lundi 18 novembre 2019

Affaire de l’incendie à la maternité d’El-Oued: trois condamnations et quatre acquittements

Trois condamnations et quatre acquittements ont été prononcés lundi par le tribunal des délits d’El-Oued dans l’affaire de l’incendie à la maternité de l’établissement hospitalier spécialisé Mère-Enfant "Bachir Bennacer", qui avait causé la mort de huit nourrissons. Une peine d’une année de prison ferme, assortie d’une amende de 100.000 DA, a été prononcée à l’encontre de deux individus pour "négligence", à savoir le directeur de l’EHS Mère-Enfant "Bachir Bennacer", le contrôleur médical (chargé de la permanence) étant également sous-directeur chargé des activités médicales. Une condamnation à six mois de prison avec sursis, assortie d’une amende de 50.000 DA, a été prononcée à l’encontre de la coordinatrice chargée de la gestion de la maternité, poursuivie également pour "négligence". Les chefs d’inculpation de "laisser-aller et négligence ayant entrainé la mort accidentelle" ont été abandonnés. Quatre autres prévenus, en l’occurrence la chargée du contrôle médical, la cheffe-service de pédiatrie néonatale, un agent d’entretien et une infirmière de nationalité cubaine, ont été acquittés. Le procès des sept prévenus avait eu lieu la semaine dernière en présence de plus de 27 avocats. Quatorze témoins ont été entendus, dans le cadre de ce procès, par le juge des délits, la plupart appartenant au corps médical et paramédical exerçant à la maternité, dont quatre (4) infirmières de nationalité cubaine et 10 témoins nationaux (sept femmes et 3 hommes), alors que cinq autres témoins ont fait défection. Sept (7) mis en cause avaient été placés en détention provisoire, le 25 septembre dernier, par le magistrat instructeur du tribunal d’El-Oued, pour les chefs d’inculpation de "laisser-aller et négligence ayant entrainé la mort accidentelle", et "dilapidation de deniers publics". Une enquête sécuritaire et judiciaire avait été ouverte concernant l’incendie enregistré à la maternité relevant de l’EHS "Bachir Bennacer", sise au quartier du 17 octobre à El-Oued, et ayant couté la vie à huit (8) nourrissons (3 par brulure et 5 par asphyxie), suite, selon les enquêtes préliminaires, à un court-circuit électrique d’origine d’un appareil anti-moustique. Les services de la protection civile ont fait état, le 24 septembre 2019 vers 3h52, de la mort de 8 nourrissons, entre brulés et asphyxiés par la fumée de l’incendie, et ont secouru 76 autres personnes (11 nourrissons, 37 parturientes et 28 travailleurs et travailleuses de la structure de santé). APS


S’il est élu, le candidat à la présidentielle, Abdelmadjid Tebboune, promet de donner suite aux « exigences » populaires

« La Société civile n’a à être formatée par quiconque », juge le candidat à la présidentielle du 12 décembre prochain, Abdelmadjid Tebboune, ajoutant que c’est à celle dernière d'adhèrer, ou non, pour faire de sa présence un « vrai contrepouvoir ».   S’exprimant, lundi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, celui-ci observe que les partis politiques ne sont pas arrivés à « encadrer » la population, compte-tenu, indique-t-il, de leurs programmes. Résultat, constate-t-il, « quand la rue veut s’exprimer, elle le fait toute seule ». Faut-il mettre le FLN au musée, comme le réclame une partie des Algériens ? Pour M. Tebboune, autant que pour ce qui concerne les autres partis, nul n’a le droit de dissoudre celui-ci, c’est aux citoyens, ajoute-t-il, de le décider par le biais des urnes. De l’éventualité d’une « refonde globale de la constitution », l’intervenant déclare ne s’être jamais engagé sur cette voie, ajoutant que « pour ceux qui ont été élus », les circonstances « risquent » de déboucher sur une nouvelle constitution et une nouvelle loi électorale, mais sur la base d’une élection. S’il est élu, M. Tebboune promet de répondre, sur des bases constitutionnelles et juridiques, aux « exigences » populaires d’aborder une nouvelle ère. « l’Algérie de 2019 n'étant plus celle de 1988 », il assure qu’il sera fidèle à ces exigences. Reconnaissant que par le passé, les centres de décisions n’étaient pas suffisamment ouverts aux jeunes compétences, il s’engage à institutionnaliser cette ouverture à leur profit, sur la base de la parité. Déclarant, par ailleurs, être en faveur de l’élimination de l’argent de la vie politique, ou les jeunes, tout comme les démunis, « n’avaient aucune chance ». Il considère que l'aide que l'Etat pourrait apporter ne se résume cependant pas en un soutien financier. De la lutte contre la corruption, il répond que celle-ci a commencé et qu’il faut donc la continuer, « parce qu’elle a gangréné la société à tous les niveaux ».  


dimanche 17 novembre 2019

Kamel Eddine Chikhi prend ses fonctions de PDG de Sonatrach

Kamel Eddine Chikhi, à gauche sur la photo

Kamel Eddine Chikhi, désigné par le Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a pris dimanche ses fonctions de PDG de la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach. M. Chikhi, qui a remplacé Rachid Hachichi, est diplômé en géologie de l’Institut algérien du pétrole (IAP) et en matière premières et énergétiques de l’Institut de géodynamique de Bordeaux (France). Sa carrière au sein de Sonatrach a débuté en 1987, où il rejoint l'IAP pour prendre en charge la formation des cadres de l'entreprise jusqu'à 1996, année durant laquelle il a occupé les fonctions de directeur et d'enseignant chercheur, notamment dans les thématiques en rapport avec les réservoirs pétroliers. Par la suite, il rejoint l’Activité amont à la Division exploration où il est en charge du développement du volet partenariat à travers la promotion du domaine minier et l'encadrement des travaux effectués en association avec des compagnies pétrolières internationales. C'est à ce titre qu’il contribuera à la mise en œuvre des stratégies partenariales dans un premier temps, dans le domaine de la recherche et de la production des hydrocarbures en qualité de directeur Associations/Exploration jusqu’en 2009 à travers le développement de partenariats matérialisés par nombre de contrats, pour la plupart en phase d’exploitation actuellement. Par la suite, il rejoint les structures centrales de l'entreprise en qualité de cadre dirigeant où il aura à occuper diverses fonctions avant d’être nommé directeur éxécutif Associations en 2012. En 2015, il est conseiller auprès du PDG de Sonatrach, avant de devenir directeur conseil auprès de la direction générale à partir de mars 2018. Son parcours professionnel lui a également permis d'acquérir une vision globale sur l'ensemble des activités opérationnelles et fonctionnelles de l’entreprise et un savoir-faire unique sur les enjeux de gestion des activités en partenariat dans les phases d'exploration, de développement et d’exploitation des gisements. APS


Le consultant en énergie, Abdelmadjid Attar : ce n'est pas en édictant une loi sur les hydrocarbures qu'on va en découvrir davantage

Le gros problème auquel est confrontée l’Algérie est davantage économique qu’énergétique, considère l’ancien PDG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar. Reçu, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, ce dernier explique qu’avec les faibles réserves d’hydrocarbures dont disposerait actuellement le pays il faudrait, à un moment, donner la priorité à la satisfaction intérieure et donc de ne plus tabler sur leur exportation.  Selon lui, c’est la « rente » tirée des exportations d'hydrocardures qui est, aujourd'hui, en danger, ajoutant qu’il n’y a, par contre, pas de souci à se faire en matière d’approvisionnement énergétique interne, pour autant, prévient-t-il, qu’on développe l’usage des énergies renouvelables. Pour cet expert en énergie, le plus important, aujourd’hui, consiste à diversifier « absolument » ces types d’énergies pour pouvoir se libérer des seules recettes générées par les hydrocarbures.   M. Abdelmadjid Attar est, par ailleurs, catégorique : il ne faudrait pas, d’après lui, s’attendre à la nouvelles d’importants gisements d’hydrocarbures et ce n’est pas, relève-t-il, en édictant une loi « qu’on va en découvrir plus ». Pour lui, de nouveaux Hassi-Messaoud, Hassi-R’mel et Berkine « c’est fini ».   Des éventuels gisements énergétiques que pourraient recéler les zones off-shore, sur lesquelles, note-t-il, il existe très peu de données géologiques, l’intervenant mitige les espérances affichées jusque là, s’appuyant pour cela sur les conclusions des techniciens y ayant travaillé. Il y a, selon lui, « très peu de chances d’en découvrir ». Démentant les propos de responsables assurant qu’il reste encore 70% du territoire encore inexplorée, M. Attar considère que ces derniers « racontent des histoires » Il explique que s’il est aussi affirmatif, c’est « parce que j’ai passé ma vie à faire de l’exploration ». Pour lui, si on a laissé croire qu’il y avait encore assez de pétrole et de gaz à exploiter, « c’était pour rassurer la population ». « Lorsque j’ai dit le contraire, on m’a traité de ‘’pétropessimiste’’ ».  Evaluant, d’autre part, les quantités « probables et possibles » de gaz conventionnel encore inexploitées, l’invité les estime à environ 4.000 à 4.200 milliards de mètres cubes. Pour ce qui concerne les ressources pétrolières, il met en avant des quantités de 1, 5 milliards de tonnes.    


samedi 16 novembre 2019

Football : Ifticene nouvel entraîneur de la JSM Skikda

La JSM Skikda (Ligue 2), a engagé Younes Ifticiene pour diriger la barre technique des ''V'' noirs, en remplacement de Mohamed Benchouia, démissionnaire le 5 novembre dernier pour cause de ''pression''.

''Tout d'abord, je tiens à féliciter le président du club et les responsables pour leur confiance.
Concernant l'effectif Skikdi, je pense que c'est une équipe jeune avec un futur prometteur. Notre objectif est d'améliorer la prestation technique et pourquoi pas pousser l'équipe à jouer les premiers rôles'', a indiqué Ifticene après sa présentation.

Ifticene, ancien entraîneur de plusieurs clubs algériens, succède à Benchouia, qui a jeté l'éponge après ''une pression terrible'' des supporters, selon lui .

La JSMS reste sur une série de quatre matchs sans victoire en championnat, une défaite concédée à Tlemcen (3-1), un match nul à El-Harrach (1-1), puis un semi-échec à domicile devant l'USM Annaba, avant de s'incliner à Bejaia face au MOB (1-0).

Les ''V'' noirs occupent la 7e place du Championnat avec 16 points après 12 journées en compagnie du MOB et l'OM Arzew.

APS



Les cinq candidats à la présidentielle signent la Charte d'éthique électorale avec les acteurs du scrutin

Ph. ©RAM (Radio Algérie Multimédia)

Les cinq candidats à l’élection présidentielle du 12 décembre ont signé, ce samedi au siège de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), au Palais des nations au Club des Pins, la Charte d’éthique des pratiques électorales.  Celle-ci expose les principes directeurs et les pratiques particulières qui forment le cadre du comportement moral attendu des acteurs et personnes participant au processus électoral, et ce, en prévision de la campagne électorale qui s’amorce dès demain, dimanche. Les candidats auront, dans ce cadre ainsi défini, trois semaines pour convaincre les électeurs de leurs programmes respectifs.   


Intempéries : plusieurs routes des wilayas de Jijel, Bouira et Tizi-Ouzou, coupées à la circulation routière

Ph.DR

Plusieurs axes routiers demeurent coupés à la circulation automobile dans les wilayas de Tizi-Ouzou, Bouira et Jijel suite aux intempéries ayant affecté ces régions depuis ces dernières 48 heures, selon un point de situation établi samedi par les services de la Protection civile. Dans la wilaya de Tizi-Ouzou, la route nationale (RN) 15 reste coupée à la circulation au niveau du col de Tirourda, commune d’Ain El Hammam, de même que la RN 30 au niveau du col de Tizi N’koulen commune Beni Yeni, et la RN 33 au niveau du col de Tizi N’koulen, commune d'Ibouraden vers Tikjda, indique cette source. Le trafic routier a été également perturbé dans la wilaya de Bouira où plusieurs tronçons routiers demeurent coupés notamment la RN 15 au niveau du col de Tirourda, commune d'Aghbalou, la RN 30 au niveau du col de Tizi N’koulen, commune de Saharidj, la RN 33 au niveau du col d'Asoul, commune de Saharidj et la RN 33  au niveau du col de Tizi N’Koulen, commune de Tikjda, suite au cumul de neiges, ajoute la Protection civile. Dans la wilaya de Jijel, le chemin de wilaya (CW) 135B reliant les communes de Bouraoui et El Anser demeure coupé à la circulation, suite à l'effondrement partiel d'un pont à El Moulaki, dans la commune d'El Anser, conclut le communiqué. APS


vendredi 15 novembre 2019

Présidentielle 2019 : les candidats tenus de déclarer les sources de financement de leurs campagnes électorales

Les cinq (5) candidats en lice pour l'élection présidentielle du 12 décembre prochain sont tenus de déclarer les sources de financement de leurs campagnes électorales, et ce conformément aux dispositions de la loi organique relative au régime électoral, et ce en vue de garantir un processus électoral régulier et transparent. A ce titre, l'article 190 du régime électoral stipule que les campagnes électorales sont financées au moyen de ressources provenant de la contribution des partis politiques, de l'aide éventuelle de l'Etat, accordée équitablement et des revenus des candidats. L'article 191 de la même loi interdit à tout candidat à une élection à un mandat national ou local de recevoir, de manière "directe" ou "indirecte", des dons en espèces, en nature ou toute autre contribution quelle qu'en soit la forme, émanant d'un Etat étranger ou d'une personne physique ou morale de nationalité étrangère. Les dépenses de campagne d'un candidat à l'élection du Président de la République ne peuvent excéder un plafond de cent millions de dinars (100.000.000 DA) pour le premier tour. Ce montant est porté à cent vingt millions de dinars (120.000.000 DA) en cas de deuxième tour, précise l'article 192. Aux termes de l'article 193 de la même loi, "tous les candidats à l'élection présidentielle ont droit, dans la limite des frais réellement engagés, à un remboursement forfaitaire de l'ordre de dix pour cent (10%)". "Le candidat à l'élection du Président de la République ou à la liste de candidats aux élections législatives, est tenu d'établir un compte de campagne retraçant, selon leur origine et selon leur nature, l'ensemble des recettes perçues et des dépenses effectuées. Ce compte, présenté par un expert comptable ou un commissaire aux comptes, est adressé au Conseil constitutionnel et à l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE)", souligne 196. Le compte du Président de la République élu, est publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, selon le même article qui précise que les comptes des candidats sont déposés auprès du Conseil constitutionnel. En cas de rejet du compte de campagne électorale par le Conseil constitutionnel, il ne peut être procédé aux remboursements prévus aux articles 193 et 195 de la présente loi organique. A ce titre, le membre de l’ANIE, Karim Khelfane avait rappelé que l’une des principales missions de cette Autorité est de veiller à ce que le scrutin soit "démocratique, transparent et propre", indiquant, à ce sujet, que l’Autorité "s'engage à s’attarder" sur la question de la provenance du financement de la campagne électorale". Il avait assuré, en outre, que l’argent des candidats "sera filtré par un commissaire au compte" et que des "investigations" seraient menées par l'ANIE dans ce sens. Pour ce qui est des appréhensions sur le financement de la campagne électorale par de l''argent sale', le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Hassen Rabehi avait affirmé que "cette échéance se déroulera dans de bonnes conditions, au regard des moyens et des procédures légales et administratives décidées dans le cadre de la démarche visant à protéger ce rendez-vous historique, grâce à la conjugaison des efforts de tous les citoyens", ajoutant que "l'ère de la corruption est révolue et la Justice a prouvé qu'elle est à l'affût de tous les corrompus". La campagne électorale de la Présidentielle du 12 décembre prochain est marquée par l'élaboration d'une charte d'éthique des pratiques électorales qui sera signée, samedi à la veille du lancement de la campagne électorale, par l'ANIE,  les candidats et les médias. Dans sa 14e clause, cette charte engage les candidats à "ne pas recourir, durant la campagne électorale, aux moyens et avantages dont ils jouissent de par leur fonction".


Mobilisation citoyenne pacifique – Vendredi 39 : les Algériens déterminés pour exiger le changement

Qu’il tonne ou qu’il pleuve, le hirak entame assidument son dixième mois en marchant, avec détermination, pour le 39ème vendredi successif depuis le début de la mobilisation citoyenne pacifique, le 22 février dernier, à Alger et dans d’autres villes du pays où les marcheurs brandissent l’emblème et entonne l’hymne nationaux. Avec des slogans, repris en chœur par les milliers d’Algériens, revendiquant le changement de l’ancien système et le départ de ses symboles et le report des élections jusqu’à "l'application des articles 7 et 8 de la Constitution". Les mêmes revendications ont été exprimées lors de marches similaires organisées dans d'autres villes du pays, exigeant le respect de la souveraineté populaire et affiché leur attachement au caractère pacifique du mouvement populaire, tout en exprimant leur opposition à toute ingérence étrangère et appelé au jugement des responsables impliqués dans la dilapidation des deniers publics. Les marches du vendredi 39 interviennent à la veille du coup d'envoi de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 décembre 2019 qui débutera dimanche prochain.


Campagne électorale de la présidentielle : tirage au sort du programme d'interventions des candidats dans les médias

Le tirage au sort a eu lieu jeudi à Alger pour le programme d'interventions dans les médias audiovisuels publics, des cinq (05) candidats à la présidentielle prévue le 12 décembre 2019, en prévision de la campagne électorale qui sera lancée officiellement dimanche prochain, jusqu'au 8 décembre. Supervisé par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), en présence des représentants des cinq (05) candidats, ce tirage au sort a permis de fixer le nombre, la durée, les tranches horaires et le système d'intervention des candidats dans la Télévision et la Radio nationales tout au long de la campagne électorale. A ce propos, le chargé de la communication à l'Etablissement public de la Télévision (EPTV) lors de la campagne, Omar Zidane a affirmé que les volumes horaires consacrés à chaque candidat seront "équitablement" répartis, ajoutant qu'ils seront divisés en plusieurs unités de 6 minutes. Le temps de diffusion est reparti en quatre tranches horaires de 30 minutes chacune qui précèderont les journaux télévisés (JT). S'agissant de la Radio nationale, le chargé de la coordination de la campagne électorale, Mohamed Badreddine, a indiqué que les tranches horaires d'expression directe seront diffusées sur les ondes des chaines 1 et 2 de la radio nationale (arabophone et en tamazight). Le volume horaire d'expression directe est fixé à deux heures par jour sur chaque chaine, réparti sur 4 tranches horaires, a-t-il précisé, ajoutant que chaque tranche comprend 5 unités dont la durée est de 6 minutes pour chaque candidat. Chaque candidat doit respecter son temps de parole quotidien, fixé au titre de la campagne électorale, avant les principaux journaux d'information, a-t-il soutenu.


jeudi 14 novembre 2019

APN: adoption du projet de loi de finances 2020

Les députés de l'Assemblée populaire nationale (APN) ont adopté, jeudi à la majorité, le projet de loi de finances (PLF) 2020, lors d'une séance plénière, présidée par Slimane Chenine, président de l'APN en présence de nombre de ministres. Dans son intervention à l'issue du vote, le ministre des finances Mohamed Loukal a salué "le haut sens de responsabilité dont ont fait montre les députés à la lumière de la conjoncture que traverse le pays". Le PLF 2020 a été élaboré sur la base d'un prix référentiel du baril de pétrole à 50 dollars/baril et d'un prix de marché à 60 dollars, ainsi qu'un taux de change de 123 da/dollar. Il prévoit également une croissance économique à hauteur de 1,8 %, le même taux de croissance hors hydrocarbures et une augmentation du taux d'inflation à 4,08 %. Le texte prévoit une augmentation des revenus des exportations des hydrocarbures en 2020 de 2% par rapport à 2019 pour atteindre 35,2 milliards de dollars (contre 34,5 milliards de dollars en 2019), et ce en raison d'une augmentation de 2,06 % des quantités des hydrocarbures devant être exportées. Quant aux importations, le projet de loi prévoit leur baisse de 13,3 % à 38,6 milliards de dollars en 2020. Les importations des marchandises devraient baisser de 12 % et celles des services de 16%. Le déficit de la balance des paiements devrait atteindre -8,5 milliards USD en 2020 contre -16,6 milliards USD en 2019, soit d'une baisse de 8,1 milliards USD. Les réserves de change connaitront une contraction à 51,6 fin 2020 ce qui représente 12,4 mois d'importations sans facteurs de production. Le PLF 2020 prévoit également une baisse de 8,6% à 7,823 mds USD en matière de dépenses publiques, un recul de 1,2% des dépenses de fonctionnement et de 18,7% des dépenses d'équipement. Le budget de fonctionnement de l'année prochaine assurera 33.179 postes budgétaires dont 16.117 nouveaux postes pour garantir la gestion de 1.353 établissements en cours de réception au profit de plusieurs secteurs. En 2020, la masse salariale dépassera les 2.900 milliards de DA alors pour un nombre de postes budgétaires dépassant 2.279.555 postes. En dépit de ces défis, le maintien de la politique sociale de l'Etat en conservant un budget élevé des transferts sociaux estimé à 1.798,3 milliards de DA dans le projet de loi, soit 8,4 % du Produit intérieur brut (PIB) demeure parmi les constantes. Concernant le budget d'équipement, le PLF a réservé une enveloppe de 1.619,88 mds DA(37,7%) au budget d'autorisation de programmes de 2020, en sus d'un autre montant de 2.929,7 mds DA pour les affectations de paiement. Aussi, le budget de 2020 a inscrit un nouveau programme de 469,88 milliards DA dont 190,19 milliards DA pour de nouveaux programmes et 279,69 milliards DA destinés à la réévaluation de programmes en cours de réalisation, outre 150 milliards DA affectés aux dépenses imprévues. Mesures incitatives fiscales et renforcement du financement de la CNR Par ailleurs, les recettes globales du budget passeront à 6.200,3 milliards Da en 2020, soit une baisse de 7% en raison du recul de la fiscalité pétrolière à 2.200,3 milliards Da. En outre, les ressources ordinaires augmenteront de 1% en raison du double effet des importations fiscales estimées à 9,2% outre le recul des importations exceptionnelles de 23,1%. L'année prochaine connaitra une hausse des recettes de la fiscalité ordinaire qui s'élèveront à 300 milliards DA grâce à l'élargissement de l'assiette fiscale, à l'amélioration du recouvrement et à la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales. Ainsi, le PLF 2020 prévoit un déficit du budget de -1.533,4 milliards DA (-7% du PIB) et un déficit du trésor de -2.435,6 milliards DA (-11,4% du PIB). Quant aux principales dispositions législatives contenues dans le texte, il s'agit de mesures incitatives fiscales au profit des start-up, et de la création de 4 types de zones industrielles à travers le pays en vue d'abriter ces start-up et créer un fond pour les soutenir. Dans l'objectif d'améliorer le climat des investissements, le texte de loi stipule l'abrogation de la règle 51/49% pour les secteurs non stratégiques, le recours "en cas de besoin et de manière sélective" au financement extérieur auprès des institutions financières internationales pour le financement des projets économiques structurels et fructueux, outre le renforcement des taxes sur la fortune et les biens. Selon le même texte, les citoyens peuvent désormais importer des véhicules touristiques d'occasion de moins de trois ans avec moteurs à essence ou diesel dans le respect des normes environnementales, en comptant sur leurs propres moyens financiers. En matière de protection de l'environnement, la loi de Finances exige une taxe sur l'environnement appliquée dès la souscription des contrats d'assurances avec un montant de 1.500 Da pour les véhicules touristiques et 3.000 Da pour les autres types de véhicules, la réorganisation du système fiscal imposé sur les appareils électriques à haute consommation et l'augmentation des montants des taxes sur l'environnement en fonction du principe "pollueur-payant". Quant au renforcement de la solidarité nationale, il a été proposé l'augmentation, de 1% à 2%, de la contribution solidaire appliquée sur les importations au profit de la Caisse nationale des retraites (CNR). APS


Djamel Senhadri, DG de la Radio nationale : «Tous les moyens sont mobilisés pour l’accompagnement du processus électoral de la présidentielle »

« La Radio nationale est mobilisée pour assurer la couverture, entière et globale, de toutes les activités relatives à la présidentielle 2019 », a indiqué jeudi le Directeur général de la Radio nationale, Djamel Senhadri. Dans un message lu par le directeur de radio Coran, Aissa Hamdi, à l’occasion de la célébration du Mawlid, le DG de la Radio nationale relatant la mobilisation de toutes les chaines (55 au total ) de la Radio Algérienne – nationales, thématiques et régionales – selon un programme d’accompagnement de toutes les activités des cinq candidats à l’élection présidentielle du 12 décembre prochain ainsi que toutes les activités parallèles y afférents et ce, à travers tout le territoire national. Le DG a assuré que « tous les moyens matériels et humains nécessaires sont à cet effet déployés pour encadrer le processus électoral d’une manière qualitative, équitable et efficace. La radio, poursuit M. Senhadri, veillera à mettre en valeur, outre via les points d’actualité habituels (flashs, journaux parlés, émissions,,,) l’ambiance électorale de par la diffusion d’analyses, des débats constructifs autour des programmes électoraux des candidats et de tout ce qui a trait aux élections à l’objet d’éclairer l’opinion publique.   « La radio assure, tel un média à large audimat, d'amples espaces pour l’expression libre au profit des candidats ou de leurs représentants de façon équitable à travers des tranches de temps égales pour tous », précise-t-il. « La responsabilité de sauvegarde de l’Algérie, lors de ce tournant politique, crucial et décisif, dans l’histoire du pays incombe à tous », a-t-il insisté à dire, ajoutant que « l’occasion nous interpelle tous pour déjouer les plans ennemis et consolider les institutions de l’Etat dont la Présidence de la République par une large adhésion ». « Les joutes du 12 décembre est une aubaine qui conforte le processus de lutte contre la corruption en élisant un Président de la République qui parachèvera les réformes conformément à toutes les revendications prônées », conclut le directeur général de la Radio nationale.           


Le représentant de Abdelkader Bengrina à la Radio : décollage économique en une année, salaires pour les femmes aux foyers et priorité de parer au célibat «des femmes»

Un « décollage économique » de l’Algérie en l’espace d’une année serait possible. C’est même une promesse du candidat à la présidentielle du 12 décembre, Abdelkader Bengrina, président du jeune parti El Bina, par la voix de son représentant ce matin à la Radio. Bengrina qui reste affirmatif quant à l’issue de cette élection à la magistrature suprême d’un pays comme l’Algérie, avait déjà déclaré qu’il sera président dès le premier tour, et qu’il n’y aura pas de deuxième tour. Convaincu de rallier la majorité des Algériens à son plan d’action, El Bina créé en 2013 suite à la dissidence de son président du parti Hamas, compte visiblement puiser dans l’électorat de la tendance islamiste. La promesse du « décollage économique » s’est de nouveau confirmée ce matin par le représentant de Abdelkader Bengrina lors de son passage à l’émission L’invité de la rédaction de la Radio Algérienne.    « Nous avons un programme économique sur le court, moyen et long termes (…) que je vous invite à consulter », a précisé Hocine Selah promettant le « décollage économique » au bout de l'année 2020-2021. Toujours sur le volet économique du plan d’action du parti, le désormais « présidentiable » Bengrina qui fut ministre sous Zeroual mais également Bouteflika, promet d’éradiquer la corruption et de tout faire pour la récupération de l’argent public dilapidé et détourné « pour le remettre dans les caisses de l’Etat ». Ceci en même temps de prioriser l’investissement dans les énergies renouvelables, l’agriculture ou encore le tourisme. Il insiste cependant sur l'institution de l'impôt sur la fortune, "il n'y a pas de raison que les pauvres payent et pas les riches", s'indigne M. Hocine Salah. Comme d’autres candidats, il promet une nouvelle Constitution, la dissolution de l’actuelle APN, la séparation des pouvoirs, le renforcement du rôle de contrôle à tous les niveaux, jusqu’à l’activité du président de la République et la politique étrangère. Au plan social, c’est le célibat, qualifié de « célibat des femmes », qui inquiète le parti de Bengrina. « 11 millions de femmes célibataires, dont 5 millions âgées de plus de 35 ans », confirme-t-il.


Réunion du Gouvernement: examen de plusieurs dossiers relatifs aux secteurs de l'Intérieur, des Finances , de l'Habitat et de la Poste

Le Gouvernement s'est réuni, mercredi, sous la  présidence du Premier ministre, Noureddine Bedoui, pour examiner et  débattre de plusieurs dossiers relatifs aux secteurs de l'Intérieur, des  Finances, de l'Habitat et de la Poste, indique un communiqué des service du  Premier ministre. A l'entame de la réunion, le Gouvernent a examiné et approuvé un projet de  décret exécutif fixant l'organisation, le fonctionnement et les missions du  Conseil consultatif intersectoriel pour la prévention et la sécurité  routières, présenté par le ministre de l'Intérieur en deuxième lecture.                 A l'issue de cet exposé prévoyant de nouvelles dispositions relatives à  l'élargissement de ce conseil aux acteurs de la société civile, aux  chercheurs et aux spécialistes, le Premier ministre a indiqué que  l'approbation par le Gouvernement de ce décret exécutif constituait un  "parachèvement du cadre organisationnel créant le dispositif national  chargé de la mise en place et de l'application de la stratégie nationale en  matière de sécurité et de prévention routières, composé de ce conseil  consultatif et de la délégation nationale". A ce propos, M. Bedoui a donné des instructions pour "l'accélération de  l'installation effective de ces deux mécanismes pour leur permettre  d'entamer leurs missions", affirmant que "les niveaux dangereux atteints  par le phénomène des accidents de la route en font une priorité pour  préserver la sécurité routière, des personnes et des biens". La ministre de la Poste, des Télécommunications et des Technologies et du  Numérique a, de son côté, présenté le projet de décret exécutif fixant les  conditions et modalités d'ouverture, de gestion et de clôture des comptes  courants postaux. Ce texte vise à "encadrer et à faciliter les procédures d'ouverture et de  gestion des comptes postaux en faveur des citoyens, notamment à travers  l'instauration des principes tendant à préserver et à sécuriser les  intérêts de tous les employeurs et de l'opérateur public". A l'issue de l'examen de ce texte, le Premier ministre a instruit la  ministre de la Poste à l'effet d'enrichir ce texte "à la lumière des  observations faites en tenant compte des normes internationales en  vigueur", et de présenter lors de la prochaine réunion du Gouvernement un  exposé sur "la situation d'Algérie-Poste ainsi que son plan de  développement et de modernisation". Le ministre des Finances a, quant à lui, présenté au Gouvernement un  exposé relatif au plan d'action en vue d'améliorer le recouvrement fiscal  par l'administration des impôts. Ce plan s'inscrit dans le cadre de la  présentation des résultats de la commission interministérielle dont la  création a été confiée par le Premier ministre au ministre des Finances, en  vue d'"analyser l'état de recouvrement des droits de l'Etat, tous types  confondus, et proposer un plan d'action pour la refonte du système fiscal  national et la hausse du niveau de recouvrement".   L'exposé a mis en évidence "l'amélioration progressive du recouvrement  fiscal ces dernières années", ajoutant que "les recettes fiscales  atteindront cette année 2.800 mds DA". Il met en avant que "le recouvrement  demeure loin du niveau escompté, relevant un cumul des arriérés au titre  des années précédentes". Cette situation, ajoute le communiqué, est due à nombre de lacunes  relatives principalement au déficit enregistré en matière de ressources  humaines et matérielles et au retard accusé dans la numérisation des  services fiscaux". Les propositions formulées ont été axées notamment sur "la révision des  modalités de la définition des arriérés ainsi que le renforcement de la  fonction de recouvrement, et ce à travers le renforcement de la présence de  l'administration fiscale à travers le territoire national et l'augmentation  du niveau d'habilitation et d'encadrement de ses ressources humaines". A l'issue de cet exposé, le Premier ministre a souligné la nécessité de  "dresser un tableau de la situation du système national de recouvrement des  taxes et impôts pour palier ces dysfonctionnements et grandes pertes  affectant l'économie nationale, vu le faible niveau de recouvrement  fiscal", soulignant que le paiement d'impôt "est une culture et dénote  l'esprit de citoyenneté devant être chez les citoyens". "L'évasion fiscale  a atteint un niveau inacceptable",  a-t-il ajouté. M. Bedoui a affirmé que l'Etat "est déterminé à réhabiliter,  moderniser et humaniser l'Administration fiscale et à mobiliser toutes les  ressources matérielles et humaines pour réaliser cet objectif, étant donné  qu'elle est au CŒUR du processus de réforme et de développement de  l'économie nationale". Dans ce cadre, il a été décidé ce qui suit:   - Le ministre des finances a été chargé d'approfondir les propositions  présentées dans le cadre de la mise en place d'une stratégie pluriannuelle  pour réformer le système fiscal national, avec la mise en place de mesures  d'urgence à court terme pour  prendre en charge les disfonctionnements  enregistrés. - Mutualiser les structures réalisées au niveau local, notamment dans le  domaine de la numérisation par les différents secteurs et leur mise à la  disposition du projet de numérisation et de modernisation de  l'administration fiscale. - Accélérer la concrétisation du plan de réforme, relancer la fiscalité  locale et exploiter toutes les assiettes fiscales non exploitées. - Charger le ministre des finances de prendre toutes les mesures immédiates  afin de garantir l'amélioration des conditions d'accueil des citoyens, leur  orientation et la prise en charge de leurs préoccupations durant toutes les  journées ouvrables et l'annulation immédiate du système des jours de  réception. - Garantir les meilleures conditions de travail pour les agents de  l'Administration fiscale et les inciter à augmenter les niveaux de  recouvrement conformément aux normes internationales et aux expériences  réussis à travers le monde, de manière progressive. Par ailleurs, le Gouvernement a écouté l'exposé présenté par le ministre  de l'Habitat concernant les besoins financiers au titre de l'exercice 2020. Cet exposé intervient en application des décisions du Premier ministre,  prises le 30 octobre 2019, portant création d'une commission  intersectorielle, présidée le ministre de l'Habitat et chargée de l'examen  des rallonges budgétaires en vue de parachever les projets de l'habitat en  matière de raccordement aux différents réseaux (électricité, gaz et eau) et  en vue de répondre aux demandes d'aides aux logements ruraux et aux  logements promotionnels locatifs (LPL). Au terme de l'exposé, le Premier ministre a mis l'accent sur "la  nécessité de la mise en œuvre des décisions du Gouvernement, notamment  celles relatives au parachèvement de tous les programmes de logement afin  de les mettre à la disposition de tous les citoyens". Le Premier ministre a souligné également la nécessité de "diversifier les  ressources de financement des nouveaux projets de logement, pour ne pas  dépendre entièrement du Trésor, outre la mise en place d'un atelier pour  examiner les mécanismes de mise place de nouvelles stratégies basées sur  l'ouverture du marché immobilier avec l'association de tous les  intervenants du marché, à l'instar des promoteurs immobiliers publics et  privés et les entrepreneurs ayant de l'expérience dans la réalisation des  projets de logements".  Il a également souligné "la détermination du Gouvernement à parachever les  programmes de logements en cours de réalisation. A ce titre, une enveloppe  financière de 50 milliards de dinars a été consacrée, au titre de  l'exercice 2020, à la réalisation d'un programme supplémentaire de  logements sociaux et l'affectation d'aides au logement rural et  lotissements sociaux et le raccordement aux différents réseaux.


mercredi 13 novembre 2019

L’ANIE annonce la signature samedi d’une charte d'éthique des pratiques électorales

Une charte d'éthique des pratiques électorales, élaborée par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), sera signée samedi à Alger. Cette charte "expose les principes directeurs et les pratiques particulières qui forment le cadre du comportement moral attendu des acteurs et personnes participant au processus électoral", selon ce document. Elle stipule que le comportement moral relatif au processus électoral "entend le respect des principes démocratiques de base à travers le libre exercice des droits démocratiques sans intimidation, notamment le droit de se porter candidat, le droit de vote, le caractère secret du vote, la transparence du financement des campagnes électorales ainsi que l'indépendance et la neutralité de l'institution en charge des élections et des services qui en dépendent". La charte énonce également que "tous les acteurs participant au processus électoral doivent accepter la responsabilité d'agir de façon à maintenir et à renforcer la confiance du citoyen par rapport à l'intégrité et la transparence du processus électoral". Cette charte cite, par ailleurs, 10 principes généraux, dont la souscription de tous les acteurs participant au processus électoral aux principes d'élections "libres et équitables" et au respect des lois électorales. Elle stipule, en outre, que les membres de l'ANIE, ses démembrements et services administratifs qui en relèvent s'engagent "à s'astreindre au respect du principe de neutralité, d'impartialité et de traitement équitable des candidats aux élections et s'interdire tout comportement ou action susceptibles d'altérer ces principes". De leur côté, les candidats et les partis politiques participant aux élections s'engagent notamment à "faire des déclarations publiques véridiques et doivent s'abstenir de tous propos diffamatoires, insultes, invectives envers un autre candidat ou acteur du processus électoral et toute autre déclaration qu'ils savent être erronée". Cette charte s'adresse aussi aux responsables des médias nationaux audiovisuels, de la presse écrite et électronique et les intervenants qui en dépendent, qui doivent s'engager, entre autres, à informer les électeurs de leurs droits, des dates d'inscription de recours sur les listes électorales, informer les électeurs sur les programmes des candidats aux élections et à assurer une couverture globale, équilibrée et objective durant toutes les phases de l'opération électorale, de manière impartiale et sans aucune discrimination entre les candidats. APS


Détenus porteurs de l’emblème amazigh : les tribunaux de Bab El Oued et de Bainem à Alger prononcent, chacun, 5 acquittements

Les tribunaux de Bab El Oued et de Bainem (Cour d'Alger) ont acquitté, mercredi, chacun, cinq (05) jeunes porteurs de l’emblème amazigh, arrêtés lors des marches populaires pour "atteinte à l'unité nationale". Pour le même motif, le tribunal de Sidi M'hamed avait condamné, mardi, vingt-et-un (21) jeunes à une année de prison ferme, dont six avec sursis assortie d'une amende de 30.000 DA, et six (06) autres jeunes à six mois de prison ferme assortie d'une amende de 20.000 DA. Une autre audience a été programmée pour le lundi prochain afin de statuer dans les dossiers de 20 autres jeunes poursuivis pour les mêmes charges, dont 9 sont placés sous contrôle judiciaire et 11 en détention provisoire. APS/RN


Souhil Guessoum, conseiller du candidat Ali Benflis : Constitution, Justice, et dissolution de l’APN, des réformes tous azimuts

Un changement politique, des mesures économiques et une réforme profonde de la justice. Ces «principaux» points contenus dans le programme électoral du candidat à la magistrature suprême, Ali Benflis, ont été explicités, ce jeudi, par son conseiller, Souhil Guessoum. Invité à s’exprimer dans l’émission L’invité de la rédaction de la radio Chaine 3, M. Guessoum affirme que la démarche du candidat vise à instaurer un Etat de droit par une démarche d’ensemble qui commencera par des mesures d’urgence pour parvenir à la refondation nationale. «Il y a, indique-t-il, des actions d’urgence nationales politiques telles que la dissolution de l’Assemblée nationale et la convocation d’une élection législative anticipée libre et transparente, la révision des lois organiques concernant les partis politiques, le régime électoral et l’Autorité indépendante». C’est à cette «APN légitime» que sera proposée la mouture de la »nouvelle constitution» avant d’être soumise à un référendum populaire.  S’engageant à composer un «gouvernement d’ouverture politique», l’ancien chef du gouvernement promet, par la voix de son conseiller, «un régime semi-parlementaire» et une nouvelle Constitution garantissant les libertés et les droits, un nouveau paysage médiatique avec la dépénalisation du délit de presse, la moralisation de la pratique politique et de la vie publique, une gouvernance moderne, une société civile plus présente… «Si je peux résumer la nouvelle Constitution, dira M. Guessoum, c’est une séparation des pouvoirs pour sortir le pays de la gouvernance d’une seule personne vers une bonne gouvernance d’institutions légitimes qui assureront la pérennité du pouvoir et du peuple algérien». L’Invité de la Chaine 3, s’est attardé particulièrement sur la réforme de la justice, «qui tient à cœur à M. Ali Benflis», dit-il, pour fonder une justice indépendante et une égalité devant la loi. «Une justice indépendante a toujours été le combat de M. Benflis qui avait mis sur les rails une justice indépendante de la vie de tous les cadres de la justice entre les années 88 et 90». Dans le cadre de cette réforme, «le président et les ministres seront justiciables, le privilège de juridiction sera supprimé et les parlementaires auront une immunité uniquement lors de l’exercice de leurs activités», précise M. Guessoum. Les réformes économiques ne sont pas en reste dans le programme du candidat, son conseiller revient sur les principales mesures contenues dans le programme qui visent à faire sortir le pays de «la dépendance des hydrocarbures pour créer de l’investissement, de l’emploi et de la richesse».  


mardi 12 novembre 2019

Bensalah passe en revue avec Bedoui plusieurs dossiers relatifs à l'emploi, à l'intérieur, à l'habitat et au numérique

Le chef de l'Etat Abdelkader Bensalah a reçu mardi le Premier ministre Noureddine Bedoui, avec lequel il a passé en revue plusieurs dossiers relatifs aux secteurs du travail, de l'intérieur, de l'habitat et du numérique, indique un communiqué de la Présidence de la République. Lors de l'audience durant laquelle la situation politique et socioéconomique du pays a été abordée dans le cadre du suivi par le chef de l'Etat de l'action du Gouvernement, M. Bedoui a évoqué "l'avant-projet de loi complétant la loi relative au placement des travailleurs et au contrôle de l'emploi, adoptée par le Gouvernement, visant l'adaptation de la législation pertinente avec les développements du marché du travail et l'amélioration du service public de l'emploi en lui conférant davantage efficacité et de souplesse". Le Premier ministre a rappelé, dans ce cadre, "les efforts du Gouvernement visant à prendre en charge le dossier des jeunes bénéficiaires de contrats de pré-emploi". A ce propos, le chef de l'Etat a instruit le Gouvernement à l'effet de "mettre en vigueur l'amendement proposé à même d'assurer l'organisation du marché de l'emploi en l'adaptant avec les aspiration des jeunes et la dynamique économique envisagée". Il a souligné l'impératif "de régulariser définitivement le dossier des contrats de pré-emploi dans le cadre d'une approche dont le but est le renforcement des ponts entre l'administration publique et l'entreprise économique au mieux des intérêts de nos jeunes". Dans le même ordre d'idée, le Premier ministre a souligné l'approbation par le Gouvernement d'un décret présidentiel portant "création, organisation et fonctionnement d'une Agence nationale pour le développement de la numérisation, ayant entre autres missions l'élaboration et la mise en œuvre d'une stratégie globale dans le domaine du numérique et l'utilisation des technologies de l'information et de la communication, en renforcement des actions incitatives décidées en faveur de ce type de start-up". A cet effet, le chef de l'Etat s'est félicité de la création de cette Agence devant, a-t-il dit, "contribuer à l'amélioration des services prodigués au citoyen" et a ordonné d'accélérer la tenue d'assises nationales de haut niveau permettant de s'enquérir de l'état de la numérisation des entreprises et des administrations publiques et de stimuler l'opération de mise en place de la stratégie nationale avec la participation de tous les acteurs dans ce domaine, générateur de richesses et critère d'évaluation du niveau de progrès des pays".       M. Bedoui a évoqué également l'approbation par le Gouvernement du "projet de décret exécutif relatif aux missions, à l'organisation et à la gestion de l'Agence nationale de l'aviation civile, liées au control et à la surveillance des activités de l'aviation civile". Saluant, dans de ce sens, "l'effort consenti visant à mettre en place un cadre juridique adéquat en matière d'aviation civile, le Chef de l'Etat a mis en avant l'impératif d'être au diapason des développements survenus en la matière tout en s'adaptant aux règles en vigueur, dans le cadre du respect des normes de sécurité de l'aviation civile". Par ailleurs, le Premier ministre a passé en revue "le projet de restauration et d'aménagement de la prison de Serkadji pour la transformer en un musée public national dont la mise en œuvre a été confiée à des représentants des secteurs de la Culture, des Moudjahidine, de l'Habitat et de la Justice avec la participation de techniciens, d'historiens, d'académiciens et de témoins". Le chef de l'Etat s'est félicité de ce projet et de sa contribution à "la préservation de la mémoire collective de la Nation, d'autant que ce musée mettra l'accent sur les pratiques barbares de l'occupant qui n'a pas pu entamer la détermination et la résistance du peuple algérien". Sur le dossier de l'habitat, M. Bedoui a rappelé les "premières mesures aux plans national et local pour la régularisation de la situation juridique des logements de manière à permettre d'élaborer une base de données sur le parc immobilier tout en repérant les obstacles empêchant les citoyens d'obtenir des actes de propriété".   Dans ce cadre M. Bensalah a réaffirmé "l'importance du travail ininterrompu visant le suivi de l'état d'avancement de cette opération et la levée de tous les obstacles qui se posent, outre l'installation des commissions locales, en insistant sur la présentation d'un bilan sur le taux d'avancement de leurs travaux de façon régulière". Dans le même contexte, le Premier ministre a évoqué "l'action visant l'élimination définitive de l'utilisation de l'amiante dans le domaine du bâtiment et le désamiantage des bâtisses contenant cette matière". Intervenant dans ce sens, le chef de l'Etat a souligné la nécessité d'une "meilleure prise en charge de ce phénomène, au regard de ses menaces directes sur la santé publique", donnant des instructions pour "le renforcement des capacités nationales de recherche et de pratique dans ce domaine, en vue de tirer profit des expériences qui existent déjà au niveau des différents secteurs ainsi que la création d'établissements et de laboratoires spécialisés dans la détection de l'amiante en vue de son élimination définitive du parc national". Enfin, les plus importants rendez-vous internationaux de haut niveau auxquels l'Algérie doit participer en novembre, ont été évoqués ainsi que le niveau de représentation et la contribution de l'Algérie aux travaux de ces rencontres. APS  


Pour leur 38ème mardi de mobilisation : les étudiants ne lâchent pas prise et persistent dans leurs revendications

Nouvelle mobilisation des étudiants, ce mardi, leur 38ème de suite. Ils ont marché à Alger et dans plusieurs villes du pays (Oran, Tizi Ouzou, Bouira, Bejaia, Constantine, Annaba, Batna…). Ils ne lâchent pas prise, ils persistent et signent, réitérant leurs revendications relatives au rejet de toute élection avant le départ des figures de l’ancien système et une transition politique vers un état de justice et de démocratie.   Les étudiants ont également appelé à la libération des détenus d’opinion du mouvement populaire. A Alger, malgré le mauvais temps, les étudiants, renforcé par des enseignants universitaires et de nombreux citoyens, ont marché, comme à leur habitude, depuis la Place des Martyrs jusqu’à la Grande Poste. Ils ont entonné des chants et des slogans et ont brandi des pancartes et des banderoles, qui résument leur espoir et leurs revendications d’une Algérie libre et démocratique, d’une justice indépendante et d’une presse libre.


Renouvellement pour une période de huit (08) ans du contrat d'approvisionnement de l'Italie en gaz algérien

La compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach et le groupe énergétique italien Edison ont signé mardi à Alger un accord portant sur le renouvèlement d'un contrat de vente/achat de gaz naturel algérien au profit de l'Italie pour une durée de huit (08) ans. Le contrat a été paraphé, pour le côté algérien, par le vice-président chargé de l'activité commercialisation, Hachmei Mazighi, et pour le côté italien, par le directeur exécutif, d’Edison, Nicolas Monti, en présence du PDG de Sonatrach, Rachid Hachichi, et du vice-président chargé du management et gaz du groupe Edison, Pierre Vergerio. Cet accord, précédé par d'autres renouvellement de contrats respectivement avec les italiennes Eni et Enel, permettra à Sontrach de consolider sa position sur le marché italien et demeurer l'un de ses principaux fournisseurs en gaz naturel. A cet effet, M. Mazighi a expliqué qu'à travers cet accord, outre ceux conclus avec Eni et Enel, Sontarach va sécuriser un niveau de placement de 13 milliards de M3/an de gaz naturel livré sur le marché italien à travers le gazoduc "Trans-mediterranean pipeline", appelé également gazoduc "Enrico Mattei", jusqu'à 2027, avec possibilité d'aller jusqu'à 2029 (deux ans optionnelles). M. Mazighi a précisé, dans le même sens, qu'avec ces 13 milliards de M3/an de gaz naturel, et en ajoutant les contrats qui sont actuellement en cours de finalisation, Sonatrach atteindra en 2021, "le taux de 60% des capacités de transport du gazoduc Enrico Mattei", fruit du partenariat conclu en 1977 entre Sonatrach et Eni. Pour sa part, M. Monti s'est dit "très heureux" de la signature de cet accord de renouvèlement "très important" pour Edison, pour l'Italie, et également pour les relations entre les deux parties. Il a rappelé que le premier contrat entre Sonatrach et Edison avait commencé en 2008 et à travers cet accord, il sera prolongé jusqu'à 2028 avec deux ans additionnels en option. Soulignant l'importance du marché gazier de l'Italie, ayant une moyenne de consommation de 70 milliards de M3/an, notamment dans le contexte de la transition énergétique du pays et la production de l'électricité, il a expliqué que ce nouveau contrat permettra de "renforcer la position de Edison mais également celle de Sonatrach sur le marché italien". Se disant "satisfait" du niveau de la coopération entre Sonatrach et Edison, M. Monti a souhaité la voir s'élargir à d'autres domaines d'activités, notamment les énergies renouvelables. Le PDG de Sonatrach, a pour sa part, indiqué que cet accord, qui prendra effet à partir de 2020, rentre dans le cadre des renouvèlements des contrats de vente/achat de gaz naturel de Sonatrach avec ses partenaires étrangers, ajoutant que son groupe "continuera ses efforts pour vendre toute sa production destinée à l'exportation". Qualifiant Edison de "partenaire principal" pour le groupe Sonatarch, M. Hachichi a rappelé que ce groupe est également partenaire de Sonatrach au niveau des blocs 351 C et 352 C au champ gazier Reggane Nord avec une production commune de 3,5 milliards de M3/an de gaz naturel par an. M. Hachichi a, à cette occasion, appelé le groupe Edison a continué sa relation gagnant-gagnant avec le groupe Sonatrach. APS


Le professeur Youcef Bouabdallah : l’Algérie est en situation de panne du fait de l’absence de réformes économique structurelles

Au sein des milieux économiques la tendance a été, de tout temps, de mettre en avant les aspects financiers, mais sans les relier aux mécanismes qui les génèrent.  Résultat, le pays est « en panne » au plan financier, déplore l’économiste Youcef Bouabdellah. S’exprimant, mardi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le professeur Bouabdallah constate qu’au niveau macroéconomique, les indicateurs ne correspondent en rien aux flux de l’économie réelle. Se référant à ce qu’il appelle « la magie de la rente pétrolière », il estime que celle-ci permet de masquer les caractéristiques réelles de l’économie. On attend, dit-il, que les finances aillent mal pour finalement découvrir que l’économie « va moins bien qu’on ne le croit ». Pour l’intervenant, la question est de savoir comment générer des flux financiers correspondant à la productivité concrète d’une économie appuyée, à ce jour,  sur l’exploitation des hydrocarbures, ce qui, selon lui, amène à réfléchir aux réformes à entreprendre nécessairement lors des prochaines échéances. Le professeur Bouabdallah anticipe une phase d’austérité « sévère dans le très moyen terme », en raison, déclare-t-il, du temps perdu, depuis 2014, une période, dont il estime, qu’elle aurait pu être mise à profit pour entreprendre des réformes structurelles de l’économie, au titre d’une dynamique stratégique de développement. L’invité observe que le pays est toujours dans l’attente, « tétanisé », alors que, prévient-il, « une échéance mauvaise arrive à grand pas ». « Le bilan, résume-t-il, est alarmant ». Les raisons de cette préoccupante situation, celui-ci les impute à la priorité accordée à l’exploitation des ressources pétrolières. Résultat, commente-t-il : « on se retrouve dans un pays qui a complètement raté son industrialisation ». Plutôt pessimiste, le professeur Bouabdallah croit utile de souligner que si l’on continue sur la même voie, « d’ici 10 ans, on sera sur les genoux », d’où l’impérieuse nécessité d’entreprendre des réformes de toute urgence, sur la base d’un « consensus » avec l’ensemble des acteurs de la société.      


Une année de réclusion avec 6 mois de sursis à l'encontre de 21 détenus pour atteinte à l'unité nationale

La cour de justice de Sidi M'hamed a rendu mardi son verdict : une année de réclusion dont 6 mois avec sursis à l'encontre de 21 personnes appréhendées dans le cadre du Hirak populaire, pour atteinte à l'unité nationale, assortie d'une amende de 30 mille dinars algériens. Après une séance qui a duré une journée complète, le juge a prononcé le verdict suivant: "six mois de prison ferme et six mois avec sursis" à l'encontre de 21 détenus appréhendés lors des marches populaires pacifiques que connaissent plusieurs wilayas depuis le 22 février dernier, pour atteinte à l'unité nationale en "brandissant l'emblème amazigh et en distribuant des autocollants et des tracts " Une amende de 30 mille dinars algériens a été infligée par la cour à chaque détenu, tous les objets qu'ils avaient en leur possession lors de leur arrestation ont été confisqués. Lors de la même séance, le procès de 20 autres détenus pour les mêmes chefs d'inculpations a été reporté pour le 18 novembre en cours, 11 étant sous mandat de dépôt et 9 sous contrôle judiciaire. La rue adjacente à la cour de Sidi M'hamed a connu dès les premières heures du procès une affluence de citoyens dont la majorité étaient des proches demandant leur libération immédiate face à une présence conséquente des forces de sécurité.


lundi 11 novembre 2019

PLF 2020: La Commission des finances et du budget de l'APN examine les amendements proposés

La Commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN) s'est réuni lundi à Alger, pour examiner les amendements répondant aux conditions légales, proposés au projet de loi de finances PLF-2020 avec les délégués de leurs auteurs, indique un communiqué de l'APN. La réunion présidée par Tarek Tridi, président de la Commission, s'est déroulée en présence du ministre des Finances, Mohamed Loukal et du ministre des Relations avec le Parlement, Fethi Khouil. Le Bureau de l'APN avait soumis, dimanche à la Commission des finances et du budget de l'APN, 26 amendements parmi les 34 proposés sur le PLF 2020. APS


Les dangers d’inhalation de monoxyde de carbone : la Protection Civile inaugure une campagne de prévention

Initiée par la Protection civile, une compagne de prévention et de sensibilisation contre les dangers des inhalations accidentelles de monoxyde de carbone, pouvant parfois se solder par la mort de familles entières, débute ce dimanche à travers le pays. S’exprimant à la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur de la communication de ce corps d'intervention, le colonel Achour, rappelle que les accidents dus à des appareils domestiques fonctionnant au gaz provoquent, chaque année, le décès de nombreuses personnes. D’après l’Association de protection des consommateurs APOCE, entre 2010 et 2017, plus de 4.00 personnes victimes d’émanations de gaz ont trouvé la mort. Durant le seul mois de janvier 2019, 57 personnes sont décédées et 596 autres ont été secourus pour les mêmes raisons. Réalisant une enquête sur ce dramatique phénomène, le journaliste de la radio, Hassan Semache signale que les citoyens ont tendance à imputer ces accidents à l’utilisation par des ménages d’appareils défectueux, souvent contrefaits. Interrogé, le directeur du contrôle de la direction du Commerce d’Alger assure que les chauffages à gaz, en particulier, font l’objet d’une vérification, autant lors de leur réception aux frontières qu'au moment de leur commercialisation.  Se référant aux explications d’experts, l’auteur de l’enquête explique la non-conformité des appareils de chauffage, en raison de leur mauvais assemblage mais également par leur installation par des personnels non qualifiés. Ce sont, dit-il, les causes principale des victimes qu’ils provoquent chaque année. Le représentant de la protection civile croit utile de rappeler certains conseils pouvant éviter la survenue de situations dramatiques. Il faut vite réagir, déclare-t-il, quand on ressent subitement une fatigue intense, des maux de tête, un malaise inexpliqué, des vertiges ou des bourdonnements d’oreille.   Des les premiers signes, ajoute-t-il, il faut éteindre l’appareil soupçonné, aérer la maison et appeler les secours car, ajoute-t-il, « plus tôt l’intoxiqué est pris en charge, mieux çà vaudra ».    


Les dangers d’inhalation de monoxyde de carbone : la Protection Civile inaugure une campagne de prévention

Initiée par la Protection civile, une compagne de prévention et de sensibilisation contre les dangers des inhalations accidentelles de monoxyde de carbone, pouvant parfois se solder par la mort de familles entières, débute ce dimanche à travers le pays. S’exprimant à la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur de la communication de ce corps d'intervention, le colonel Achour, rappelle que les accidents dus à des appareils domestiques fonctionnant au gaz provoquent, chaque année, le décès de nombreuses personnes. D’après l’Association de protection des consommateurs APOCE, entre 2010 et 2017, plus de 4.00 personnes victimes d’émanations de gaz ont trouvé la mort. Durant le seul mois de janvier 2019, 57 personnes sont décédées et 596 autres ont été secourus pour les mêmes raisons. Réalisant une enquête sur ce dramatique phénomène, le journaliste de la radio, Hassan Semache signale que les citoyens ont tendance à imputer ces accidents à l’utilisation par des ménages d’appareils défectueux, souvent contrefaits. Interrogé, le directeur du contrôle de la direction du Commerce d’Alger assure que les chauffages à gaz, en particulier, font l’objet d’une vérification, autant lors de leur réception aux frontières qu'au moment de leur commercialisation.  Se référant aux explications d’experts, l’auteur de l’enquête explique la non-conformité des appareils de chauffage, en raison de leur mauvais assemblage mais également par leur installation par des personnels non qualifiés. Ce sont, dit-il, les causes principale des victimes qu’ils provoquent chaque année. Le représentant de la protection civile croit utile de rappeler certains conseils pouvant éviter la survenue de situations dramatiques. Il faut vite réagir, déclare-t-il, quand on ressent subitement une fatigue intense, des maux de tête, un malaise inexpliqué, des vertiges ou des bourdonnements d’oreille.   Des les premiers signes, ajoute-t-il, il faut éteindre l’appareil soupçonné, aérer la maison et appeler les secours car, ajoute-t-il, « plus tôt l’intoxiqué est pris en charge, mieux çà vaudra ».    


dimanche 10 novembre 2019

Police judiciaire : les prérogatives des services militaires de sécurité identiques à celles de la Police et de la Gendarmerie

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati, a affirmé dimanche à Alger, que "les prérogatives des Services militaires de sécurité en matière de Police judiciaire ne diffèrent en rien de celles attribuées à la Police et à la Gendarmerie". En réponse aux préoccupations soulevées par les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) au sujet du projet du Code de procédure pénale, M. Zeghmati a précisé que "les prérogatives des Services militaires de sécurité en matière de Police judiciaire ne diffèrent en rien de celles attribuées à la Police et à la Gendarmerie", affirmant que "les tentatives de semer des idées fallacieuses au sein de la société visent à détruire le pays qui passe par une période très sensible". Ni la Sûreté et la Gendarmerie nationales ni la Sécurité militaire ne sont autorisées, en vertu de la loi, à perquisitionner un domicile sans un mandat préalable du Procureur de la République, et prétendre le contraire relève de l'impossible, a-t-il insisté, qualifiant ces prétentions de "paroles empoisonnées visant à attenter à la société et l'autorité de l'Etat". Il en est de même pour le placement en garde à vue, a-t-il indiqué, expliquant que "les règles à observer sont les mêmes que celles appliquées par les services de Sûreté et de Gendarmerie nationales, c'est-à-dire que "le placement en garde à vue n'intervient qu'une fois informé, par écrit dans un délais ne dépassant pas les 48 heures, le Procureur de la République des motifs de détention". Toute situation autre serait contraire à la loi, a-t-il ajouté. Soulignant que les Services militaires de sécurité sont "une institution étatique dont il faut être fiers, car l'histoire retiendra leur rôle dans l'édification de l'Etat algérien dans les année 70 et 80, en dépit des détracteurs", il a qualifié de "grave erreur" la réduction "d'un simple trait de plume" des prérogatives de la Police judiciaire des Services militaires de sécurité, en 2017. Par ailleurs, le ministre de la Justice a mis en avant l'impératif de prendre au sérieux compte les signalements anonymes de corruption parvenant au parquet, ajoutant que "seule l'enquête préliminaire peut déterminer s'il s'agit de lettre fondées ou malveillantes". Beaucoup de personnes recourent à ce procédé (lettre anonyme) pour dénoncer des atteintes aux deniers publics par craintes de représailles, a-t-il ajouté. Pour M. Zeghmati, la condition de la plainte préalable des organes sociaux de l'entreprise pour la mise en mouvement de l'action publique dans les affaires de dilapidation ou de détournement de deniers publics a conduit à de "véritables impasses", estimant que "remettre en cause l'efficacité du juge revient à discréditer l'institution dans sa globalité". En réponse à une question sur la réduction du nombre des cassations, le ministre a expliqué cette démarche par "les chiffres importants" des affaires à traiter, soulignant que parallèlement, la loi consacre le droit au recours par le double degré de juridiction. Cette question est aujourd'hui devant le Conseil constitutionnel en application du principe de l'exception d'inconstitutionnalité et "s'il tranche par l'inconstitutionnalité de cette procédure (réduction du nombre des cassation), elle sera retirée de la législation nationale", a-t-il conclu.


Le porte-parole du candidat à la présidentielle, Abdelaziz Belaid : il est venu le temps de remplacer la légitimité révolutionnaire par la légitimité populaire

Pour M. Mustapha Haddam, porte-parole d’Abdelaziz Belaîd, candidat du Front El Moustaqbal à la présidentielle du 12 décembre prochain, seule la légitimité populaire est à même de faire sortir l'Algérie de la situation de crise « multidimentionnelle » dans laquelle elle est enfoncée. S'exprimant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, l'intervenant n'a eu de cesse d'en appeler à la notion de légitimité pour faire passer son message. Au passage, il croit utile de souligner que son parti a eu à se présenter à l’ensemble des élections organisées dans le pays, parce que, précise-t-il, « nous ne croyons pas à la politique de la chaine vide ». M. Haddam tient à signaler que, dés 1962, les pouvoirs qui ont eu à se sont succéder à la tête de l’Algérie, se sont tous appuyés sur la « légitimité révolutionnaire » pour gérer son avenir.  « Pour des raisons générationnelles », il considère qu’il est temps, désormais, pour les personnes ayant bénéficié de cette légitimité « de passer la main » à travers des élections « propres et transparentes » seule habilitées, dit-il, à donner une légitimité populaire aux institutions. Rappelant que le candidat qu’il représente est né après l’indépendance, l’intervenant juge que celui-ci connait donc les préoccupations de sa génération et de celle qui est venue après. Du prochain scrutin, il estime qu’il ne devrait pas être précédé du lancement de réformes, « quand on n’a pas la légitimité nécessaire. Et de s’interroger : « qui va engager ces réformes, des personnes désignées, mais désignées par qui ? »  Pour lui, il faudrait avoir une « certaines légitimité, « au plan institutionnel et  constitutionnel », pour entreprendre les importants chantiers destinés à gérer la période de crise « multidimensionnelle à laquelle est confrontée l’Etat Algérien. A propos de la situation politique actuelle, il observe qu’après le départ de l’ancien président, le pays est en train de vivre une période de transition « qui ne dit pas son nom », suivie ajoute-t-il, par « une période de contestation » de la légitimité de ceux qui la gèrent. De cette contestation qui s’exprime, les « mardi et vendredi », dit-il, M. Haddam pense qu’elle ne peut trouver sa réponse qu’à travers un président de la république légitimement élue.      


Clôture du Salon international du livre d'Alger: près de 1.5 million de visiteurs

La 24e édition du Salon international du livre d'Alger (SILA 24) a pris fin, samedi après-midi après 10 jours d'activités, et aura connu une forte affluence du public de tous âges, notamment les jeunes. Lors d'un point de presse, animé la matinée de la journée de clôture, le commissaire du SILA, Mohamed Iguerb a fait état de 1.500.000 visiteurs au vendredi soir. Au 10e jour des activités du SILA 24, les visiteurs ont continué à affluer vers les stands qui proposaient des promotions allant jusqu'à 40% à l'instar des éditions "publications universitaires" d'Egypte, ou encore la "Massira" de Jordanie. Parmi les visiteurs présents, les jeunes universitaires étaient nombreux à déferler notamment dans le pavillon central, en se rabattant sur les œuvres littéraires -le roman en particulier-, mais aussi sur les livres scientifiques et techniques. Les livres pour enfants ont attiré, également, une marée de petits venus accompagnés de leurs familles en ce dernier jour de cette manifestation culturelle annuelle qui aura connu plusieurs vente-dédicaces notamment au sein des éditions algériennes. Ouvrant ses portes le 31 octobre passé au Palais des expositions aux Pins maritimes à Alger, la 24e édition du SILA a témoigné de la participation de 1030 maisons d'édition issus de 36 pays, outre le Sénégal, invité d'honneur, présent avec quatre (4) éditeurs et quelque 400 titres.


samedi 9 novembre 2019

Nouveau BMS : fréquentes averses de pluie dimanche sur plusieurs wilayas du Centre et de l'Ouest

Ph.DR

De fréquentes averses de pluie orageuses, accompagnées parfois de grêle, avec des rafales de vent sous orages, affecteront dimanche plusieurs wilayas du Centre et de l'Ouest du pays, selon un bulletin météorologie spécial (BMS) diffusé ce samedi par l'Office national de météorologie (ONM).  Les pluies affecteront les wilayas de de Tlemcen, Ain-Temouchent, Oran, Mascara, Saïda, Sidi-Bel-Abbès, Tipaza, Ain-Defla, Alger, Boumerdes, Blida, Médéa, Bouira et Tizi-Ouzou, précise la même source.  La validité du BMS s'étale du dimanche de 06H00 à 21H00 avec des cumuls prévus entre 20 et 30mm.


Election présidentielle : le Conseil constitutionnel confirme la liste des cinq candidats validée par l'ANIE

Ph.DR

Le Conseil constitutionnel a confirmé samedi la liste des cinq candidats retenus pour l'élection présidentielle du 12 décembre prochain, validée la semaine dernière par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), et rejeté les recours introduits par neuf postulants à la candidature. Ainsi, les candidats retenus sont le président du Front Al-Moustakbel, Abdelaziz Belaid, le président de Talaie El Houriyet, Ali Benflis, le président du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, l'ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, le secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique, Azzedine Mihoubi. APS


Para-athlétisme-Mondiaux-2019 (3e journée) : Bahlaz offre à l'Algérie la première médaille d'Or

Le Para-athlétisme algérien Lahouari Bahlaz (Club F32) a offert à l'Algérie sa première médaille d'or à l'occasion de la troisième journée des Championnats du Monde 2019 IPC qui se déroulent au stade d'athlétisme de Dubaï aux Emirats arabes Unis. Bahlaz avec un jet de 33.89 a devancé son coéquipier Walid Ferhah (33.54). Ce dernier prend la médaille d'argent et améliore par la même occasion son record personnel, alors que la médaille de bronze est revenue au Polonais, Maciej Sochal (31.90).    Avec ces deux nouvelles médailles, la récolte algérienne s'élève à quatre médailles (1 or, 2argent et 1 en bonze). Vendredi, la seule consécration algérienne en argent était l'£uvre de Sid Ali Bouzourine en finale du 800m (T36) parcourue en 2:15.85, derrière le Britannique Paul Blake (2:07.44) et devant l'Espagnol Jose Pampano  (2:27.70). Pour sa part, le champion du monde de l'épreuve du 1500m (T13) Abdellatif  Baka s'est contenté de la médaille de bronze, jeudi en soirée, après sa 3e place, remportée en 3:49.30, devancé par, respectivement, l'Australien Jaryd Clifford (3:47.78) et le Russe Anton Kuliatin (3:47.91). Au contraire de Bouzourine et Baka, leurs compatriotes Samir Nouioua, Mohamed Berrahal et Bachir Mourad n'ont pas pu réaliser les résultats escomptés, lors des finales de la première journée.   Programme des Algériens pour samedi 9 novembre 2019 :  Disque F56/57: Finale Javelot F12/13: Benallou Bakhta (Finale) Javelot F46: Boukoufa Achoura (Finale) Poids F32: Gasmi Mounia (Finale). APS


Présidentielle : le Conseil constitutionnel dévoile ce samedi la liste définitive des candidats

Le Conseil constitutionnel devrait dévoiler dans les prochaines heures la liste définitive des candidats à l'élection présidentielle prévue le 12 décembre prochain, dernière étape avant le coup d'envoi officiel de la campagne électorale. Le «verdict» du Conseil constitutionnel sera rendu conformément aux dispositions de l'article 141 de la loi organique relative au régime électoral du 25 août 2016, modifiée et complétée. Cet article prévoit que «le Conseil constitutionnel valide, par décision, la liste définitive des candidats à l’élection du Président de la République, y compris les recours, dans un délai de sept (7) jours, à partir de la date de transmission de la dernière décision de l’autorité nationale indépendante des élections». L'autorité nationale indépendante des élections (ANIE), présidée par l'ancien ministre de la Justice, Mohamed Charfi avait annoncé samedi dernier avoir validé les dossiers de cinq candidats. Il s'agit des deux anciens Premiers ministres, Abdelmadjid Tebboune et Ali Benflis, de l'ancien ministre de la Culture et secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique (RND), Azzedine Mihoubi, de l'ancien ministre de Tourisme et président du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, et du président du parti «Front Al-Moustakbel», Abdelaziz Belaid. Au total, 23 candidats avaient déposé leurs dossiers auprès de cette instance, créée récemment pour organiser les élections. Neufs candidats à la présidence de la République dont les dossiers ont été rejetés par l'ANIE ont introduit des recours auprès du Conseil constitutionnel, avait annoncé son président, Kamel Feniche. Il s'agit du Secrétaire général de l'Alliance nationale républicaine (ANR), Belkacem Sahli, du président du parti de l'unité nationale et du développement, Mohamed Dif, des candidats indépendants Fares Mesdour, Raouf Aeib, Kherchi Neoui, Ali Sekouri,  Abdelhakim Hemadi, El Abadi Bel Abbès et Mohamed Bouhana. Ces recours ont été introduits conformément aux dispositions de l'article 49 de la délibération du 17 octobre 2019 modifiant et complétant le règlement du 12 mai 2019 fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel. Cet article accorde au candidat à l'élection du président de la République «le droit, en cas de rejet de sa candidature par l'autorité nationale indépendante des élections, de formuler un recours par le dépôt d'une requête motivée au greffe du Conseil constitutionnel dans le délai fixé par la loi organique relative au régime électoral».  L'article 50 de la délibération du 17 octobre 2019 précise que le Conseil constitutionnel, «se prononce sur les recours par des décisions notifiées immédiatement aux requérants», relevant qu' «en cas de recevabilité des recours, le Conseil constitutionnel inscrit le candidat requérant, sur la liste définitive des candidats à l'élection du président de la République». Les décisions du Conseil constitutionnel au sujet des recours déposés par les candidats à la magistrature suprême sont «irrévocables et sans appel», selon son président.  Aucun retrait de candidat à la présidence de la République n'est, d'ailleurs, accepté après l'annonce de la liste définitive par le Conseil constitutionnel, notamment après la publication de sa décision au Journal officiel. L'article 144 de la loi relative au régime électoral stipule que «le retrait du candidat n'est ni accepté ni pris en compte après la validation des candidatures par le Conseil constitutionnel, sauf en cas d'empêchement grave légalement constaté par le Conseil constitutionnel ou en cas de décès de l'intéressé». En cas de décès d'un candidat ou d'empêchement grave, ce texte de loi prévoit l'ouverture d' «un nouveau délai» pour «le dépôt d'une nouvelle candidature».  «Ce délai ne peut excéder le mois précédant la date du scrutin», est-il précisé. Toutefois, «en cas de décès ou d'empêchement grave d'un candidat après la validation de la liste des candidats par le Conseil constitutionnel et sa publication au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, la date du scrutin est reportée pour une durée maximale de quinze(15) jours». La nouvelle loi relative au régime électoral fait obligation au candidat à la présidence de la République de joindre au dossier de candidature un diplôme universitaire ou un diplôme équivalent et de déposer lui même son dossier de candidature auprès de l'ANIE.    Le candidat à la présidentielle doit, selon cette loi, présenter une liste comportant cinquante-mille (50.000) signatures individuelles, au moins, d'électeurs inscrits sur une liste électorale. Ces signatures doivent être recueillies à travers au moins 25 wilayas. Le nombre minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas ne saurait être inférieur à 1.200. Les candidats à la magistrature suprême devraient se préparer à entrer en campagne, électorale dont le lancement officiel est prévu le 17 novembre conformément aux dispositions de l'article 173 de la loi organique relative au régime électoral qui stipule que «la campagne électorale est déclarée ouverte vingt-cinq jours avant la date du scrutin. Elle s'achève trois jours avant la date du scrutin». APS