaya d'Alger, à l'occasion de la célébration de la journée nationale de la commune, M. Bedoui a affirmé que la wilaya d'Alger "s'est élargie après sa réorganisation et la construction de nouvelles cités, d'où l'impératif de créer des délégations au niveau des circonscriptions administratives et nouvelles cités pour se rapprocher des citoyens et prendre en charge leurs préoccupations". Il a insisté, à cet effet, sur l'importance de "rapprocher l'administration du citoyen, à travers l'utilisation des nouvelles technologies et la concrétisation de la décentralisation dans la gestion administrative, et la prise en charge des préoccupations quotidiennes du citoyen". M. Bedoui a entamé sa visite d'inspection par la pose d'une germe de fleurs devant la stèle commémorative des martyrs du devoir national et en hommage à la mémoire du défunt Mustapha Bounetta, président de la délégation exécutive de la commune de Oued Koriche, assassiné par des terroristes en 1994, avant d'inspecter en compagnie du wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, les projets relevant du secteur de l'Intérieur et des collectivités locales.  


Algérie-Afrique du Sud: signature d’une feuille de route pour renforcer la coopération économique et commerciale

L'Algérie et l'Afrique du Sud ont signé lundi à Alger une feuille de route en vue de renforcer la coopération économique et  commerciale pour impulser l'investissement entre les deux pays. Le document a été signé par le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel et la ministre des Relations internationales et de la  Coopération de la République d'Afrique du Sud, Lindiwe Sisulu. S'exprimant au terme de cette signature, M. Messahel a indiqué que cette feuille de route prévoyait l'échange de visites de ministres des deux pays notamment ceux du Commerce. Il a ajouté que les deux pays s'étaient entendus sur la visite en Algérie du ministre du Commerce et de l'Investissement sud-africain au cours de cette année. La visite sera une occasion pour créer la commission algéro-sudafricaine sur l'échange en termes d'investissements et de commerce ainsi que la tenue d'un forum d'affaires entre les opérateurs des deux pays. Les deux ministres ont évoqué l'échange d'expérience dans les domaines des mines et de l'énergie ainsi que dans le domaine des transports, avec la proposition de rouvrir la ligne maritime qui relie les ports algériens à Durban. M. Messahel et Lindiwe Sisulu ont évoqué également la question du Sahara occidental, sur laquelle les points de vue sont convergents quant à la résolution de cette question à travers l'exercice du peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination et de la mise en £uvre des résolutions de l'ONU et du Conseil de sécurité. Lire aussi: Les hommes d’affaires algériens et sud-africains oeuvrent pour un partenariat gagnant-gagnant La visite de la ministre sud-africaine, a souligné M. Messahel, entre dans le cadre de l'approfondissement des concertations politiques en faveur des intérêts mutuels des deux pays et ceux du continent africain. Il a ajouté dans ce sens avoir abordé la tenue du prochain sommet des chefs d'Etat et de gouvernement prévu février prochain, ainsi que les questions bilatérales. Pour sa part, Mme Lindiwe Sisulu a indiqué que la feuille de route signée servait de calendrier de travail, notant que le but de sa visite en Algérie est de "renforcer notre dialogue d'autant plus que nous avions un grand évènement qui nous attend, le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement qui aura lieu du 9 au 11 février à Addis-Abeba". Elle a ajouté avoir abordé avec son homologue algérien les questions d'intérêt commun et celles qui ont un rapport à l'Afrique de manière générale.


M. Mohamed Ayadi : la Transsaharienne permettra de développer des liens économiques ambitieux entre les pays qui y seront reliés

Pensée pour servir d’outil d’intégration et de développement des zones qu’elle est appelée à desservir, la route Transsaharienne tarde encore à être totalement opérationnelle, compte tenu des contextes politiques délicats auxquels sont confrontés certains Etats, à l’exemple de la Libye et du Mali.   Pour autant, et mêmes si les travaux sont ralentis sur certains de ses tronçons, dont celui reliant l’Algérie à Gao, au Mali, des raccordements continuent à y être effectués, à l’exemple de celui raccordant sur 140 km, Tanout au Niger, à Zinder, situé sur le tracé Alger - Lagos, la capitale du Nigéria. S’exprimant, mardi, durant l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le Secrétaire général du Comité de liaison de la Route Transsaharienne signale que cette importante infrastructure routière, de 4.500 km de longueur, « est pratiquement terminée », la dernière section devant, annonce-t-il, être mise en service au mois de juillet prochain. Soulignant l’intérêt que cette dernière représente pour l’Algérie et les zones Sahariennes traversées, M. Mohamed Ayadi fait part les liens forts et de toute nature qu’elle va contribuer à établir entre l'Algérie et les pays du Sahel (Niger, Mali, Tchad, Mauritanie et Nigéria) avec lesquels, relève-t-il, les liens commerciaux représentent actuellement moins d’1% des échanges globaux, en raison, explique-t-il, de la situation sécuritaire.    Pour mener à son terme ce projet inauguré dans les années 70, l’invité fait part d’une « empathie totale » entre l’Algérie et les autres pays qui y sont associés et avec lesquels, souligne-t-il, « les choses se passent très bien ».   Rappelant que la Transsaharienne est destinée à assurer des liaisons de l’Afrique vers l’Europe et celles à partir du Sahel vers les pays du Maghreb, il observe qu’en offrant des prix avantageux en matière de transport, celle-ci ouvre d’ambitieuses opportunités commerciales à l’ensemble des pays qui s'y trouveront reliés.  


Hydrocarbures : l'Algérie continue de posséder des capacités importantes de production

L’Algérie possède encore d’importantes capacités de production de pétrole et de gaz, a affirmé, lundi, le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour. Il a expliqué que s’il y a eu une baisse de la production d’hydrocarbures, c’est, dit-il, pour respecter les quotas retenus, par respect de l’accord entre les pays Opep et non Opep. M. Ould Kaddour répondait à une question relative aux chiffres publiés récemment par l’Office national des statistiques (ONS) lequel a fait état d’une baisse de 7,8 % de la production d’hydrocarbures, au 3ème trimestre de 2018, par rapport à la même période de 2017. Selon lui, même si l’Algérie possède des capacités importantes pour produire du pétrole, elle ne peut le faire aujourd’hui en raison des mesures de limitation induite par l’accord entre les pays pétroliers. M. Ould Kaddour a estimé que le pays devrait désormais multiplier sa production de gaz, pour lequel il n’existe aucune limitation de production afin, dit-il, de booster le secteur de la pétrochimie et de le transformer ainsi en plastique et diverses autres produits. A ce titre, il a annoncé la signature,  ce mercredi, d’une Convention entre Sonatrach et le groupe Français Total portant création d’une joint-venture dans le domaine de la pétrochimie. Il a également fait part de la signature d’une Convention avec un groupement Turc, pour le montage financier d’un complexe pétrochimique en Turquie pour produire du Polypropylène, une matière plastique utilisée notamment dans l’industrie automobile, celle des textiles et de la pharmacie. Commentant la création d’une société de trading, en coopération avec la compagnie Américaine ExxonMobil, M. Ould Kaddour a déclaré que ce projet était en bonne voie. Du choix d’un partenaire étranger chargé d’assurer la partie technologique du projet intégré d’exploitation et de transformation de phosphate dans la région de Bled El-Hadba (Tebessa), il a indiqué que celui-ci avait été M. Ould Kaddour a indiqué que celui-ci avait été fait. A noter que ce projet d’exploitation et de transformation du phosphate et du gaz naturel, dont la partie Algérienne détient 51%  et la partie Chinoise 49%, concerne le gisement de Bled El-Hadba à Tebessa, la plateforme de Oued Kebrit à Souk Ahras et celle Hadjar Essoud à Skikda. Mobilisant un volume d’investissement de six (6) milliards de dollars, ce complexe, dont la mise en exploitation devrait intervenir en 2022, permettra la création de 3.000 postes d'emploi directs, alors que ses chantiers de réalisation répartis à travers quatre wilayas assureront 14.000 postes d’emploi.                


lundi 14 janvier 2019

M. Messahel s'entretient avec la ministre sud-africaine des Relations extérieures

Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s'est entretenu lundi à Alger avec la ministre des Relations extérieures et de la Coopération internationale de la République d’Afrique du Sud, Lindiwe Sisulu. Mme Lindiwe Sisulu est arrivée dimanche soir à Alger pour une visite officielle de deux jours à l'invitation de M. Messahel. Dans une déclaration à la presse, Mme Sisulu a indiqué que "les Algériens sont nos amis les plus proches", ajoutant qu'elle se réjouissait des discussions qu'elle aura lundi avec son homologue M. Messahel. Cette visite qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de fraternité, d’amitié et de coopération qui existent entre les deux pays, permettra aux deux ministres de procéder à une évaluation de l’état des relations bilatérales et de dégager de nouvelles perspectives de partenariat, en vue de les porter au niveau des relations politiques privilégiées qu’entretiennent l’Algérie et l’Afrique du Sud. Dans le cadre de la coordination et de la concertation permanente entre les deux pays, les deux ministres s’entretiendront également sur de "nombreuses questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment à la veille d’importantes échéances dont la réunion ministérielle Union africaine-Union européenne, prévue à Bruxelles les 21 et 22 janvier, ainsi que le 32ème sommet de l’Union africaine, qui se tiendra les 10 et 11 février 2019 à Addis-Abeba".


Des corps étrangers dans l’eau minérale Texanna : La production de l’usine suspendue et plusieurs lots de bouteilles incriminés retirés du marché

Nouveau rebondissement dans l’affaire de l’eau minérale Texanna. L’activité de production de l’usine privée de mise en bouteille de cette eau minérale est suspendue depuis  le 22 décembre dernier et plusieurs lots de bouteilles incriminés ont été retirés du marché. « Nous avons engagé cette mesure de suspension de l’activité de production de l’unité Texanna après avoir constaté la présence de corps étrangers dans certains lots, notamment les lots 310, 314 et le 315 », a déclaré, lundi, à la Chaine 3 de la Radio Algérienne, Abderrahmane Benhazi, directeur général du contrôle au ministère du Commerce. « Plus de 37 prélèvements d’échantillons ont été effectués », précise M. Benhazi qui révèle que l’usine de production de l’eau minérale Texanna « faisait l’objet d’un suivi de la part des services de contrôle de la qualité du ministère du Commerce depuis janvier 2018 ». L’usine Texanna, située dans la commune de Texanna (wilaya de Jijel), est sous audit, jusqu’à la détermination de l’origine des corps (résidus) étrangers, qui menacent la santé des consommateurs.     « Est-ce que le problème se pose au niveau de la production ? Au niveau de la source, du filtrage ou de l’emballage ? Nous sommes en train d’étudier tous ces aspects », conclut le directeur général du contrôle au ministère du Commerce.


Des corps étrangers dans l’eau minérale Texanna : La production de l’usine suspendue et plusieurs lots de bouteilles incriminés retirés du marché

Nouveau rebondissement dans l’affaire de l’eau minérale Texanna. L’activité de production de l’usine privée de mise en bouteille de cette eau minérale est suspendue depuis  le 22 décembre dernier et plusieurs lots de bouteilles incriminés ont été retirés du marché. « Nous avons engagé cette mesure de suspension de l’activité de production de l’unité Texanna après avoir constaté la présence de corps étrangers dans certains lots, notamment les lots 310, 314 et le 315 », a déclaré, lundi, à la Chaine 3 de la Radio Algérienne, Abderrahmane Benhazi, directeur général du contrôle au ministère du Commerce. « Plus de 37 prélèvements d’échantillons ont été effectués », précise M. Benhazi qui révèle que l’usine de production de l’eau minérale Texanna « faisait l’objet d’un suivi de la part des services de contrôle de la qualité du ministère du Commerce depuis janvier 2018 ». L’usine Texanna, située dans la commune de Texanna (wilaya de Jijel), est sous audit, jusqu’à la détermination de l’origine des corps (résidus) étrangers, qui menacent la santé des consommateurs.     « Est-ce que le problème se pose au niveau de la production ? Au niveau de la source, du filtrage ou de l’emballage ? Nous sommes en train d’étudier tous ces aspects », conclut le directeur général du contrôle au ministère du Commerce.


Le DG de la prévision au ministère des Finances : le déficit financier amplifié par des projets censés être gelés ou par leur surévaluation

Par suite des tensions constatées sur les équilibres financiers de l’Etat, à partir de juin 2014, la loi de Finances de 2017 avait institué un nouveau cadre budgétaire triennal plafonnant les dépenses publiques à l'effet de prévenir ou, tout au moins, limiter les tensions sur les équilibres internes, une mesures qui n'a pas cependant pas été respectée. Accueilli, lundi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur général de la prévision au ministère des Finances justifie l’actuel déficit financier, d’environ 11 milliards de dollars, par la baisse de la fiscalité pétrolière compliqué, dit-il, par des ordonnateurs qui ont mis les pouvoirs publics « devant le faits accompli », en libérant des projets censés être gelés. M. Sidi Mohamed Ferhane explique que des suites des instructions du Premier ministre, ces dépenses, occasionnées par ailleurs par d’importantes surévaluations de projets, de l’ordre de 1.200 milliards de dinars, ont commencé à être plus strictement régulées. De l’érosion des réserves de change du pays, s’établissant actuellement à environ 82 milliards de dollars, celui-ci considère qu’il existe encore « une marge de manœuvre », estimant que, jusqu’à 2023, l’Algérie a encore la possibilité de « remonter la pente » grâce, selon lui, aux réformes structurelles mises en œuvre au niveau du budget et du commerce extérieur, en particulier. Au passage, l’intervenant signale que les salaires des fonctionnaires et les transferts sociaux, à eux seuls, consomment 3.500 milliards de dinars. Les tensions sur les équilibres extérieurs et, par contre coup sur la balance des  paiements, sont induits, dit-il, par les importations de marchandises et de services, ces derniers consommant à eux seuls, entre 10 à 15 milliards de dollars annuellement.      


Vieilles de 16 siècles, les "pyramides" d'Algérie gardent encore leurs secrets

Vieilles pour certaines parmi elles de plus de 16 siècles, les djeddars de Frenda, 13 « pyramides » érigées sur deux collines voisines dans le nord de l'Algérie, gardent de nombreux secrets pour les chercheurs. Seules certitudes: ces 13 édifices de pierre à base carrée et à élévation pyramidale à degrés, uniques en Algérie et au Maghreb, semble avoir servi de monuments funéraires construits entre le 4ème et le 7ème  siècle près de Tiaret, à 250 km au sud-ouest d'Alger, note l'agence AFP qui leur consacre un long papier. Les avis divergent sur ceux qui y furent inhumés, probablement des dignitaires. A l'époque, des rois berbères régnaient dans la région sur de petites principautés dont l'histoire est mal connue et dont il reste peu de traces. Ces 13 pyramides ont été construites au cours d’une période de trois siècles à une époque de profonds bouleversements dans le nord de l'Algérie, qui était alors la Numidie romaine : déclin de l'Empire Romain d'Occident, invasions Vandales puis Byzantines et début de la conquête Arabe. Ces djeddars monumentaux, s’élevant jusqu'à 18 mètres de hauteur et une base variant de 11,5 m à 46 m de côté, sont érigés sur deux collines distantes de 6 km près de Frenda, les trois plus anciens sur le djebel Lakhdar et les dix autres sur le djebel Araoui. Tous ces monuments renferment une ou plusieurs pièces (jusqu'à 20 pour le plus grand) reliées par un système de galeries, dont des chambres funéraires, donnant à penser à des sépultures collectives. Certaines pièces sont dotées de banquettes et seraient de possibles lieux de culte funéraire, selon certains chercheurs. Les linteaux de pierre des portes intérieures sont sculptés de motifs traditionnels des édifices Chrétiens (rosaces, chevrons...) mais aussi de scènes de chasse ou de figures animales. Les inscriptions - probablement latines - sont en trop mauvais état pour être interprétées; certains chercheurs y ont vu des caractères grecs, ce que d'autres contestent. « La particularité de ces djeddars est avant tout la date de leur construction », qui en fait les derniers monuments funéraires érigés en Algérie avant l'arrivée de l'islam et la fin de ce type de construction, relève Rachid Mahouz, archéologue préparant depuis cinq années une thèse de doctorat consacrée à ces pyramides. La construction de ces dernières est postérieure de plusieurs siècles à celle des autres imposants monuments funéraires pré-islamiques recensés dans le nord de l'Algérie, à l’exemple du Medracen, mausolée numide (3ème siècle av. JC), le tombeau de Massinissa, premier roi de la Numidie unifiée (2ème siècle av. JC) et le Mausolée royal Maurétanien (dénommé « Tombeau de la Chrétienne », 1er siècle av. JC). La plus ancienne description écrite connue des djeddars est celle de l'historien Ibn Rakik, au 11ème siècle, rapportée au 14ème par Ibn Khaldoun, grand penseur Maghrébin de l'époque. Mais durant des siècles, ces monuments situés dans une région peu peuplée n'ont intéressé personne et ont abandonnés à l'usure du temps et aux pillards. Ce n'est qu'au 19e siècle, avec les premières fouilles archéologiques modernes que les  djeddars ont commencé à susciter l’intérêt des chercheurs. Il faut attendre les travaux de l'archéologue Algérienne Fatima Kadra - décédée en 2012 ? laquelle étudia en profondeur, à la fin des années 60, les trois djeddars les plus anciens et les seuls fouillés depuis l'indépendance de l'Algérie, contribuant à améliorer considérablement leur connaissance. Le pillage et la détérioration des djeddars au fil du temps compliquent la tâche des chercheurs. Certains, effondrés, n'ont jamais été fouillés, faute de pouvoir accéder à l'intérieur, et pourraient encore renfermer des restes, estime l'archéologue Rachid Mahouz. « Les archives Françaises sur les djeddars ne sont pas disponibles et les objets et ossements trouvés dans certains parmi eux à l'époque coloniale ont été emportés en France », regrette-t-il. Enfant de la région, il déplore le manque de recherches consacrées à ces « merveilles », alors que l'archéologie n'a commencé à être enseignée qu'au début des années 1980 à l'université Algérienne, mais sans qu'aucun spécialiste en monuments funéraires ne soit formé. Ces monuments figurent au patrimoine national Algérien depuis 1969. Les autorités et archéologues du pays souhaiteraient les faire inscrire sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, ce qui permettrait de mieux les préserver et les étudier. Le Centre national pour la recherche préhistorique,anthropologique et historique (CNRPAH) prépare depuis plus d'un an le dossier à soumettre à l'Unesco, lequel devrait être déposé  « durant le premier trimestre de l'année 2020 », a indiqué fait savoir le ministère de la Culture. En attendant, recherches et efforts de conservation se poursuivent. A Frenda, une vingtaine d'étudiants en archéologie et leurs professeurs s'affairent autour d'un des plus anciens djeddars, y relèvant et répertoriant les dégradations, nettoyant à la brosse et à l'eau, les symboles gravés sur certaines pierres ensuite mesurées. Une opération minutieuse qui peut prendre deux heures pour chaque inscription. Pour Mustapha Dorbane, professeur à l'Institut d'archéologie d'Alger, il est important de préserver ce patrimoine, « un legs ancestral d'une valeur inestimable ».              


dimanche 13 janvier 2019

Mme Benghabrit à la Radio : le statut des œuvres sociales des enseignants ne relève pas du ministère

"Les revendications des syndicats portent essentiellement sur le traitement des dysfonctionnements contenus dans le statut particulier, ainsi que sur le dossier des œuvres sociales", a indiqué la ministre de l'Education nationale. S’exprimant, dimanche, à l’émission «Daïf Essabah» de la chaine 1 de la Radio Algérienne, Mme Nouria Benghebrit, précise que "le retard accusé dans le traitement des œuvres sociales ne relève pas de la responsabilité du ministère", réaffirmant que le débat "demeure ouvert". "Il faut, néanmoins, revoir ce dossier", a-t-elle observé. Concernant le débat autour du statut particulier du personnel du secteur de l'Education, la ministre a fait savoir qu’il avait atteint "sa phase finale". Il ne faut pas "se précipiter" dans le traitement des dysfonctionnements du statut particulier des travailleurs de l'Education, a préconisé la ministre, soulignant que la commission chargée dudit statut "travaille sans relâche, en coordination avec la direction générale de la fonction publique pour l'application du décret promulgué en 2014".   Elle a affirmé, dans ce sens, que "le ministère de l'Education nationale a modifié sa stratégie de dialogue et de débat avec le partenaire social", précisant qu'"au lieu de satisfaire les revendications comme fut le cas en 2014 et 2015, la tutelle s'attelle à examiner, minutieusement, les problèmes posés par les représentants des syndicats".


Mme Benghabrit à la Radio : le statut des œuvres sociales des enseignants ne relève pas du ministère

"Les revendications des syndicats portent essentiellement sur le traitement des dysfonctionnements contenus dans le statut particulier, ainsi que sur le dossier des œuvres sociales", a indiqué la ministre de l'Education nationale. S’exprimant, dimanche, à l’émission «Daïf Essabah» de la chaine 1 de la Radio Algérienne, Mme Nouria Benghebrit, précise que "le retard accusé dans le traitement des œuvres sociales ne relève pas de la responsabilité du ministère", réaffirmant que le débat "demeure ouvert". "Il faut, néanmoins, revoir ce dossier", a-t-elle observé. Concernant le débat autour du statut particulier du personnel du secteur de l'Education, la ministre a fait savoir qu’il avait atteint "sa phase finale". Il ne faut pas "se précipiter" dans le traitement des dysfonctionnements du statut particulier des travailleurs de l'Education, a préconisé la ministre, soulignant que la commission chargée dudit statut "travaille sans relâche, en coordination avec la direction générale de la fonction publique pour l'application du décret promulgué en 2014".   Elle a affirmé, dans ce sens, que "le ministère de l'Education nationale a modifié sa stratégie de dialogue et de débat avec le partenaire social", précisant qu'"au lieu de satisfaire les revendications comme fut le cas en 2014 et 2015, la tutelle s'attelle à examiner, minutieusement, les problèmes posés par les représentants des syndicats".


Bloquées par la neige, 31 routes nationales, chemins de wilayas et communaux sont toujours coupées à la circulation, 8 autres sont difficilement praticables

Le temps s’améliore ce dimanche, les alertes pour le week-end ont toutes expirées et le soleil est de retour sur une bonne partie du territoire national. Mais les dernières précipitations n’ont pas été sans désagréments, de nombreux axes routiers ont été fermés à la circulation. La radio Chaine 3, dans son journal parlé (JP) de 13h30, fait état de pas moins de 31 routes nationales, chemins de wilayas et communaux, qui sont toujours coupées au trafic et 8 autres restent difficilement praticables.   Les wilayas touchées sont Tizi Ouzou, Bouira, Sétif, Mila, Bordj Bou Arréridj, Béjaia et Jijel, a fait savoir la Protection civile, qui a indiqué avoir effectué 2.699 interventions durant les dernières 24 heures, suite aux perturbations climatiques enregistrées. Les différends services des travaux publics et les éléments de l’armée nationale participent également aux opérations de déblayage des routes enneigées.      


Bloquées par la neige, 31 routes nationales, chemins de wilayas et communaux sont toujours coupées à la circulation, 8 autres sont difficilement praticables

Le temps s’améliore ce dimanche, les alertes pour le week-end ont toutes expirées et le soleil est de retour sur une bonne partie du territoire national. Mais les dernières précipitations n’ont pas été sans désagréments, de nombreux axes routiers ont été fermés à la circulation. La radio Chaine 3, dans son journal parlé (JP) de 13h30, fait état de pas moins de 31 routes nationales, chemins de wilayas et communaux, qui sont toujours coupées au trafic et 8 autres restent difficilement praticables.   Les wilayas touchées sont Tizi Ouzou, Bouira, Sétif, Mila, Bordj Bou Arréridj, Béjaia et Jijel, a fait savoir la Protection civile, qui a indiqué avoir effectué 2.699 interventions durant les dernières 24 heures, suite aux perturbations climatiques enregistrées. Les différends services des travaux publics et les éléments de l’armée nationale participent également aux opérations de déblayage des routes enneigées.      


Création des circonscriptions administratives : le décret publié au Journal officiel

Le décret présidentiel portant création de circonscriptions administratives dans les grandes villes et dans certaines villes nouvelles, a été publié dans le dernier numéro du Journal officiel. Celui-ci a pour objet de fixer les règles de leur organisation et de leur fonctionnement et de définir les missions du wali délégué. La circonscription administrative est dirigée par un wali délégué exerçant ses missions sous l'autorité du wali de la wilaya. Le wali délégué est notamment  chargé d'animer, de coordonner et de contrôler les activités des communes de la circonscription administrative ainsi que les services de l'Etat qui y sont implantés et d'initier, de suivre et de conduire les actions de mise à niveau des services et établissements publics au niveau de cette circonscription. Son rôle est aussi de veiller à l'exécution des lois et des règlements en vigueur, des décisions du Gouvernement, du conseil de la wilaya et du conseil de la circonscription administrative ainsi que les délibérations de l'assemblée populaire de wilaya, au niveau de la circonscription administrative.  Le wali délégué doit, également, veiller, avec le concours et  en coordination avec les services de sécurité implantés dans la circonscription administrative, au maintien de l'ordre, de la sécurité, de la salubrité et de la tranquillité publics, et à ce titre, il propose au wali de la wilaya, d'engager toute mesure qu'il juge nécessaire en vue de préserver l'ordre public et la sécurité des personnes et des biens. Il est doté, en outre, de prérogatives lui permettant d'intervenir, dans le cadre des lois et des règlements en vigueur dans les différents domaines, à l'instar de celui de l'investissement et du patrimoine publics, des services publics, de l'état civil et des activités réglementées. Il s'agit, également, du domaine de l'agriculture et du développement rural, des ressources en eau et de l'environnement, des travaux publics et des transports, de l'habitat et de l'urbanisme, de l'éducation et de la formation, du domaine de l'action sociale et de la santé publique, de la jeunesse et des sports, du tourisme et de l'artisanat, de l'emploi, du commerce, de l'industrie et de l'investissement, ainsi que de l'énergie et de la sécurité industrielle. A la fin du mois de décembre dernier, la président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait signé un décret portant création de 14 nouvelles circonscriptions administratives dans les wilayas d’Alger, de Blida, de Constantine, d’Annaba et d’Oran. Ces nouvelles entités incluent les grandes agglomérations ayant connu, récemment, un développement urbanistique considérable, telles celles de Bouinan (Blida), Sidi Abdellah (Alger), Draa Errich (Annaba) et Ali Mendjeli (Constantine). Dans ce cadre, il a été convenu de classer les villes d'El Khroub, Zighoud Youcef, Hamma Bouziane, Constantine ville et Aïn El Turk, Arzew, Bir El Djir, Es-Senia, Oued Tlélat et Oran ville en circonscriptions administratives territorialement compétentes.


Création des circonscriptions administratives : le décret publié au Journal officiel

Le décret présidentiel portant création de circonscriptions administratives dans les grandes villes et dans certaines villes nouvelles, a été publié dans le dernier numéro du Journal officiel. Celui-ci a pour objet de fixer les règles de leur organisation et de leur fonctionnement et de définir les missions du wali délégué. La circonscription administrative est dirigée par un wali délégué exerçant ses missions sous l'autorité du wali de la wilaya. Le wali délégué est notamment  chargé d'animer, de coordonner et de contrôler les activités des communes de la circonscription administrative ainsi que les services de l'Etat qui y sont implantés et d'initier, de suivre et de conduire les actions de mise à niveau des services et établissements publics au niveau de cette circonscription. Son rôle est aussi de veiller à l'exécution des lois et des règlements en vigueur, des décisions du Gouvernement, du conseil de la wilaya et du conseil de la circonscription administrative ainsi que les délibérations de l'assemblée populaire de wilaya, au niveau de la circonscription administrative.  Le wali délégué doit, également, veiller, avec le concours et  en coordination avec les services de sécurité implantés dans la circonscription administrative, au maintien de l'ordre, de la sécurité, de la salubrité et de la tranquillité publics, et à ce titre, il propose au wali de la wilaya, d'engager toute mesure qu'il juge nécessaire en vue de préserver l'ordre public et la sécurité des personnes et des biens. Il est doté, en outre, de prérogatives lui permettant d'intervenir, dans le cadre des lois et des règlements en vigueur dans les différents domaines, à l'instar de celui de l'investissement et du patrimoine publics, des services publics, de l'état civil et des activités réglementées. Il s'agit, également, du domaine de l'agriculture et du développement rural, des ressources en eau et de l'environnement, des travaux publics et des transports, de l'habitat et de l'urbanisme, de l'éducation et de la formation, du domaine de l'action sociale et de la santé publique, de la jeunesse et des sports, du tourisme et de l'artisanat, de l'emploi, du commerce, de l'industrie et de l'investissement, ainsi que de l'énergie et de la sécurité industrielle. A la fin du mois de décembre dernier, la président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait signé un décret portant création de 14 nouvelles circonscriptions administratives dans les wilayas d’Alger, de Blida, de Constantine, d’Annaba et d’Oran. Ces nouvelles entités incluent les grandes agglomérations ayant connu, récemment, un développement urbanistique considérable, telles celles de Bouinan (Blida), Sidi Abdellah (Alger), Draa Errich (Annaba) et Ali Mendjeli (Constantine). Dans ce cadre, il a été convenu de classer les villes d'El Khroub, Zighoud Youcef, Hamma Bouziane, Constantine ville et Aïn El Turk, Arzew, Bir El Djir, Es-Senia, Oued Tlélat et Oran ville en circonscriptions administratives territorialement compétentes.


Mme Imane Houda Feraoun : la numérisation permettra à chaque citoyen d’accéder à des services publics par le biais d’un seul identifiant

En plus de faciliter l'accès à un très grand nombre de services publics, la numérisation et la digitalisation des données pourraient également permettre de mieux lutter contre la bureaucratie et, en même temps, d'endiguer la corruption, notamment en pistant la circulation de l’argent. Mais avant cela, la ministre de la Poste, des télécommunications et du numérique estime qu’il y a lieu, au préalable, de maitriser l’introduction de la numérisation, « surtout lorsqu’elle n’a pas été menée correctement et graduellement », dans un pays qui, de surcroit, dit-elle, n’est pas producteur de technologie.   S’exprimant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, Mme Imane Houda Feraoun note que l’installation d’une commission chargée de plancher sur les méthodes à adopter pour accélérer l’introduction de la numérisation dans les différents secteurs d’activité est « un signe fort ». De cette commission, elle explique qu’elle va constituer un cadre de concertation et de suivi chargé de s’assurer que chaque département impliqué va pleinement s’investir dans ce projet, signalant au passage que celui-ci sera épaulé par un comité technique dont la tâche consistera, dit-elle, à mettre au point le plan architectural des actions à entreprendre. La numérisation de l’ensemble des services une fois menée à son terme, devrait  permettre à chaque administré titulaire d’un seul identifiant, d’accéder à l’ensemble des services publics « sans difficulté », assure Mme Feraoun. . En plus de la numérisation de l’état-civil, de documents d’identités et autres cartes de retraits de fonds, la deuxième étape, indique la ministre, va consister à introduire cette technologie à divers autres secteurs à l’exemple de l’administration judiciaire, pour ce qui concerne notamment la délivrance du casier judiciaire, mais également au niveau des services des impôts, de la médecine ou bien de l’éducation.  


Mme Imane Houda Feraoun : la numérisation vise à permettre à chaque citoyen d’accéder à des services publics par le biais d’un seul identifiant

En plus de faciliter l'accès à un très grand nombre de services publics, la numérisation et la digitalisation des données pourrait également permettre de mieux lutter contre la bureaucratie et, en même temps, d'endiguer la corruption, notamment en pistant la circulation de l’argent. Mais avant cela, la ministre de la Poste, des télécommunications et du numérique estime qu’il y a lieu, au préalable, de maitriser l’introduction de la numérisation, « surtout lorsqu’elle n’a pas été menée correctement et graduellement », dans un pays qui, de surcroit, dit-elle, n’est pas producteur de technologie.   S’exprimant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, Mme Imane Houda Feraoun note que l’installation d’une commission chargée de plancher sur les méthodes à adopter pour accélérer l’introduction de la numérisation dans les différents secteurs d’activité est « un signe fort ». De cette commission, elle explique qu’elle va constituer un cadre de concertation et de suivi chargé de s’assurer que chaque département impliqué va pleinement s’investir dans ce projet, signalant au passage que celui-ci sera épaulé par un comité technique dont la tâche consistera, dit-elle, à mettre au point le plan architectural des actions à entreprendre. La numérisation de l’ensemble des services une fois menée à son terme, devrait  permettre à chaque administré titulaire d’un seul identifiant, d’accéder à l’ensemble des services publics « sans difficulté », assure Mme Feraoun. . En plus de la numérisation de l’état-civil, de documents d’identités et autres cartes de retraits de fonds, la deuxième étape, indique la ministre, va consister à introduire cette technologie à divers autres secteurs à l’exemple de l’administration judiciaire, pour ce qui concerne notamment la délivrance du casier judiciaire, mais également au niveau des services des impôts, de la médecine ou bien de l’éducation.  


samedi 12 janvier 2019

Intempéries : décès d’une personne à Tizi Ouzou, Sétif, Guelma et Constantine sous la neige, Air Algérie annule des vols

Plusieurs axes routiers obstrués par les importantes chutes de neige à travers la wilaya de Tizi-Ouzou ont été dégagés et les opérations de déneigement se poursuivent, rapporte ce samedi l’APS citant la Direction locale des travaux public (DTP). Mise à part les cols, Chelata, Tirourda et Tizi N’Kouilal, qui sont encore fermés, les chemins de wilaya 150 et 10 ainsi que la route nationale 71, au niveau d'Ait Yahia, dans la daïra de Ain El Hammam (54 Km au Sud-est de Tizi-Ouzou), «l'ensemble des axes routiers ont été pratiquement dégagés», a indiqué à l'APS, Smail Rabhi, premier responsable de la DTP. Cette perturbation atmosphérique prévaut depuis le BMS de jeudi dernier. Les opérations sont toujours en cours et la cinquantaine d’engins, dont 20 chasse-neiges et 30 autres divers engins, mobilisés pour l'opération de déblaiement par les services de la DTP sont toujours prêt «à intervenir à tout moment en cas de poursuite des chutes ou de fermetures», a ajouté le même responsable. Selon un bulletin de la Gendarmerie nationale, 03 routes nationales, les RN 15 (reliant le col de tirurda à Iferhounene), la RN 33 (entre Aswel et Ait boumehdi) et la RN 30 (menant de Tizi-Ouzou vers Bouira par Iboudraren), ainsi que 03 chemins de wilaya, le CW 253 (du Col de Chelata vers Illiltene), le CW 09, (reliant Illoula Oumalou au Village Mezguene) et le CW 150 (du Village Bousehel vers Abi Youcef) ont été fermés par les chutes de neiges. De son côté, la Protection civile a fait état, l'intervention de des éléments des unités de Tizi Ouzou et de Draa ben khedda appuyés par des plongeurs, tard dans la soirée de vendredi, pour le sauvetage d'un véhicule coincé dans un chemin de chantier dans un oued en crue sur le CW 128 reliant Draa Ben-Khedda à Boghni. Une personne âgée de 47 ans est décédée. Elle a été emportée par les eaux de l’oued en crue. Tandis que deux autres, âgées de 41 ans et 45 ans, ont été sauvées. «Nos éléments sont intervenus, également, pour apporter de l'aide à certains automobilistes bloqués ou en difficultés et pour plusieurs opérations de secours dans lesquelles aucune victime ni dégâts n'ont été enregistrés, a expliqué à l'APS, le capitaine Kamel Bouchakor, communicateur de la protection-civile. S'agissant des coupures d'énergie (gaz et d'électricité), les services de la Sonelgaz sont intervenus à deux reprises pour le rétablissement du gaz, au niveau du chef-lieu de wilaya et dans la daïra de Ouadhias (35 Km au Sud de Tizi-Ouzou), et de l'électricité au niveau du chef-lieu de Bouzguène (70 Km à l'Est de Tizi-Ouzou), a-t-on indiqué auprès de la cellule de veille installée au niveau de la wilaya. Par ailleurs, les directions de wilaya demeurent mobilisées pour la poursuite des opérations de déneigement à laquelle participent l'ensemble des collectivités locales et les corps constitués, Armée nationale populaire, Gendarmerie nationale, Sûreté nationale et Protection civile. Guelma : plusieurs routes fermées par la neige Les chutes abondantes de neige enregistrées durant les dernières 24h à Guelma ont été à l’origine de l’arrêt partiel du trafic sur plusieurs routes nationales et chemins de wilaya et la fermeture totale de chemins communaux, a-t-on appris samedi du directeur local des travaux publics, Slimane Khelafa. Les services de travaux publics accompagnés d’autres secteurs sont intervenus, dès les premières heures de ce samedi pour rouvrir les routes nationales (RN) 20 entre Guelma et Constantine sur son tronçon reliant la commune Houari Boumediene à Oued Zenati et la RN 80 entre Guelma et Souk-Ahras, du côté de la région de Sedrata à la commune de Bouhnacha et la RN 81 dans sa parte reliant les communes d’Oued Zenati à Ain Makhlouf. Le trafic routier a été difficile sur le chemin de wilaya (CW)123 entre Ain Larbi, Ain Makhlouf et Ain Regada, le CW 33 entre la commune de Bordj Sabat jusqu’aux limites administratives avec la wilaya de Skikda ainsi que sur le CW133 entre Tamlouka et les limites administratives de la wilaya de Constantine et le CW 162 entre la commune de Ben Djerah et le mont Maouna, selon le directeur des Travaux publics. Des pistes et chemins communaux sont toujours fermés à la circulation à l’instar de la voie communale reliant la RN 80 et la RN 81, a fait savoir la même source, précisant qu’il s’agit des routes relevant des communes de la daïra de Lakhzara vers les villages de Ain Laâdjoul, Sbaâ Ayoune, Ain Saboune, Ras El Ma et les routes communales de la daïra de Hammam Nbail reliant les localités de Besbassa, Souig dans la commune de Dahouara et le chemin communal Ain Hamra de Bouhamdane. Selon la même source, d’importants moyens ont été mobilisés par la direction des Travaux publics (10 unités d’intervention dotées de chasses neige et autres équipements) permettant l’ouverture en collaboration avec d’autres services de tous les axes nationaux et de wilaya, alors que les efforts se poursuivent pour rouvrir les autres chemins et pistes communaux. Travaux publics : traitement de 121 axes routiers Cent-vingt-un (121) axes routiers ont été traités, suite aux dernières perturbations météorologiques enregistrées dans plusieurs wilayas du pays, a affirmé samedi un responsable au ministère des Travaux publics et des Transports. Le ministère a traité, les 10  et 11 janvier, 121 axes routiers dont des routes nationales, l'autoroute Est- Ouest notamment le tronçon de Bouira et partiellement celui de Sétif et certaines routes à Tizi Ouzou et Médéa, a fait savoir le directeur général des structures au ministère, Boualem Chtaibi. Suite à ces perturbations météorologiques (pluies et neiges), la cellule centrale de suivi au niveau du ministère se charge du suivi de l'état des routes. Intervenant lors d'une réunion des cadres du ministère consacrée au suivi des travaux de ladite cellule, M. Chtaibi a précisé que cette dernière avait été installée il y a plusieurs années pour suivre l'état des routes lors des intempéries et intervenir en cas de nécessité, en garantissant tous les moyens humains et matériels nécessaires. La cellule travaille en coordination avec d'autres cellules relevant des directions locales des travaux publics et des transports, a poursuivi le responsable, soulignant qu'elle intervenait en particulier lors de l'émission de BMS par l'Office national de météorologie. Suite au glissement de terrain survenu, vendredi soir, au niveau de la route menant de Maqam Echahid vers Bir Mourad Raïs, en raison des fortes averses de pluies enregistrées, le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane s'est rendu sur les lieux pour constater les dégâts de cet incident qui, heureusement, n'a pas fait de pertes humaines. Le ministre a insisté, lors de sa rencontre avec les services techniques, sur la nécessité de sécuriser le périmètre pour protéger les usagers de la route, les appelant à élaborer une étude détaillée pour déterminer les causes de l'accident. Sétif : 40 cm de neige au nord et fermeture de la majorité des axes routiers La chute de neige se poursuit pour le deuxième jour consécutif sur Sétif notamment sa région nord et l’épaisseur de la poudreuse a atteint ce samedi jusqu’à 40 centimètres paralysant la totalité des chemins communaux de cette zone et plusieurs routes nationales, chemins de wilaya, jusqu’à l’autoroute Est-Ouest, dans son tronçon traversant la capitale des Hauts plateaux. Selon le chargé de communication des services de la protection civile, le lieutenant Ahmed Lamaamra, la poudreuse dont l’épaisseur a attient, en moyenne 30 cm aux régions du Nord de la wilaya ont causé la fermeture de la totalité des chemins communaux, isolant beaucoup de zones. Il a souligné que les efforts se poursuivent pour la réouverture de ces axes routiers. Plusieurs engins sont mobilisés pour l’ouverture à la circulation des deux voies de l’autoroute Est-Ouest, traversant Sétif a indiqué la même source relevant qu’actuellement une seule voie de ce tronçon est praticable. Les routes nationales (RN) 9 b, 75  entre Sétif et Béjaia à hauteur de Dziri Ouled Adouane, et Sétif-Béjaia via Bouandes sont difficiles d’accès, souligne-t-on encore ajoutant que les RN 76 et 77 vers la wilaya de Bordj Bou Arreridj et entre Djemila et Benaziz sont également impraticables. La neige sur le chemin de wilaya (CW) entre Ain Kebira et Babors en allant vers Jijel a atteint 40 cm, a-ton encore souligné relevant que la circulation sur cet axe est fermée. Pas moins de 150 interventions ont été effectuées depuis le début de la chute de la neige, par les services de la protection civile de Sétif, souligne-t-on  mettent en avant la mobilisation de ce service pour toute alerte. Appelant à la vigilance, le lieutenant Lamamaara a relevé que les éléments de la protection civile sont intervenus pour secourir trois familles, victimes d’asphyxie au monoxyde de gaz  et au  charbon de bois dans les régions de Salah Bey, Guedjel et Beni Ouestine. Aussi, 16 personnes, bloquées dans la neige dans plusieurs régions de Sétif ont été secourues. Les services de la protection civile sont intervenus pour transférer, à bord de leurs camions  d’intervention, trois parturientes et deux malades, les ambulances ne pouvant atteindre les zones enneigées, a-t-on noté. Huit personnes sans domicile fixe (SDF) ont été évacuées vers Diar Errahma, souligne la même source. Constantine: la neige perturbe la circulation sur certains axes routiers Les quantités de neiges tombées depuis vendredi soir à Constantine, sur les régions dépassant les 700 mètres d’altitude ont rendu le trafic routier, ce samedi, difficile sur certains axes, soulignent les services de la protection civile. La circulation automobile est difficile sur l’autoroute Est-ouest à proximité du tunnel menant vers la daïra de Zighoud Youcef et sur la route nationale (RN3) vers la wilaya de Skikda, dans sa partie traversant la région de Zighoud Yeoucef, a précisé la même source. Les différents services concernées, la gendarmerie nationale et les travaux publics notamment sont à pied d’œuvre pour un retour à la normale sur ces tronçons, a indiqué la même source, détaillant que  les services de la protection civile sont intervenus ce matin, au Centre hospitalo-universitaire, CHU-Benbadis pour rouvrir l’accès vers les services de pneumologie et cardiaque, impraticables après l’amoncellement de la neige. Aussi, les mêmes services sont intervenus pour transférer vers les CHU, trois parturientes, de la région de Serkina, du centre ville de Constantine et de la cité Sissaoui, coincées dans la neige. Actuellement, cent (100) éléments de la protection civile, tous grades confondus, quinze (15) camions d’intervention et quinze (15) ambulances sont mobilisés pour secourir les citoyens et répondre à tout appel d’aide, a fait savoir la même source, précisant que la protection civile demeure «en état d’alerte». Par ailleurs, et selon les services de l’Office national de la météorologie (ONM) de Constantine, les chutes de neige continueront d’affecter la ville ce samedi sur les régions dépassant les 700 mètres d’altitude et sur celles de 900 mètres d’altitude durant la nuit. Dès la diffusion jeudi du bulletin météorologique spécial (BMS) faisant état d’une perturbation climatique accompagnée de neige, une cellule de crise a été mise en place dans la wilaya de Constantine composée des services des travaux publics, de l’énergie, de la protection civile et de la gendarmerie nationale entre autres pour éviter tout désagrément en matière de déplacement ou d’alimentation en énergies. Gendarmerie nationale : plusieurs routes coupées par la neige dans 9 wilayas du pays  Plusieurs axes routiers demeurent coupés à la circulation automobile dans 9 wilayas du Centre et de l'Est du pays suite aux fortes chutes de neige qui se sont abattues sur ces régions depuis ces dernières 48 heures, selon un point de situation établi samedi par les services de la Gendarmerie nationale. Ainsi, 16 routes nationales (RN) et 15 chemins de wilaya (CW) restent coupés à la circulation automobile dans les wilayas de Tizi-Ouzou, Bouira, Blida, Bejaia, Jijel, Bordj Bou Arréridj, Tébessa, Sétif et Mila, précise la même source. Selon un Bulletin météorologique spécial (BMS) émis vendredi, des chutes de neige continueront d'affecter les reliefs des wilayas de l'Est et du Centre du pays dépassant les 700 mètres d'altitude puis à des altitudes plus élevées atteignant les 900 mètres ce samedi. L’épaisseur des neiges prévue atteindra ou dépassera localement 15 cm durant la validité qui court jusqu'à 18h ce samedi. Pour rappel, des détachements de l'Armée nationale populaire (ANP) sont intervenus pour l'ouverture des routes coupées et apporter assistance à la population suite aux fortes chutes de neige qui affectent les régions du nord du pays depuis jeudi, à travers la mobilisation de «tous les moyens humains et matériels nécessaires», selon le ministère de la Défense nationale. Dans ce cadre, des détachements de l'ANP «ont procédé dans les wilayas de Blida au niveau de Chréa, Bouira au niveau d'El-Djabahya et Souk El-Khmis et de Jijel au niveau de Khnag El-Djemaa, Bir-Ghezala et El Kebaba, à l'ouverture des routes et des chemins et ont prêté assistance aux citoyens, ce qui a permis une circulation normale aux usagers de la route», avait-on précisé. Air Algérie: annulation des vols à Sétif et à Constantine en raison des conditions météorologiques  Les vols de la compagnie nationale d'Air Algérie à partir ou à destination des aéroports de Constantine et de Sétif ont été annulés en raison des mauvaises conditions météorologiques prévalant dans les aéroports de ces deux wilayas, a annoncé samedi cette compagnie nationale aérienne dans un communiqué. «Suite aux conditions météorologiques prévalant sur les aéroports de Constantine et de Sétif (neige, verglas, problème de visibilité), la cellule de suivi opérationnelle d’Air Algérie annonce les annulations des vols de et vers ces aéroports jusqu’à l'amélioration des conditions météorologiques», note le communiqué


Les Algériens célèbrent ce samedi le nouvel an amazigh à travers le territoire national

C’est aujourd’hui, le 12 janvier, que tous les Algériens célèbrent le nouvel an amazigh 2969 à travers les différentes région du pays, avec chaque régions ses pratiques et coutumes. Un nouvel an célébré, cette année, sous la pluie et la neige, ce qui est un bon présage pour les secteurs de l’Agriculture et de celui des Ressources en eau. Plusieurs manifestations et festivités sont au programme en cette journée désormais décrétée journée de fête nationale chômée et payée. A Tamanrasset, dans le grand sud algérien, un colloque international sur le patrimoine est organisé en présence du ministre de la Culture. Il sera suivi d’un concours de la chanson amazighe. L’envoyée spéciale de la Radio, Nesrine Cherikhi, nous décrit une ambiance particulière et les particularités de la célébration dans cette région avec les mets traditionnels. « Sur les tables garnies de l’Ahaggar, le ftet à la viande d’agneau et de chameau, la variante locale de la Chekhchoukha. A Naama : engouement du public pour découvrir le patrimoine amazigh de la région La semaine du patrimoine amazigh, qui a débuté jeudi à la place de «Vivre ensemble en paix» de Naâma, suscite l'engouement des citoyens et des visiteurs venus nombreux découvrir davantage les caractéristiques et rituels de célébration du nouvel an amazigh dans la région. Cette manifestation culturelle, qui enregistre une participation de différentes associations locales, comporte des spectacles de chant, de danse et de folklore et des expositions de métiers manuels qui ont été appréciés par l’assistance notamment les jeunes venus découvrir des traditions liées aux symboles de l’identité amazighe et son histoire. La célébration du nouvel an amazigh du 10 au 13 janvier en cours est caractérisée par des activités visant la promotion de la culture amazighe et la préservation du patrimoine qui demeure ancré dans les ksours des communes de Asla, Ain Warka et Sfissifa où la population est jalouse du patrimoine matériel et immatériel amazigh remontant à plusieurs siècles, a souligné le directeur de la culture, Saad Mihoubi. Les expositions proposées par des artisans et des associations locales dont «Hawa» de la culture et du patrimoine, «Bent El Ksour», «Ouled Sidi Ahmed El Medjdoub» de Asla et Djebel Aissa, sont diverses et variées mettant en exergue des bijoux traditionnels, des instruments de musique et des objets de poterie et d'alfa, entre autres. A l'intérieur de la tente traditionnelle dressée au centre de cette exposition, les visiteurs découvrent des plats traditionnels prisés au nouvel an amazigh dont Berkoukès, Tammina, Zrizri, Maakra préparée à base de dattes, de semoule et de beurre traditionnel «Smen» en formes de boules, ainsi que le couscous. Des artisans participants à cette exposition, qui étale aussi des gammes d'habits traditionnels en laine dont kechabia, djellaba et burnous, excellent en pareille fête, de même que des associations et autres intéressés à la culture amazighe. Un participant et membre de l’association «Ahbab Moulay Tayeb» du folklore de la ville de Mécheria, a exprimé sa joie de participer à cette manifestation valorisant ce patrimoine. En ouverture de cette semaine, le public présent a assisté à des spectacles de danse populaire et de chant animés par des associations versées dans le patrimoine amazigh dont la troupe féminine «Hidous» d'Ain Sefra, la troupe de cavalerie «Ennour» et la troupe «Inma de Iguermaoun» de Asla qui a interprété des chansons du terroir amazigh à la salle des fêtes de la commune. Une exposition du livre amazigh au hall de la maison de la culture de Naama et une autre de photos et d'affiches sur le patrimoine de la région figurent au programme de cette semaine, qui comporte également des conférences, des débats, des concours inter-écoles et un récital poétique en tamazight de plusieurs poètes dont Bouzid Mustapha, Mechri Othmane, Tahar Bouzar, ainsi qu'un atelier d’initiation à l’écriture Tifinagh animé par le chercheur, Talbi Hakim. A Tébessa : des traditions symbole de fertilité, de vie et de prospérité Le nouvel an amazigh, coïncidant avec le 12 janvier de chaque année, est célébré à Tébessa, capitale des Nememcha, à travers une multitude de traditions ancestrales symbole de fertilité, de vie et de prospérité, dont le séculaire cérémonial dédié à l’eau. Parmi les nombreuses traditions célébrant Yennayer dans la wilaya de Tébessa, les femmes accueillent le nouvel an amazigh en remplissent d’eau les divers ustensiles du foyer, symbole de fertilité, de vie, de prospérité et d’abondance pour la nouvelle année. Elles procèdent également à un grand nettoyage de la maison à cette occasion, changent leur décoration intérieure et mettent des herbes sur les toits de leurs maisons pour accueillir le nouvel an dans la joie. Les habitants des 28 communes de la wilaya de Tébessa célèbrent par ailleurs cette fête dans une atmosphère particulière et joyeuse, commémorant l'identité amazighe de la société en rassemblant tous les membres de la petite et grande famille autour d'une même table garnie de plats et de gâteaux traditionnels. Les femmes préparent, à cette occasion, du couscous à base de sept légumes, à savoir pomme de terre, poivron, courgette, carotte, oignon, pois chiches, haricots, ainsi que du poulet ou de la viande, servi dans un grand ustensile autour duquel se rassemble toute la famille. «Cette occasion représente une opportunité pour réunir la famille et réconcilier les gens», a confié hadja Fatma de la commune de Griguer (50 km à l'Ouest de Tébessa) et «célébrer le début d'une nouvelle année agricole dans l'espoir qu'elle sera fertile et permettra de récolter une production variée», ajoute-elle. La célébration de cet événement, chaleureusement accueilli dans la wilaya de Tébessa, représente une tradition importante permettant de pérenniser les us et coutumes des ancêtres, notamment la tradition consistant à renouveler les cinq pierres servant d’appui pour le «kanoun» sur lequel est cuit le repas de yennayer. Diverses activités culturelles et folkloriques sont également programmées, à l'occasion, à travers les établissements culturels et scolaires de la wilaya, afin de célébrer le patrimoine historique et culturel de la civilisation amazighe à travers les siècles. «La célébration de Yennayer vise à perpétuer les coutumes et traditions amazighes faisant partie intégrante de l'identité culturelle algérienne», a affirmé à l’APS Adel Soltani, poète et chercheur en histoire et culture amazighes de Bir El-Ater. Il a ajouté que ces coutumes ont trait à un concept général de fertilité, liées principalement à la terre et au cheptel, qui représentent des piliers fondamentaux dans la vie des citoyens. Pour sa part, Abderrezak Belgacem, professeur de philosophie dans le cycle secondaire et chercheur en histoire amazighe de la région, a souligné que la célébration du nouvel an amazigh est héritée de père en fils, d’une génération à une autre, ajoutant que cette fête traduit «l'union nationale». A Oum El Bouaghi : contes et jeux des aïeux pour célébrer «Amenzou n’Yennayer» A l'instar de toute la région des Aurès, les habitants d'Oum El Bouaghi célèbrent à leur manière «Amenzou n'Yennayer» (le jour de l’an amazigh), perpétuant avec beaucoup d'attachement rites et  traditions restés gravés dans les mémoires. Si d'après les habitants de cette région la célébration de Yennayer est beaucoup moins ostentatoire qu'auparavant, il n'en demeure pas mois que de nombreuses familles veillent aujourd'hui à faire perdurer l'esprit du nouvel an amazigh et ses valeurs laissées comme héritages par les ancêtres. Partout, au nord comme au sud de la région d'Oum El Boughi, la nuit de Yennayer est le théâtre de rites rappelant toute la singularité du peuple amazigh et les hautes valeurs qui le caractérisent tels que la solidarité, l'attention à ses proches ou encore l'esprit de famille. Fadila Mechri, présidente de l'association locale «El Assala wa Tawassol» pour la promotion de la culture Chaouie dit à ce sujet que Yennayer est «une occasion pour de nombreuses familles de se retrouver et d'entretenir jalousement bien des traditions, comme celle qui veut que les membres de la grande famille se réunissent au coin d'un feu pour raconter une multitude de contes et de légendes». «C'est dans cette atmosphère si joyeuse que les grand-mères s'évertuent à raconter des histoires véhiculant de belles leçons de vie comme «Loundja Bent el Ghoul», «El Zazia», «El Soltane» et autres contes populaires que les enfants comme les adultes écoutent avec beaucoup d'attention, poursuit-elle. La tradition veut également que «les membres de la famille organisent la veille du premier jour de Yennayer, des jeux d'énigmes et devinettes mêlant rimes et subtilité et puisés dans notre patrimoine culturel immatériel», selon Mme Mechri. Le repas de Yennayer, symbole de partage, d'unité et de l’amitié En terre chaouie comme dans la plupart des régions du pays, Yennayer se veut une porte sur une ère nouvelle, un nouveau cycle, et sa célébration reste inscrite au plus profond des superstitions locales. Ainsi pour accueillir la nouvelle année, il convient de nettoyer le foyer, les cendres sont évacuées et les «Inyen» où les pierres du «kanoun» au nombre de trois sont remplacées, alors aujourd’hui, même si les familles chaouies ont  troqué leurs anciennes habitudes contre des moyens modernes et ne cuisinent  plus leurs repas au feu de bois, les rites de nettoyage, de renouvellement de la vaisselle, se perpétuent encore dans de nombreux foyers de la région. Le jour de Yennayer, un repas copieux est préparé pour le diner. «El Aich» (connu dans d'autres région sous le nom de Berkoukes), plat préparé à base de semoule en forme de gros grains de couscous, de légumes de saison, de fèves séchées et de viande sechée, demeure le «met phare» de cette célébration si particulière, relève  Mme Khadra qui habite un petit hameau non loin de la commune d'Ain Fakroune. «Dans mon village, l'on continue à perpétuer cette tradition culinaire qui veut que toute la famille se réunit autour de ce plat qui est généralement servi dans une +gassa'à+ (plat en bois ou en terre), spécialement confectionné à cette occasion», explique-t-elle. Néanmoins, ce qui rend cette fête si unique, pour Mohamed, la soixantaine, originaire de la région de Lahssi dans la commune de Berriche, c'est cet esprit de communion et de solidarité qui continue à ponctuer le jour de Yennayer. «A l’occasion de Yennayer, les voisins et amis échangent les voeux qui cimentent les relations», souligne-t-il. Pour  l'enseignant universitaire à la retraite, Mohamed Rachid Zemouchi, la promotion de la culture amazighe se doit d'être l'affaire de toute personne soucieuse de préserver l'identité culturelle de l'Algérie. Regrettant de voir les rites associés à Yennayer disparaitre petit à petit dans sa ville d'Ain El Beida, cet académicien a appelé à promouvoir cette fête qui «fait partie intégrante de l'ensemble des traditions constituant l'identité des peuples du Maghreb et la richesse culturelle de la région». Radio / APS 


Messahel partage la fête de Yennayer avec la communauté nationale établie en Finlande

Dans le cadre de sa visite en Finlande qui coïncide avec la célébration de la fête nationale de Yennayer, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a partagé cette fête avec les membres de la communauté nationale établie en Finlande. Lors de cette rencontre, le ministre des Affaires étrangères a indiqué que la célébration de la fête de Yennayer «intervient dans le cadre de la réappropriation de l’identité nationale dans toutes ces composantes islamique, arabe et amazighe», rappelant, à cet égard, la décision du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de faire de la fête de l’an amazigh, Yeannayer, journée chômée et payée. Le ministre a ajouté que cette décision «conforte l’unité et la stabilité nationales, alors que des défis multiples interpellent notre pays». Il a également indiqué que «la réappropriation de l’amazighité en Algérie est venue dans le cadre de réformes plus globales qui ont fait de l’Algérie le pays stable qui l’est aujourd’hui, malgré son environnement immédiat marqué par de grandes turbulences, et le pays ayant réalisé de grandes avancées dans son développement socio-économique, la consolidation de ses institutions et la promotion de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance». Les membres de la communauté nationale présents ont «hautement apprécié» cette initiative du ministre des Affaires étrangères et ont réitéré leur «attachement au pays d’origine». Ils ont également mis en avant leur «volonté de contribuer à son développement». A rappeler que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du contact régulier maintenu avec la communauté nationale à l’étranger et de l’amélioration continue du service pourvu aux nationaux à l’étranger. APS


Conseil de la nation: Bekhechi Mohammed (FLN) élu dans la wilaya de Tlemcen

Le Conseil constitutionnel a proclamé, vendredi soir, les résultats provisoires de l'élection relative au renouvellement de la moitié des membres élus du Conseil de la nation pour la wilaya de Tlemcen, qui s'est déroulée jeudi, donnant lieu à l'élection de Bekhechi Mohammed (FLN). L'élection a enregistré 856 électeurs inscrits, 846 électeurs votants, 10 abstentions, un taux de participation de 98,83 %, 76 bulletins nuls, et 770 suffrages exprimés, indique un communiqué du Conseil constitutionnel. Conformément aux dispositions de la loi, le délai de recours contestant les résultats provisoires de l'élection est ouvert à compter de la diffusion du présent communiqué jusqu'au samedi 5 Joumada El Oula 1440 correspondant au 12 janvier 2019 à vingt (20) heures, précise la même source. Le Conseil constitutionnel rappelle que "tout candidat à cette élection a le droit de contester les résultats du scrutin par le dépôt d'un recours auprès du greffe du Conseil constitutionnel dans les vingt-quatre (24) heures qui suivent la présente proclamation des résultats provisoires par le Conseil constitutionnel, soit avant l'expiration du délai susvisé, à charge pour lui d'exposer dans sa requête, les moyens et les motifs au soutien de son recours et de joindre les documents justificatifs à l'appui de celui-ci, suivant les conditions et les formes requises prévues par la loi et le Règlement du Conseil", ajoute le communiqué. APS


vendredi 11 janvier 2019

Intempéries : le BMS de jeudi prolongé, plusieurs axes routiers fermés à la circulation ce week-end

Ph.DR

Le bulletin météo spécial, pluies et neige, émis hier est prolongé, pour certaines wilayas, jusqu’à21h de ce vendredi. Les reliefs situés entre 600 et 800 mètres continueront d’être arrosés par les pluies et la neige avec des températures atteignant les 9°C. On a même pu observer, dans la nuit de jeudi à vendredi, une mince pellicule de neige sur les hauteurs d’Alger. Une perturbation qui se poursuit dans les régions ouest, centre et est créant des conditions compliquant la circulation routières sur certains axes routiers dans plusieurs wilayas. La vigilance reste recommandée tout au long de ce week-end. Plusieurs axes routiers ont été en effet carrément fermés à la circulation depuis hier soir. C’est notamment le cas dans les wilayas de Sétif, Bouira, Tizi Ouzou et Béjaïa.


jeudi 10 janvier 2019

Chaines TV privées: l'ARAV tente de jouer son rôle en fonction de la réalité des choses

Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a indiqué jeudi à Alger, que l'Autorité de régulation de l'audio-visuel (ARAV) «tente» de jouer son rôle en fonction de la réalité des choses à la lumière de l'existence des chaines de télévision privées, de droit étranger, activant en Algérie. Lors d'une plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales, le ministre a répondu à deux députés du parti du Front de libération national (FLN) et de l'Union Nahda-Adala-Bina, concernant «le non respect» par les chaines de télévision privées des spécificités du mois sacré et des us et coutumes des familles algériennes que ces chaines, qui ont une jeune expérience «diffusent par satellites et sont de droit étranger», ajoutant dans ce sens que l'ARAV, «tente de jouer son rôle en fonction de la réalité de ces chaines». Admettant la médiocrité de certains programmes diffusés sur ces chaines privées, M. Kaouane a néanmoins estimé que ceci n'occulte pas d'autres programmes «qui méritent d'être salués». «Affirmer que tout le contenu de leurs programmes étaient mauvais est un jugement sévère au vu de leur jeune expérience audio-visuelle, a-t-il déclaré. Il a soutenu, à ce propos, que «tout travail humain était perfectible, d'où la nécessité de rechercher les causes entravant la réalisation du bond qualitatif auquel nous aspirons pour hisser notre pays au rang des producteurs de la matière médiatique dans un monde en mutations accélérées en raison de la révolution numérique». Pour le Premier responsable du secteur de la Communication, les établissements de production en Algérie «manquent actuellement des éléments qui leur permettent de répondre à tous les besoins des médias nationaux, et partant satisfaire les goûts de toutes les composantes de la société». Une situation qui requiert, selon le ministre, «le temps qu'il faut, la disponibilité des ressources humaines qualifiées, ainsi que le financement qui est, souvent, un facteur déterminant». Soulignant, à cette occasion, l'importance de faire la distinction entre l'Etablissement public de télévision (ENTV) et les chaînes privées, il a précisé que l'activité du premier repose sur les règles énoncées dans son Statut particulier et son cahier de charges. Les chargés des programmes au sein de cet établissement, poursuit M. Kaouane «veillent à ne diffuser aucun produit susceptible de porter atteinte aux valeurs de la société algérienne, à la morale ou d'inciter à la violence, sous n'importe quelle forme». Ces règles président le travail de l’ENTV, «pas uniquement pendant le mois sacré de Ramadhan, mais tout au long de l’année», a-t-il insisté. Dans ce cadre, le ministre a rappelé les différentes commissions mises en place pour permettre à l’ENTV de choisir des programmes diffusables, en partant de l’idée et du texte jusqu'au produit final, à l’instar de la Commission de sélection des projets de programmes, de la Commission de lecture, de la Commission de vérification des productions télévisuelles.  APS


L’Algérie est un pays stable par le leadership de son Président, l’engagement de son peuple et la force de ses institutions

Le Ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel a souligné mercredi à Copenhague, lors d’une rencontre avec des représentants de la communauté nationale établie au Danemark, que l’Algérie est un pays stable grâce au leadership clairvoyant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à l’engagement de son peuple qui a toujours su surmonter les moments les plus difficiles de son histoire et à la force et à la performance des institutions de l’Etat. Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre du contact régulier entretenu avec la communauté nationale à l’étranger et du renforcement des liens avec cette communauté, a permis à M. le Ministre de faire part des avancées considérables enregistrées par l’Algérie dans divers domaines, ce qui lui a valu des appréciations positives par de nombreux partenaires internationaux qui considèrent l’Algérie comme un havre de paix, dans un environnement instable, et dont la stabilité est essentielle pour l’ensemble de la région. "Les réalisations de l’Algérie sont le fruit du leadership clairvoyant du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui a su mettre un terme à la tragédie nationale, renforcer la cohésion nationale à travers la réconciliation, relancer l’économie algérienne et redonner à l’Algérie la place qui doit être la sienne au sein du concert des nations", a ajouté Abdelkader Messahel. Il a également abordé les réformes conduites en Algérie en soulignant qu’elles constituent une expérience réussie et sollicitée, notamment en matière du renforcement de la bonne gouvernance, de l’Etat de droit et de l’ancrage démocratique. Tout en mettant en valeur la sollicitude constante et personnelle du Président de la République à la communauté nationale à l’étranger et en faveur de la prise en charge de ses préoccupations, le Ministre des Affaires étrangères a indiqué que "la démarche globale de réforme et de développement s’est étendue également à la communauté nationale à l’étranger qui a toute sa place dans ce cadre". Il a rappelé, à cet égard, les mesures décidées par le président de la République, visant à faire bénéficier les nationaux de l’étranger des dividendes de développement en matière de logement et d’investissement où ils ont les mêmes avantages que ceux de leurs compatriotes résidants en Algérie. Le Ministre a, enfin, assuré les membres de la communauté nationale présents que le Gouvernement algérien continuera à être à l’écoute de la communauté nationale à l’étranger et poursuivra ses efforts dans ce domaine, notamment en terme de numérisation et de modernisation de la gestion consulaire à l’effet d’améliorer davantage sa qualité au service des ressortissants algériens établis à l’étranger. Un riche débat a suivi l’intervention du Ministre et au cours duquel les membres de la communauté nationale à l’étranger présents ont marqué leur appréciation pour l’initiative du ministre des Affaires étrangères de les rencontrer. Ils ont également réitéré leur attachement au pays d’origine, à sa stabilité et à son développement et à son rayonnement auxquels ils ont exprimé leur volonté de contribuer.


Djamel laceb, conseiller au HCA : Yennayer est un ciment qui unit tous les Algériens et au-delà tous les Amazighs

« Yennayer est une fête extraordinaire, elle est un ciment qui unit tous les Algériens et au-delà tous les Amazighs », a déclaré, jeudi, Djamel Laceb, enseignant, chercheur, écrivain et consultant auprès du Haut commissariat à l’amazighité (HCA).       Intervenant à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, à la veille de la célébration de Yennayer 2969, M. Laceb annonce que l’Algérie milite pour que « cette fête ancestrale soit consacrée comme un patrimoine de l’humanité ». « Yennayer est la fête la plus ancienne de l’humanité encore célébrée au 21ème siècle », dira Djamel laceb, précisant que le calendrier amazigh « est un calendrier solaire au vrai sens du terme et qui est antérieur aux calendriers julien et romain ». M. Laceb estime que « c’est glorifiant et beau » de prendre comme référence, et point de départ du calendrier amazigh, la monté au trône d'Egypte du roi berbère Chachnak. L’invité de la Chaine 3 a, aussi, abordé les différentes formes de célébrations de Yennayer à travers les quatre coins du pays, notamment chez les Touareg, les Chaouis et à Beni Senous dans la région de Tlemcen, où on fête Yennayer « d’une façon extraordinaire », souligne-t-il. Chaque année, la population des Béni Snous, prépare activement la célébration du nouvel an amazigh, et ce, en organisant le carnaval d’Ayrad (Lion), qui « est considéré comme une expression théâtrale traditionnelle de par toutes les composantes artistiques qu’il rassemble ». L’ayrad serait, délors, l’enceindre du théâtre, précise l’interviewé, qui ajoute que l’ayrad « est l’expression théâtral première chez l’humain qui perdure encore. On peut dire, fièrement, que le théâtre et né chez nous », considère M. Laceb. Mentionnant des similitudes de célébration avec la fête d'Halloween aux Etats-Unis, M. Laceb, déclare : « regardez comment les Américains ont fait d'Halloween une fête moderne et festive », fait-il remarquer, ajoutant, toujours dans le même registre, qu'ils nous appartient, à nous, de dépoussiérer nos mythes. Les mythes sont fondateurs des nations. « Il ne tient qu'à nous, en tant qu'Algériens, d’en faire une fête moderne pour les jeunes », a-t-il conclu.             


Djamel laceb, conseiller au HCA : Yennayer est un ciment qui unit tous les Algériens et au-delà tous les Amazighs

« Yennayer est une fête extraordinaire, elle est un ciment qui unit tous les Algériens et au-delà tous les Amazighs », a déclaré, jeudi, Djamel Laceb, enseignant, chercheur, écrivain et consultant auprès du Haut commissariat à l’amazighité (HCA).       Intervenant à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, à la veille de la célébration de Yennayer 2969, M. Laceb annonce que l’Algérie milite pour que « cette fête ancestrale soit consacrée comme un patrimoine de l’humanité ». « Yennayer est la fête la plus ancienne de l’humanité encore célébrée au 21ème siècle », dira Djamel laceb, précisant que le calendrier amazigh « est un calendrier solaire au vrai sens du terme et qui est antérieur aux calendriers julien et romain ». M. Laceb estime que « c’est glorifiant et beau » de prendre comme référence, et point de départ du calendrier amazigh, la monté au trône d'Egypte du roi berbère Chachnak. L’invité de la Chaine 3 a, aussi, abordé les différentes formes de célébrations de Yennayer à travers les quatre coins du pays, notamment chez les Touareg, les Chaouis et à Beni Senous dans la région de Tlemcen, où on fête Yennayer « d’une façon extraordinaire », souligne-t-il. Chaque année, la population des Béni Snous, prépare activement la célébration du nouvel an amazigh, et ce, en organisant le carnaval d’Ayrad (Lion), qui « est considéré comme une expression théâtrale traditionnelle de par toutes les composantes artistiques qu’il rassemble ». L’ayrad serait, délors, l’enceindre du théâtre, précise l’interviewé, qui ajoute que l’ayrad « est l’expression théâtral première chez l’humain qui perdure encore. On peut dire, fièrement, que le théâtre et né chez nous », considère M. Laceb. Mentionnant des similitudes de célébration avec la fête d'Halloween aux Etats-Unis, M. Laceb, déclare : « regardez comment les Américains ont fait d'Halloween une fête moderne et festive », fait-il remarquer, ajoutant, toujours dans le même registre, qu'ils nous appartient, à nous, de dépoussiérer nos mythes. Les mythes sont fondateurs des nations. « Il ne tient qu'à nous, en tant qu'Algériens, d’en faire une fête moderne pour les jeunes », a-t-il conclu.