samedi 21 septembre 2019

Présidentielle du 12 décembre : 22 postulants à la candidature pour la magistrature suprême

Vingt deux (22) postulants à la candidature pour la Présidentielle du 12 décembre 2019 ont procédé, jusqu'à samedi, au retrait des formulaires de souscriptions de signatures, a-t-on appris auprès de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE). Parmi ces postulants à la candidature pour le prochain scrutin présidentiel figure des chefs de partis politiques, dont Abdelaziz Belaid, président du Front El Moustakbal et Aissa Belhadi, président du Front de la bonne gouvernance ainsi que des indépendants et une seule postulante, a précisé à l'APS le chargé de l'information de l'Autorité, Ali Drâa. La nouvelle loi organique relative au régime électoral fait obligation aux candidats à la Présidentielle de présenter cinquante mille (50.000) signatures individuelles au moins, d'électeurs inscrits sur une liste électorale. Ces signatures doivent être recueillies à travers au moins 25 wilayas. Le nombre minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas ne saurait être inférieur à 1.200. La déclaration de candidature à la Présidence de la République résulte du dépôt, par le candidat lui-même, d'une demande d'enregistrement auprès du président de l'ANIE, stipule cette nouvelle loi, exigeant la nationalité algérienne d'origine pour le candidat qui doit être également titulaire d'un diplôme universitaire ou d'un diplôme équivalent. L'ANIE a la charge de préparer les élections, de les organiser, de les gérer et de les superviser et ce, dès le début de l'opération d'inscription sur les listes électorales et leurs révisions ainsi que les opérations de de préparation de l'opération électorale, des opérations de vote, de dépouillement et se prononcent sur le contentieux électoral jusqu'à l'annonce des résultats provisoires. Composée de 50 membres, l'ANIE présidée par l'ancien ministre de la Justice, Mohamed Charfi, est chargée de réceptionner les dossiers de candidatures pour l'élection du président de la République et d'y statuer. Pour rappel, le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, avait convoqué dimanche dernier le corps électoral pour l'élection du président de la République, prévue le 12 décembre.  


Il dirigera la délégation algérienne à la 74ème session de l’AG de l’ONU : Boukadoum coprésidera deux Conférences sur le Mali et le nucléaire

Le Chef de la diplomatie algérienne, Sabri Boukadoum, coprésidera deux réunions thématiques de haut niveau portant sur le Mali et la 11ème Conférence visant à faciliter l'entrée en vigueur du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires lors de la 74ème session de l’AG ordinaire de l’ONU. M. Boukadoum, dirigera la délégation algérienne qui prendra part aux travaux de cette assemblée générale de l'Organisation des Nations unies, indique samedi un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Placée sous le thème "Dynamiser les efforts multilatéraux pour l'éradication de la pauvreté, l'éducation de qualité, l'action contre les changements climatiques et l'inclusion", cette session annuelle abordera les nombreuses questions internationales inscrites à son ordre du jour portant sur la paix et la sécurité, le droit international ainsi que le développement, précise la même source. Outre sa participation au débat général, le ministre des Affaires étrangères représentera l'Algérie au Forum mondial de lutte contre le terrorisme, au Forum politique de haut niveau pour le développement durable, au Sommet de l'action pour le climat, à la réunion de haut niveau pour la couverture sanitaire universelle et au dialogue de haut niveau sur le financement de développement, ajoute le communiqué. Le chef de la diplomatie algérienne participera, en outre, à plusieurs réunions ministérielles de coordination prévues dans le cadre des groupements et organisations dont l'Algérie fait partie, comme le Mouvement des Pays non Alignés, l'Organisation de la coopération islamique, le Groupe des 77 et la Chine, et de la Ligue des Etats arabes. M. Boukadoum aura, d'autre part, des entretiens bilatéraux avec M.Tijjani Muhammed-Bande, président de l'Assemblée générale et M. Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, ainsi qu'avec de nombreux chefs de délégation de pays partenaires sur des questions bilatérales et internationales d'intérêt commun.  


Sonatrach : Des contrats gaziers à long termes prochainement renouvelés

La Société Nationale des Hydrocarbures (Sonatrach) annoncera prochainement le renouvellement de ses contrats gaziers à long terme avec certains pays, après avoir renouvelé, en 2018, les contrats avec quatre pays européens, a indiqué son P-dg, Rachid Hachichi. "Depuis l'an dernier, Sonatrach a renouvelé ses contrats de gaz avec Naturgy (Espagne), Galp (Portugal), Botas (Tukey) et Eni et Enel (Italie). D'autres annonces seront rendues publiques dans les prochains mois", a avancé M. Hachichi dans un entretien accordé au magazine d’analyse énergétique, Petroleum Economiste. Interrogé sur un éventuel impact du mode de tarification appliqué dans ces contrats sur la flexibilité du pays par rapport à ses clients, M. Hachichi a tenu à souligner que l’Algérie proposait un ensemble "équilibré" de services et que la tarification n’était qu’un élément parmi tant d’autres. "Comme vous le savez, un contrat de gaz n’est pas seulement une question de prix. Il s’agit d’un ensemble de paramètres, comme la sécurité d’approvisionnement à long terme, la flexibilité saisonnière, la flexibilité à court terme et le niveau de paiement que tous nos clients apprécient", a-t-il répondu. La tarification offerte par les centres de tarification (Hub pricing) "n'offre pas cet ensemble de services", a-t-il soutenu. "Nous pensons donc que Sonatrach continue de proposer un ensemble équilibré de services dans ses contrats de gaz à long terme, la tarification n’étant qu’un élément", a encore souligné M. Hachichi. Soutenir la production de GNL A une question sur les perspectives d'augmentation des exportations algériennes de GNL dans les années à venir, il a rappelé que la place qu’occupe la Sonatrach dans le marché du GNL "lui offre aujourd'hui un avantage concurrentiel en termes de flexibilité sur son marché naturel, à savoir l’Europe, et lui permet de valoriser son gaz sur des marchés lointains offrant des opportunités d'arbitrage". Les capacités actuelles de production de GNL, totalisant près de 100 milliards de m³, "peuvent soutenir nos volumes de production tout en nous offrant un outil précieux pour sécuriser nos livraisons et pour mieux rentabiliser notre gaz", a-t-il assuré. A la question de savoir comment la Sonatrach parviendrait-elle à équilibrer la demande interne croissante sur l'énergie tout en maintenant, voire en augmentant, ses volumes d'exportation, le premier responsable de la compagnie a indiqué que plusieurs démarches sont entreprises pour réaliser ce double objectif. Pour renforcer ses exportations gazières, l’Algérie mise sur le développement du commerce de l'énergie, l'augmentation de la capacité de l’infrastructure d'exportation, telle que le gazoduc Medgaz vers l'Espagne, et la construction d'une nouvelle jetée de GNL à Skikda. Pour satisfaire la demande nationale croissante, le pays mise surtout sur l’augmentation du nombre de champs et l’optimisation de l’utilisation des champs existants, a-t-il précisé. L’augmentation des nouvelles découvertes sur le terrain, poursuit M. Hachichi, entre dans le cadre de l’amélioration de la performance de la stratégie d’exploration et devrait permettre d’accroître le nombre et le volume des découvertes. Une meilleure mobilisation des réserves et une amélioration des performances en matière de forage, de puits et de volumes constituent, poursuit-il, les autres actions engagées par l’Algérie pour satisfaire la consommation énergétique interne.


vendredi 20 septembre 2019

Révision des salaires des magistrats : Un groupe de travail mis en place entre le ministère de la Justice et le SNM

Le président du Syndicat national des magistrats (SNM), Issaâd Mebrouk, a annoncé, vendredi à partir de Tipasa, la mise en place d'un groupe de travail composé de cadres du ministère de la Justice et du partenaire social pour modifier les mécanismes régissant les salaires des magistrats. Dans une déclaration à la presse en marge des travaux de la 1ère session ordinaire du Conseil national du SNM, à l'Ecole supérieure de la magistrature de Koléa (Tipasa), M. Mebrouk a précisé que la rencontre, mercredi dernier, des membres du bureau exécutif du syndicat avec le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Belkacem Zeghmati, avait donné lieu à plusieurs décisions, notamment "la mise en place d'un groupe de travail réunissant des représentants des directions exécutives du ministère du secteur et des membres du bureau exécutif du syndicat pour examiner les moyens de modifier les mécanismes et les textes régissant les salaires des magistrats". La révision des salaires est une "revendication récurrente" des magistrats qui estiment que leur situation sociale, en termes de soins de santé, de logement et de salaire, ne correspond pas à la nature des missions et des obligations qui leur sont confiées, a-t-il affirmé à l'ouverture de la 1ère session ordinaire du Conseil national du syndicat. La rencontre tenue avec le ministre, à la demande du SNM, a été "franche et décisive" et a permis de soumettre toutes les préoccupations socioprofessionnelles, a souligné M. Mebrouk, ajoutant que "le ministre était réceptif à toutes les questions soumises et des décisions immédiates ont été prises". Il s'agit notamment de l'engagement du ministre du secteur à opérer un mouvement dans le corps de la magistrature "au terme de la révision annuelle des listes électorales et de la période de recours", a-t-il précisé, ajoutant que M. Zeghmati s'est également engagé à ce que ce mouvement soit "à la hauteur des aspirations des magistrats". D'autres décisions immédiates ont, également, été prises concernant des questions d'ordre socioprofessionnel qui étaient toujours en suspens, dont des décisions de promotion en faveur des magistrats et l'octroi de la prime de location pour les magistrats mariés. "Au terme de la rencontre, l'actuel ministre de la Justice s'est engagé à laisser les portes du dialogue ouvertes entre les membres du SNM et le ministère de la Justice aux niveaux central et local", a poursuivi M. Mabrouk. M. Mabrouk avait indiqué à l'ouverture des travaux que le nombre adhérents au syndicat était passé de 320 magistrats au lendemain de la tenue de la session extraordinaire en avril dernier, à 1.660 juges actuellement, qualifiant le rythme d'adhésion de "lent", en ce sens que le nombre d'adhérents n'avait toujours pas atteint la moitié du nombre global de magistrats, estimé à plus de 4.000, a-t-il fait savoir. Il a expliqué cette lenteur par plusieurs raisons empêchant la réalisation de l'objectif escompté, dont "un dysfonctionnement organique, un problème de communication et les convictions des magistrats", appelant les membres du Conseil national des magistrats "à intensifier et redoubler d'efforts", d'autant qu'il s'agit d'un syndicat représentatif revêtant un caractère légal, installé pendant le Hirak populaire. L'action syndicale exige beaucoup de sacrifices, de courage et la conjugaison des efforts de tous pour œuvrer à la réalisation de plusieurs projets, dont la participation à la réforme du système juridique, l'Algérie étant en phase d'introduire des changements importants au le système législatif et constitutionnel. Les travaux de la 1ère session ordinaire du SMA se poursuivront, à huis clos jusqu'à samedi soir et seront sanctionnés par l'adoption d'une déclaration finale.      


Mobilisation citoyenne pacifique – vendredi 31 : détermination à faire aboutir les revendications du hirak

Les hirakiens continuent de manifester à Alger et dans plusieurs autres villes. Ils ont pacifiquement battu le pavé dans plusieurs wilayas pour le 31ème vendredi consécutif scandant les slogans, portés depuis le début du hirak pour revendiquer le changement du système et de ses symboles. D’Est en Ouest et du Nord au Sud, les marcheurs, sortis en nombre, ont manifesté une détermination à aller jusqu’à la démocratisation, au sens large, de la vie publique avec pour leitmotiv une justice indépendante, une libre expression et des préalables à des élections propres et transparentes.  


Syndicat national des magistrats : Des élections régulières, garantes de la légitimité populaire

Le président du Syndicat national des magistrats (SNM), Issaâd Mabrouk a affirmé, vendredi à Koléa (Tipaza), la nécessité de lutter "sans merci" contre la corruption, le peuple étant appelé à exercer "sa légitimité à travers des élections régulières" Intervenant à l'ouverture des travaux de la première session ordinaire du SNM à l'Ecole supérieure de la Magistrature de Koléa. M. Mabrouk a précisé que "cette rencontre offre l'opportunité de débattre du sujet de la corruption et de la loi relative à lutte contre la corruption n 06-01 dont les dispositions focalisent plutôt sur la prévention que sur le volet coercitif". "Il faudra mener une lutte sans merci contre la corruption, pas seulement dans le cadre de compagnes conjoncturelles ou de conflit d'intérêts", a-t-il soutenu. Pour M. Mabrouk, le magistrat "est tout autant impliqué dans la vie sociopolitique et émet des verdicts au nom du peuple". Cependant "la justesse des verdicts requiert une adaptation de la légitimité constitutionnelle et juridique à une légitimé tout aussi importante: la légitimité populaire, le peuple étant la source de tout pouvoir, conformément à l'article 7 de la Constitution". Dans ce sens, il a souligné que le pouvoir du peuple, conformément à l'article 7 de la Constitution, "doit être consacré par des élections régulières", ajoutant que l'indépendance "tant escomptée" de la Justice "exige des magistrats une conviction qu'ils sont souverains dans leurs décisions et verdicts, loin de toute influence étrangère quelle qu'en soit la source". "Par le passé, le secteur de la Justice a été marqué par une absence de la volonté politique pour consacrer les principes de séparation des pouvoirs et d'indépendance de la justice", ce qui a impacté les performances des magistrats "devenues volatiles, en fonction des exigences de chaque étape, ce qui a induit une instrumentalisation politique de la Justice" et la naissance du phénomène de "Justice de l'ombre", a-t-il ajouté. La première session se tient dans une conjoncture "exceptionnelle" que traverse le pays et les magistrats en particulier à travers un hirak "social historique auquel ont participé les magistrats, avec fierté et courage, partant de leur conviction qu'ils sont enfants de ce peuple", a-t-il dit, soulignant que le magistrat "doit se conformer au principe de légitimité constitutionnelle et juridique pour préserver les droits et les libertés conformément à ses missions constitutionnelles".         


jeudi 19 septembre 2019

Bensalah reçoit le ministre togolais des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Togolais de l'extérieur

Le Chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a reçu, jeudi à Alger, en audience le ministre togolais des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Togolais de l'extérieur, Robert Dussey, indique un communiqué de la Présidence de la République. Selon la même source, la rencontre qui s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, "a porté sur les voies et moyens de renforcer et d'élargir les relations entre l'Algérie et le Togo". "Elle a permis aux deux parties de se féliciter de la qualité des liens qui unissent les deux pays et de réaffirmer leurs volonté et disponibilité d'impulser davantage la coopération et de l'élargir à tous les domaines d'intérêt communs et ce, dans la perspective de s'atteler à la mise en place d'un partenariat qui soit mutuellement bénéfique", a-t-on ajouté. Les deux parties sont convenues de procéder à la diversification des relations bilatérales et leurs approfondissement dans les domaines économique, commercial, ainsi que sur le plan juridique, par la conclusion de divers accords qui sont en cours d'élaboration". Lors de cette rencontre, il a été, enfin "souligné la nécessité de partager et d'échanger leurs expériences en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée et de coordonner leurs efforts au niveau régional et international". APS


La DGSN explique ce qui s’est passé à Oued Rhiou (Relizane) et annonce une enquête pour déterminer les circonstances du décès de 2 jeunes citoyens

Une enquête ainsi qu'une expertise légale sont en cours pour déterminer les circonstances du décès de deux jeunes citoyens lors de l'incident survenu dans la commune de Oued Rhiou dans la wilaya de Relizane, a indiqué jeudi un communiqué de la Direction générale de la sureté nationale (DGSN). ''Dans la nuit du mercredi, vers 21h30, a expliqué la DGSN, un accident de circulation est survenu au niveau de la sortie ouest de la ville d’Oued R'hiou, sur la Route Nationale n 4, reliant Relizane à Chlef, entre un citoyen policier en position de repos, à bord de son véhicule personnel, et deux autres jeunes citoyens, âgés de 15 et 24 ans, qui se trouvaient à bord d’une motocyclette, causant le décès du premier et des blessures au second", précise le communiqué. A la suite de cet accident, "des incidents ont éclaté entre des groupes d’individus et les forces de l’ordre, à hauteur du siège de la Sûreté de Daïra, de l’établissement pénitentiaire et l’agence BDL, causant de sérieuses dégradations au service public", a ajouté la DGSN. "Du constat des faits, l’on déplore le décès de deux (02) jeunes citoyens, dans des circonstances que l’enquête en cours et l’expertise légale, détermineront", a précisé la même source, relevant qu'avisé des incidents, le parquet a ordonné l’ouverture d’une enquête. APS


La DGSN explique ce qui s’est passé à Oued Rhiou (Relizane) et annonce une enquête pour déterminer les circonstances du décès de 2 jeunes citoyens

Une enquête ainsi qu'une expertise légale sont en cours pour déterminer les circonstances du décès de deux jeunes citoyens lors de l'incident survenu dans la commune de Oued Rhiou dans la wilaya de Relizane, a indiqué jeudi un communiqué de la Direction générale de la sureté nationale (DGSN). ''Dans la nuit du mercredi, vers 21h30, a expliqué la DGSN, un accident de circulation est survenu au niveau de la sortie ouest de la ville d’Oued R'hiou, sur la Route Nationale n 4, reliant Relizane à Chlef, entre un citoyen policier en position de repos, à bord de son véhicule personnel, et deux autres jeunes citoyens, âgés de 15 et 24 ans, qui se trouvaient à bord d’une motocyclette, causant le décès du premier et des blessures au second", précise le communiqué. A la suite de cet accident, "des incidents ont éclaté entre des groupes d’individus et les forces de l’ordre, à hauteur du siège de la Sûreté de Daïra, de l’établissement pénitentiaire et l’agence BDL, causant de sérieuses dégradations au service public", a ajouté la DGSN. "Du constat des faits, l’on déplore le décès de deux (02) jeunes citoyens, dans des circonstances que l’enquête en cours et l’expertise légale, détermineront", a précisé la même source, relevant qu'avisé des incidents, le parquet a ordonné l’ouverture d’une enquête. APS


Brahim Mouhouche, Professeur d’agronomie : il faut une utilisation efficiente de l’eau mobilisée

«L’Algérie n’a pas de problème en dehors du manque d’eau», c’est avec cette appréciation que résume Brahim Mouhouche, Professeur à l’Ecole supérieur d’agronomie (ESA), la situation hydrique de l’Algérie. Plus explicite M. Mouhouche qui était, ce jeudi, l’Invité de la rédaction de la radio Chaine 3 appelle à l’élaboration d’une stratégie dont l’objectif est la rationalisation de la gestion de l’eau. Pour étayer son propos, M. Mouhouche rappelle la moyenne nationale d’eau par personne qui ne dépasse pas les 300 mᵌ, alors qu'elle est de 6000 mᵌ au niveau mondial.  Reconnaissant les efforts déployés par le pays dans la réalisation d’infrastructures hydriques, il plaide en faveur du renforcement des moyens pour une collecte optimale des eaux pluviales.  «Il y’a lieu de s’y mettre pour collecter toutes les eaux» afin d'assurer la sécurité hydrique du pays. Toujours dans la même perspective, le Pr de l’ESA appelle à investir dans le recyclage, la déminéralisation et le dessalement des eaux en insistant, particulièrement sur l'utilisation efficiente de l’eau mobilisée. «Ce qui est décevant, est qu’on mobilise une quantité d’eau, on la stocke et on la transporte et à l’utilisation on perd une moyenne de 60%», regrette-t-il. Se montrant optimiste, l’invité de la Chaine 3 appelle à associer les scientifiques pour trouver les meilleurs mécanismes de gérer la ressource hydrique.  


mercredi 18 septembre 2019

Gaid Salah : «Il n’y a pas lieu, pour quiconque, de chercher des faux prétextes pour remettre en cause l'intégrité du processus électoral ou l'entraver»

Poursuivant ses visites de travail et d'inspection menées aux différentes Régions Militaires, le Général de Corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah, Vice-Ministre de la Défense Nationale, Chef d'Etat-Major de l'Armée Nationale Populaire a entamé, à partir de ce mercredi 18 septembre 2019, une visite de travail et d'inspection aux secteurs et unités de la 6e Région Militaire à Tamanrasset. Le Général de Corps d'Armée a prononcé, à l'occasion, une allocution d'orientation diffusée à l'ensemble des unités de la Région via visioconférence, où il a salué les efforts soutenus et persévérants consentis par les hommes de l'Armée Nationale Populaire dans cette zone frontalière vitale, soulignant que le Haut Commandement de l'Armée Nationale Populaire a adopté, dès le début de la crise, un discours clair et franc qui émane du principe du patriotisme dans son concept global, et a veillé à exprimer à l'opinion publique nationale, à chaque fois que l'occasion se présente, ses positions immuables :  «Je voudrais, de prime abord, indiquer que nous savions, dès le début de la crise, qu'un complot se tramait en secret contre l'Algérie et son peuple, nous avons dévoilé ses tenants et aboutissants au bon moment, de même que nous avons élaboré une stratégie efficiente exécutée par étapes, conformément à ce que nous permettent la Constitution et les lois de la République. Nous avons fait face à ce dangereux complot qui visait à détruire notre pays, et le Haut Commandement de l'Armée Nationale Populaire a décidé, de par sa responsabilité historique, de faire face à la bande et avorter ses desseins abjects. Nous nous sommes engagés devant Allah et la patrie, d'accompagner le peuple et les institutions de l'Etat et nous avons tenu parole. Nous avons adopté, en nous adressant aux fidèles citoyens de cette chère patrie, un discours clair et franc, tel que nous l'a appris notre glorieuse Révolution de Libération. Tous nos discours émanent du principe du patriotisme, dans son concept global, et sont imprégnés de constance dans la sincérité de l'orientation que le Haut Commandement de l'Armée Nationale Populaire n'a eu de cesse d'exprimer à l'opinion publique nationale, tout particulièrement, à chaque fois que l'occasion se présente. Le peuple s'est, ainsi, rallié à son armée tel un seul homme. Cette position, marquée par la communion, la solidarité et la compréhension commune de ce qui se passe dans le pays, restera gravée dans l'histoire. Nous remercions Allah, nous avons préservé ensemble les institutions de l'Etat et sauvegardé leur bon fonctionnement. Ces institutions qui ont pu réaliser, en un laps de temps, des résultats notables, qui ont contribué à rassurer le peuple et à instaurer un climat de confiance mutuelle». Le Général de Corps d'Armée a affirmé que ce qui rassure le plus le peuple algérien, est qu'il ressente que son pays se dirige avec force et constance vers un avenir meilleur aux perspectives claires, qui sera bâti pierre par pierre : «Il est évident que ce qui rassure le plus le peuple algérien, est qu'il ressente que son pays se dirige avec force et constance vers un avenir meilleur aux perspectives claires, qui sera bâti pierre par pierre. Il n'y a aucun doute que l'une des pierres solides avec laquelle sera bâti ce rempart démocratique escompté, consiste en ce riche bilan issu de la tenue du Conseil des Ministres, en date du 09 septembre 2019, sous la présidence du Chef de l'Etat Monsieur Abdelkader Bensalah, lequel a examiné les textes des deux lois portant création de l'Autorité Nationale Indépendante des Elections et modification de la loi organique relative au régime électoral, avant leur présentation devant les deux Chambres du Parlement et leur approbation à l'unanimité, ensuite devant le Conseil Constitutionnel, et leur promulgation par Monsieur le Chef de l'Etat et publication au Journal Officiel, ceci outre sa convocation du corps électoral lors de son dernier discours adressé à la Nation, où il a conféré à cette démarche l'élan requis, notamment en donnant des instructions à l'ensemble des institutions de l'Etat à l'effet d'accompagner l'Autorité Nationale Indépendante des Elections, et de réunir tous les moyens logistiques nécessaires au bon accomplissement de ses missions. Le Chef de l'Etat a appelé, à cette occasion, l'ensemble des citoyens, les partis politiques et la société civile à une forte mobilisation pour la réussite de ce scrutin, qui permettra à notre peuple d'élire un nouveau Président qui remplit toutes les conditions de légitimité ; un Président qui se chargera de présider à la destinée du pays et traduire les attentes du peuple. Ce sont là des signes extrêmement forts quant à la capacité des institutions de l'Etat, à leur tête l'Armée Nationale Populaire qui s'est engagée à réunir tous les facteurs de quiétude et de sécurité auxquels le peuple algérien aspire. La convocation du corps électoral en date du 15 septembre courant détermine, comme chacun le sait, et de manière formelle et catégorique, la date de cette importante échéance électorale, soit le jeudi 12 décembre 2019. Nous savons pertinemment que le peuple algérien a reçu avec satisfaction cette démarche, qui représente pour lui une grande opportunité pour transcender cette phase charnière et construire son avenir prometteur en toute liberté et conscience». Le Général de Corps d'Armée et suite à la création de l'Autorité Nationale Indépendante des Elections, à l'élection de son président et l'installation de ses cinquante membres, a présenté ses félicitations à Mohamed Charfi qui a été plébiscité en tant que président de cette Autorité Nationale Indépendante, et souhaité à tous ses membres toute la réussite et le succès dans les missions sensibles qui leurs sont assignées, en soulignant que toutes les conditions propices à la tenue de cette échéance électorale, dans un climat de confiance et de transparence, sont réunies, et il n' ya pas lieu, pour quiconque, de chercher des faux prétextes pour remettre en cause l'intégrité du processus électoral ou l'entraver : «Nous soulignons que toutes les conditions propices à la tenue de cette échéance électorale, dans un climat de confiance et de transparence ont été réunies, à travers la mise en place de cette Autorité Nationale, l'élection de son président et son installation avec ses cinquante membres, qui comptent parmi les compétences nationales connues pour leur intégrité et leur loyauté. Comme je tiens à féliciter Monsieur Mohamed Charfi qui a été plébiscité en tant que président de cette Autorité Nationale Indépendante, et à lui souhaiter ainsi qu'à tous les membres toute la réussite et le succès dans les missions sensibles qui leurs sont assignées. Cette Autorité jouit, pour la première fois, de toutes les prérogatives pour organiser le processus électoral du début à la fin, et nous affirmons que l'Armée Nationale Populaire l'accompagnera. Il n' ya pas lieu, pour quiconque, de chercher des faux prétextes pour remettre en cause l'intégrité du processus électoral ou l'entraver. En effet, ces deux lois qui ont été approuvées, auront un rôle central dans l'organisation du processus électoral et sa réussite, conformément aux revendications populaires. Ces lois feront ainsi office de voies éclairées, qui mèneront vers la réussite escomptée dans ce domaine». Le Général de Corps d'Armée a affirmé que l'attachement de l'Armée Nationale Populaire et son souci permanent à s'acquitter de son devoir national envers la nation et le peuple, conformément aux missions constitutionnelles qui lui sont dévolues, lui dictent l'impératif d'entreprendre, en cette phase cruciale, toutes les mesures à même de garantir la sécurité des citoyens et assurer leur bien-être : «Dans cette optique, nous avons constaté sur le terrain que certaines parties, parmi les relais de la bande, aux intentions malveillantes, font de la liberté de déplacement un prétexte, pour justifier leur dangereux comportement, qui consiste à créer tous les facteurs qui perturbent la quiétude des citoyens, en drainant chaque semaine des citoyens issus de différentes wilayas du pays vers la capitale, afin d'amplifier les flux humains, dans les places publiques, avec des slogans tendancieux qui n'ont rien d'innocent que ces parties revendiquent. Leur véritable objectif est d'induire l'opinion publique nationale en erreur avec ces moyens trompeurs pour s'autoproclamer fallacieusement comme les porte-voix du peuple algérien. A cet effet, j'ai donné des instructions à la Gendarmerie Nationale pour faire face avec fermeté à ces agissements, à travers l'application rigoureuse des réglementations en vigueur, y compris, l'interpellation des véhicules et des autocars utilisés à ces fins, en les saisissant et en imposant des amendes à leurs propriétaires». Source : www.mdn.dz


Jeux Méditerranéens 2021 : le logo et la mascotte de la 19e édition dévoilés

Le logo et la mascotte de la 19e édition des jeux méditerranéens (JM) que va abriter Oran en 2021 et qui représentent l’identité visuelle de cette édition, ont été dévoilées mardi soir lors d’une cérémonie organisée dans la ville hôte de la manifestation sportive. L’opération, qui a été rehaussée par la présence du ministre de la communication, porte parole du gouvernement et ministre de la culture par intérim, M. Rebhi et le ministre de la jeunesse et des sports, M. Bernaoui, ainsi que les autorités locales, constitue une «nouvelle étape franchie» dans le processus des préparatifs de cet évènement sportif que l’Algérie abrite pour la deuxième fois de son histoire après avoir accueilli à Alger l’édition de 1975, a déclaré Salim Iles, le directeur général des JM, dans son allocution d’ouverture de la cérémonie déroulée à l’hôtel Merdien. «En 1975, Alger était au firmament du ciel méditerranéen. 44 ans après, j’ai l’immense honneur et la lourde responsabilité de diriger l’organisation de cette importante manifestation sportive», a-t-il dit. Il a estimé, en outre, que le passage à cette nouvelle étape, consistant à la mise en place de l’identité visuelle des jeux «permettra à nos sociétés de vivre pleinement les JM Oran 2021 et de renforcer la promotion du dialogue pour la paix et l’amitié entre les peuples. Sa puissance médiatique et ses vertus fédératrices représentent les éléments fondamentaux de tout grand évènement», a-t-il poursuivi. Concernant cette identité visuelle de la 19e édition des JM, ses concepteurs la voulaient «créative, réaliste er connectée». «Avec sa forme, ses couleurs er son identité, notre logo rejoint dans son esprit la philosophie des couleurs du bassin méditerranéen dont Wahran (Oran) est une ville phare», explique-t-on. Et d’ajouter «Tout en incarnant une identité forte tournée vers la postérité, la forme du logo symbolise la face du lion. L’idée des couleurs incarnées dans le logo, sont l’expression de l’identité méditerranéenne». Par ailleurs, et la fin de cette cérémonie, la direction des JM et son homologue de l’entreprise nationale de la télévision ont signé un protocole d’accord par lequel cette dernière s’adjuge les droits de retransmission des JM. APS


Mohamed Chorfi : "C’est un grand défi au service du pays"

La mission confiée à l’Autorité de préparation et de surveillance des élections est «un grand défi au service du pays», a estimé son président Mohamed Chorfi. «Nous le ressentons comme ça… Comme un grand défi au service du pays», a-t-il déclaré, mercredi lors de son passage dans l’émission L4invité de la rédaction de la radio Chaine 3. M. Chorfi rassure sur l’engagement des membres de nouvelle commission, née du dernier amendement du code organique des élections, a empêcher toute interférence dans l’exercice de leur mission. «Nous avons un programme d’autonomisation du schéma d’information afin que nulle interférence ne puisse être possible», a-t-il indiqué. L’invité de la Chaine 3 a particulièrement insisté sur la mobilisation du citoyen qui a «un rôle à jouer pour assurer la sincérité du scrutin».       


mardi 17 septembre 2019

Mouvement partiel dans le corps des walis et walis délégués (Présidence)

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a procédé, mardi, à un mouvement partiel dans le corps des walis et walis délégués, conformément aux dispositions de l'article 92 de la Constitution, indique un communiqué de la Présidence de la République. A ce titre, sont nommés au poste de "wali", Messieurs: 1. Aissa Ouroua, wali de Skikda. 2. Cheikh Laardja, wali de Msila. 3. Hadjri Darfouf, Wali de Mascara. 4. Abdelkader Djellaoui, wali d'Oran. 5. Aboubakr Essedik Boucetta, wali de Ouargla. 6. Kamel Touchène, wali d'El Bayadh. 7. El Ghali Abdelkader Belhezadji, Wali de Bordj Bouarreridj. 8. Mustapha Aghamir, wali d'Illizi. Par ailleurs, sont nommés au poste de "Wali délégué", Mesdames et Messieurs: 1- Djamel Gasmia, Wali délégué de la circonscription administrative de Chéraga. 2- Youcef Bechlaoui, Wali délégué de la circonscription administrative de Zéralda. 3- Samir Nefla, Wali délégué de la circonscription administrative de Dar El Beida. 4- Fouzia Naama, Wali délégué de la circonscription administrative de Sidi M'hamed. 5- Cherif Boudour, Wali délégué de la circonscription administrative de Baraki. 6- Yazid Delfi, Wali délégué de la circonscription administrative d'Hussein Dey. 7- Amar El Gouassem, Wali délégué de la circonscription administrative de Draria. 8- Ouassila Bouchachi, Wali délégué de la circonscription administrative de Djanet. 9- Abdelouahab Zini, Wali délégué de la circonscription administrative de Debdeb. 10- El Bar M’barek, Wali délégué de la circonscription administrative de Bouinan. 11. Khaldi Ahcène, Wali délégué de la circonscription administrative de Ali Mendjeli 12- Necib Nadjia, Wali déléguée de la circonscription administrative de Sidi Abdallah. 13- Habita Mohamed Chawki, Wali délégué de la circonscription administrative de Draa Errich. APS


Bensalah reçoit Bedoui et réaffirme la nécessité de rationnaliser les dépenses dans la loi de Finances 2020

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a réaffirmé, mardi, en recevant le Premier ministre, Noureddine Bedoui, la nécessité de rationnaliser les dépenses dans la loi de Finances 2020, tout en en continuant à protéger les revenus des catégories vulnérables et à préserver leur pouvoir d'achat. Lors de cet entretien, qui s'inscrit dans le cadre du suivi des activités du Gouvernement et l'examen de la situation politique et socio-économique du pays, le Premier ministre a présenté au chef de l'Etat un exposé sur l'avancement dans la préparation de l'avant-projet de loi de Finances 2020 (PLF 2020), soulignant les nouvelles dispositions proposées par le Gouvernement, visant "une meilleure maitrise de la dépense publique, la réduction du déficit budgétaire et de la consommation des réserves de change", indique un communiqué de la présidence de la République. M. Bedoui a évoqué, dans le cadre de cet exposé "la proposition du Gouvernement concernant un possible recours au financement extérieur, auprès des institutions financières mondiales de développement, en vue de financer les projets économiques structurels et rentables". Le Premier ministre a abordé, également, d'autres dispositions prévues dans l'avant-projet de loi de Finances 2020, inhérentes à l'amélioration du système fiscal et le recouvrement fiscal, notamment à travers la proposition d'instaurer des impôts et des taxes sur la fortune et les propriétés, outre la mise en place des mesures incitatives et l'exonération des start-up, et la levée des restrictions aux investissements dans les secteurs non stratégiques, et à certaines opérations d'importation, dont celle des véhicules utilisés (d'occasion). Au volet social, M. Bedoui a exposé les mesures arrêtées par le Gouvernement pour la réunion des conditions de la rentrée sociale et scolaire, outre la rentrée universitaire 2019-2020, a ajouté le communiqué. Après avoir écouté cet exposé, le chef de l'Etat a instruit le Gouvernement d'"approfondir la réflexion sur les moyens de rationnaliser les dépenses dans le cadre de l'élaboration de la loi de Finances 2020", mettant l'accent sur "la nécessité de veiller à la protection des revenues des catégories vulnérables et de la préservation de leur pouvoir d'achat, dans le cadre de la politique sociale de l'Etat, qui est l'un des fondements des politiques publiques de l'Etat algérien". Se félicitant des mesures proposées par le Gouvernement dans l'avant projet de loi de Finances 2020 pour l'encouragement des start-up à travers leur exonération et la facilitation de leur accès au foncier, M. Bensalah a exhorté le Gouvernement à "examiner de nouvelles formules pour élargir le soutien en faveur de cette catégorie et instaurer des mesures d'accompagnement au profit des jeunes porteurs de projets, notamment les diplômés universitaires, dans le cadre de la concrétisation de la politique de l'Etat visant l'intégration des jeunes, procédant de la conviction que l'élément humain est la base de chaque progrès et levier de l'économie nationale", précise la même source. En conclusion, le chef de l'Etat a instruit les membres du Gouvernement à "intensifier le suivi sur terrain du déroulement de la rentrée sociale et scolaire, et à veiller à la bonne préparation de la prochaine rentrée universitaire", conclut le communiqué de la Présidence. APS


Installation du jury du Prix du président du journaliste professionnel : Rabehi exprime sa "grande confiance" en les médias pour l'accompagnement de la présidentielle

Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Hassane Rabehi a procédé mardi à Alger, à l`installation des membres jury du Prix du président de la République du journaliste professionnel, dont le thème est consacré cette année aux "Vertus du dialogue". M. Rabehi qui a profité de l'ocasion pour parler de la présidentielle, a exprimé sa "grande confiance" en les médias pour leur capacité à accompagner "l'œuvre politique qui consiste à assurer les meilleures conditions" de l'organisation de ces élections, qui sont la "voie salutaire pour permettre à notre pays de consolider sa stabilité et sa sécurité". Il a également salué l'Armée nationale populaire (ANP) qui a apporté une contribution "significative" et a assuré un "accompagnement certain" aux revendications du peuple algérien, lesquelles sont consacrées dans tous les textes légaux, administratifs et politiques. Les membres du Jury Présidé par le directeur de l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de l'information, Pr Abdeslam Benzaoui, le jury est constitué de Khadidja Khelifi, représentant du ministère de la Communication, Mahdia Belmessek, représentante du ministère des Finances, Mohmaed Kechroud, représentant du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Hassen Mandjour, représentant du ministère de la Culture. Il s'agit également de Bouzid Ould El Hossine, représentant de la Télévision nationale, de Mohamed Badreddine, représentant de la Radio nationale, Ahmed Merabet, représentant de la presse publique, Abdelwahab Djakoun, représentant de la presse privée, Faïza Yakhlef et Abdelhamid Sahel, représentants de la Faculté des sciences de la l'information et de la communication. Le Prix du président de la République du journaliste professionnel a été institué en "signe de reconnaissance au parcours des journalistes algériens durant la guerre de libération nationale et d’appui aux efforts des professionnels de la presse nationale qui contribuent à la promotion du droit du citoyen à une information objective et crédible à travers la presse écrite, audiovisuelle et électronique". L'objectif étant d'"encourager et promouvoir la production journalistique nationale sous toutes ses formes, stimuler l’excellence, la création et la professionnalisation au sein de la presse nationale en instaurant la culture du mérite et récompenser les meilleures œuvres individuelles ou collectives ayant trait à la thématique retenue". Les intéressés par ce concours, dans sa 5ème édition, doivent adresser leurs dossiers de participation au président du jury du Prix du président de la République du journaliste professionnel, au ministère de la Communication, par voie postale avant la date limite fixée au 10 octobre 2019. APS


Installation du jury du Prix du président du journaliste professionnel : Rabehi confiant dans l'accompagnement de la présidentielle par les médias

Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Hassane Rabehi a procédé mardi à Alger, à l`installation des membres jury du Prix du président de la République du journaliste professionnel, dont le thème est consacré cette année aux "Vertus du dialogue". M. Rabehi qui a profité de l'ocasion pour parler de la présidentielle, a exprimé sa "grande confiance" en les médias pour leur capacité à accompagner "l'œuvre politique qui consiste à assurer les meilleures conditions" de l'organisation de ces élections, qui sont la "voie salutaire pour permettre à notre pays de consolider sa stabilité et sa sécurité". Il a également salué l'Armée nationale populaire (ANP) qui a apporté une contribution "significative" et a assuré un "accompagnement certain" aux revendications du peuple algérien, lesquelles sont consacrées dans tous les textes légaux, administratifs et politiques. Les membres du Jury Présidé par le directeur de l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de l'information, Pr Abdeslam Benzaoui, le jury est constitué de Khadidja Khelifi, représentant du ministère de la Communication, Mahdia Belmessek, représentante du ministère des Finances, Mohmaed Kechroud, représentant du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Hassen Mandjour, représentant du ministère de la Culture. Il s'agit également de Bouzid Ould El Hossine, représentant de la Télévision nationale, de Mohamed Badreddine, représentant de la Radio nationale, Ahmed Merabet, représentant de la presse publique, Abdelwahab Djakoun, représentant de la presse privée, Faïza Yakhlef et Abdelhamid Sahel, représentants de la Faculté des sciences de la l'information et de la communication. Le Prix du président de la République du journaliste professionnel a été institué en "signe de reconnaissance au parcours des journalistes algériens durant la guerre de libération nationale et d’appui aux efforts des professionnels de la presse nationale qui contribuent à la promotion du droit du citoyen à une information objective et crédible à travers la presse écrite, audiovisuelle et électronique". L'objectif étant d'"encourager et promouvoir la production journalistique nationale sous toutes ses formes, stimuler l’excellence, la création et la professionnalisation au sein de la presse nationale en instaurant la culture du mérite et récompenser les meilleures œuvres individuelles ou collectives ayant trait à la thématique retenue". Les intéressés par ce concours, dans sa 5ème édition, doivent adresser leurs dossiers de participation au président du jury du Prix du président de la République du journaliste professionnel, au ministère de la Communication, par voie postale avant la date limite fixée au 10 octobre 2019. APS


BMS : Pluies orageuses sur plusieurs wilayas à partir de ce mardi à 20h00 jusqu'à mercredi à 3 heures du matin

Une activité pluvio-orageuse, accompagnée parfois de chutes de grêle avec des rafales de vent sous orages, affecteront plusieurs wilayas du pays à partir de ce mardi après-midi, indique l'Office national de la météorologie dans un bulletin météorologie (BMS). Les pluies affecteront, dans un premier temps, les wilayas de Tiaret, Tissemssilt, Aïn-Defla, Médéa, Blida, Bouira, Boumerdes, Tizi-Ouzou, le nord de Laghouat et Djelfa, où les cumuls prévus atteindront ou dépasseront localement 30 mm, et ce, à partir de 15h00 jusqu'à 23h00 de ce mardi, précise la même source. Elles toucheront, par la suite, Tipaza, Alger, M'Sila, Sétif, Mila, Constantine et Batna, avec des cumuls qui atteindront ou dépasseront localement 20 mm, et ce, à partir de ce mardi à 20h00 jusqu'à mercredi à 03h00, selon le BMS. APS


BMS : Pluies orageuses sur plusieurs wilayas à partir de ce mardi à 20h00 jusqu'à mercredi à 3 heures du matin

Une activité pluvio-orageuse, accompagnée parfois de chutes de grêle avec des rafales de vent sous orages, affecteront plusieurs wilayas du pays à partir de ce mardi après-midi, indique l'Office national de la météorologie dans un bulletin météorologie (BMS). Les pluies affecteront, dans un premier temps, les wilayas de Tiaret, Tissemssilt, Aïn-Defla, Médéa, Blida, Bouira, Boumerdes, Tizi-Ouzou, le nord de Laghouat et Djelfa, où les cumuls prévus atteindront ou dépasseront localement 30 mm, et ce, à partir de 15h00 jusqu'à 23h00 de ce mardi, précise la même source. Elles toucheront, par la suite, Tipaza, Alger, M'Sila, Sétif, Mila, Constantine et Batna, avec des cumuls qui atteindront ou dépasseront localement 20 mm, et ce, à partir de ce mardi à 20h00 jusqu'à mercredi à 03h00, selon le BMS. APS


Pénurie de médicaments : pas moins de 50 produits en rupture

Il existe au moins 50 médicaments qui sont en en totale rupture, a révélé, mardi,  Messaoud Belambri, président du Syndicat national Algérien des pharmaciens d'officine, précisant que cette rupture concerne à la fois les produits importés et ceux produits localement. S’exprimant dans l’émission L’Invité de la rédaction de la Radio chaine 3, M.Messaoud Belambri, met le doigt sur le dysfonctionnement  affectant  le marché du médicament en Algérie en faisant état de l’absence de stratégie cohérente dans ce créneau. Sur les 600 grossistes de produits de soins, seuls 150 sont visibles sur le marché relève l’intervenant qui juge que les différentes mesures prises à chaque rupture ne suffisent pas pour réguler un marché aussi vital. Il recommande, à ce propos d’aller «vers une réforme profonde » pour éviter d’avoir à revivre, à chaque fois, ces ruptures, une réforme dont il estime qu’elle devrait toucher le marché du médicament sous tous ses aspects et à tous les niveaux.   Plaidant, par ailleurs, en faveur de l’attribution d’autorisations d’importations du médicament aux seuls producteurs nationaux, l’invité de la Chaine 3, explique qu’elle aura des effets incitatifs à l’investissement national, pour peu qu’elle soit accompagnée d’un contrôle rigoureux de la production. Jugeant, d’autre part,  qu’on ne saurait accorder une autorisation d’importation « à quelqu’un qui ne fait pas le moindre effort pour investir en Algérie », M. Belambri signale que son organisation prône l’institution d’un contrôle et d’un encadrement de la production ainsi que des opérations d’importations. Pour M. Belambri, le circuit de distribution a également  besoin d’un assainissement, relevant que sur les 600 grossistes inscrits officiellement, « seuls 150 à 180 sont visibles sur le terrain ».   


Lutte contre la corruption : faut-il remettre en cause le principe d’immunité parlementaires ?

Dans son journal de 8 heures, la chaine 3 de la Radio Algérienne s’est intéressée, ce mardi, à la levée de l’immunité parlementaire demandée à répétition par la justice et dont ont été déjà l’objet un certain nombre de résponsables politiques et élus. Ces décisions, visant particulièrement des élus impliqués dans des affaires de corruption, suffiront-elles en elles-mêmes, ou bien devraient-elles suivies par d’autres mesures plus rigoureuses. Le journaliste de la radio rappelle qu’il est de notoriété publique que nombre de personnes se sont adonnés à de viles méthodes pour investir les travées de l’APN, non pas pour défendre les intérêts des citoyens, mais aux seuls fins « de faire fructifier leur business ». Approché, le président de l’Association de lutte contre la corruption, Djillali Hadjadj, se d'emblée déclare en faveur de la suppression du principe d’immunité parlementaire. Ne mâchant pas ses propos, celui-ci considère que le maintien de cette immunité est « scandaleux ». Il déclare la voir comme une sorte de « privilège » qu'il souhaite voir être supprimée, d’autant, ajoute-t-il, que certains députés l’utilisent « comme une sorte de bouclier » destiné à les mettre à l’abri d’éventuelles poursuites. Selon lui, il est connu que nombre de parlementaires sont mêlés à plein d’affaires, « pas toujours très clean ». M. Hadjadj observe que jusqu’à une période par très lointaine, « on n’a même pas essayé de lutter contre ce phénomène, on a laissé faire, le discours ambiant du pouvoir en place étant ‘’enrichissez-vous et laissez-nous nous enrichir », alimentant d’autant le sentiment d’impunité qui faisait de la corruption « un « instrument de pouvoir et du pouvoir ».     


Lutte contre la corruption : faut-il remettre en cause le principe d’immunité parlementaires ?

Dans son journal de 8 heures, la chaine 3 de la Radio Algérienne s’est intéressée, ce mardi, à la levée de l’immunité parlementaire demandée à répétition par la justice et dont ont été déjà l’objet un certain nombre de résponsables politiques et élus. Ces décisions, visant particulièrement des élus impliqués dans des affaires de corruption, suffiront-elles en elles-mêmes, ou bien devraient-elles suivies par d’autres mesures plus rigoureuses. Le journaliste de la radio rappelle qu’il est de notoriété publique que nombre de personnes se sont adonnés à de viles méthodes pour investir les travées de l’APN, non pas pour défendre les intérêts des citoyens, mais aux seuls fins « de faire fructifier leur business ». Approché, le président de l’Association de lutte contre la corruption, Djillali Hadjadj, se d'emblée déclare en faveur de la suppression du principe d’immunité parlementaire. Ne mâchant pas ses propos, celui-ci considère que le maintien de cette immunité est « scandaleux ». Il déclare la voir comme une sorte de « privilège » qu'il souhaite voir être supprimée, d’autant, ajoute-t-il, que certains députés l’utilisent « comme une sorte de bouclier » destiné à les mettre à l’abri d’éventuelles poursuites. Selon lui, il est connu que nombre de parlementaires sont mêlés à plein d’affaires, « pas toujours très clean ». M. Hadjadj observe que jusqu’à une période par très lointaine, « on n’a même pas essayé de lutter contre ce phénomène, on a laissé faire, le discours ambiant du pouvoir en place étant ‘’enrichissez-vous et laissez-nous nous enrichir », alimentant d’autant le sentiment d’impunité qui faisait de la corruption « un « instrument de pouvoir et du pouvoir ».     


Lancement du 6ème recensement de la population en 2020

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Salah Eddine Dahmoune a affirmé, lundi à Alger, que le 6ème recensement général de la population et de l'habitat (RGPH), prévue en 2020, constituera "un outil stratégique pour l'élaboration des politiques publiques futures", et ce dans l'objectif d'"améliorer les conditions de vie du citoyen, en définissant les lacunes et les besoins". Présidant la 1ère réunion de la commission nationale de recensement général de la population et de l'habitat, en présence du ministre des Finances, Mohamed Loukal et des secrétaires généraux de plusieurs départements ministériels, M. Dahmoune, également président de ladite commission, a fait savoir que l'opération de recensement se veut "un outil stratégique pour l'élaboration des politiques publiques futures", visant à "changer et améliorer les conditions de vie du citoyen notamment sociales, en définissant les lacunes et les besoins". Il a souligné, dans ce sens, l'importance majeure de cette opération qui est à même de fournir "des informations précises et diverses sur lesquelles se baseront les autorités publiques pour procéder à l'évaluation de la politique de développement". "Tous les départements ministériels sont concernés et tenus d'identifier les besoins des citoyens" afin de "les inscrire au sein de la politique nationale adoptée à court et long termes", a-t-il affirmé. Après avoir indiqué que ce recensement, prévu initialement en 2018, puis reporté jusqu'en 2020, M. Dahmoune a relevé que "les défis induits par la conjoncture actuelle ne sont pas la résultante des évolutions marquant notre société", soulignant que "le principal objectif" de cette opération est de "fournir des données exactes sur les indicateurs d'une croissance économique reelle et de mesurer ses répercussions sur l'environnement, en se focalisant sur l'exploitation des technologies modernes et les domaines de leur utilisation". Ces indicateurs sont à même de réaliser "un nouveau développement", a-t-il dit, ajoutant que le citoyen trouvera dans les plans de développement socioéconomique "la réponse à ses besoins et souhaits". Le recensement qui permettra aux autorités publiques de connaître le nombre "exact" de la population et des agglomérations ainsi que leur répartition géographique, constitue un élément essentiel pour l'élaboration des plans de développement futurs", a-t-il poursuivi. Il a souligné, en outre, l'importance d'assurer "un suivi minutieux" de toutes les questions inhérentes au recensement et de proposer les dispositions favorables à son aboutissement, en veillant à garantir les moyens financiers, matériels et humains nécessaires à sa préparation, à son exécution et à l'exploitation de ses résultats. A cette occasion, M. Dahmoune a indiqué que "ses services ministériels ont procédé, en coordination avec les autorités locales et l'Office national des statistiques (ONS), au suivi des préparatifs de ladite opération, en donnant des instructions aux walis pour la relance des commissions communales et de wilaya, et la désignation d'un délégué communal et d'un ingénieur de wilaya chargé du recensement, outre la préparation d'une session de formation au profit des délégués communaux". Le ministre a exhorté les membres de ladite commission qui regroupe 14 secteurs ministériels, à engager "une réflexion" sur la modernisation de l'opération, à travers l'utilisation des nouvelles technologies, et l'exploitation de la base de données disponible au niveau de tous les secteurs, notamment la Santé, l'Enseignement et le Travail, afin que "le recensement, organisé actuellement tous les 10 ans, soit une opération réalisable en temps réel à chaque fois qu'il est nécessaire". Le ministre des Finances a souligné pour sa part, que le recensement est "un outil visant à faciliter la prise de décisions pour les autorités publiques dans tous les domaines", en ce sens où ses résultats fournissent "toutes les informations nécessaires". "Le Gouvernement œuvre à réunir "les meilleures conditions" et les moyens nécessaires pour le bon déroulement de cette opération, a-t-il conclu.  


lundi 16 septembre 2019

Coupe d'Afrique 2019 Juniors de judo : l'Algérie deuxième, avec 3 médailles d'or et 1 argent

La sélection algérienne (Juniors/Garçons) de judo a décroché la deuxième place à la Coupe d'Afrique 2019, clôturée dimanche soir à Casablanca (Maroc), avec un total de quatre médailles (3 or et 1 argent). C'est la sélection (Garçons/Filles) du pays organisateur, le Maroc, qui a pris la première place (7 or, 5 argent et 12 bronze), au moment où la Tunisie a complété le podium (2 or, 4 argent et 2 bronze). L'Algérie n'a engagé que quatre judokas dans cette compétition et ils ont tous réussi à accrocher une marche appréciable sur le podium, à savoir : la première pour Redouane Messaoud Dris (-66 kg), Karim Oudjane (-73 kg) et Hicham Anouar Hached (+100 kg), alors que Mohamed Amine Tahra s'était contenté de l'argent, après sa défaite en finale des moins de 60 kg. Le Maroc, lui, a enregistré une participation record, avec pas moins de 39 athlètes engagés (21 Garçons et 18 Filles), ce qui lui a conféré un certains avantage par rapport aux autres concurrents. D'ailleurs, avec ses trois or, l'Algérie avait longuement caracolé en tête du tableau général des médailles, avant d'être coiffée au poteau par le Maroc, après que ce dernier ait moissonné 5 or en toute fin de compétition. Au total, 64 judokas (34 Garçons et 30 Filles), représentant sept nations, ont pris part à cette première édition de la Coupe d'Afrique "Juniors" de judo. Outre le Maroc, l'Algérie et la Tunisie, il y avait le Sénégal, le Portugal, le Tchad et le Cap Vert. APS


Djellab examine avec le secrétaire d'Etat britannique au commerce international la coopération entre les deux pays

Le ministre du Commerce, Saïd Djellab a examiné, lundi à Alger, avec le Secrétaire d'Etat britannique au commerce international, Conor Burns la coopération économique et le partenariat entre les deux pays, ainsi que les moyens de leur renforcement à la lumière de la sortie du Royaume Uni de l'UE (Brexit), a indiqué un communiqué du ministère du Commerce. Dans le cadre de la visite du responsable britannique en Algérie visant à poursuivre les consultations sur les relations commerciales bilatérales, "les deux parties ont évoqué les relations excellentes qui lient les deux pays", ajoute la même source. Lors de cet entretien, M. Djellab a réaffirmé que les sociétés britanniques étaient les bienvenues en Algérie pour investir dans tous les domaines, appelant le partenaire britannique à contribuer à l'augmentation de la part des exportations de l'Algérie hors hydrocarbures en tirant profit de l'expérience britannique en matière d'exportation. Le ministre a encouragé, dans ce sens, l'ouverture davantage de sociétés dans le cadre de la stratégie du Gouvernement visant à préserver les équilibres de l'économie nationale et les réserves de change et promouvoir le commerce algérien dans les marchés mondiaux et continentaux, a précisé la même source. De son côté, le Secrétaire d'Etat britannique au commerce international a affiché la disponibilité du Royaume Uni à œuvrer à l'élargissement des relations économiques, à l'établissement davantage de coopérations et de partenariats devant le souhait des entreprises et des hommes d'affaires britanniques d'accéder au marché algérien et investir en Algérie, notamment dans le domaine des nouvelles technologies. Il s'est félicité, à ce propos, de la volonté politique des autorités algériennes en faveur des investisseurs, traduite par la levée des contraintes de la règle "49/51", prévue dans le projet de loi de l'exercice 2020. M. Burns a mis en valeur, en outre, les grandes potentialités que recèlent les deux pays pour le raffermissement de leurs relations économiques ainsi que et les nombreuses opportunité qui s'offrent aux sociétés des deux pays pour la mise en place de partenariats prometteurs dans plusieurs domaines, d'autant que le Royaume Uni a élaboré un programme de promotion des investissements en Algérie. Les deux parties se sont accordées à généraliser l'expérience britannique en Algérie en matière de start-up dans le domaine du numérique, en vue de les associer au développement économique, a conclu le communiqué. APS


Belhimer : La qualité des candidatures va déterminer le taux de participation à L'élection présidentielle

«Après la satisfaction du volet institutionnel et juridique, il reste maintenant à accéder aux conditionnalités politiques du Panel», a déclaré, ce lundi, le président de la Commission politique de l’instance nationale de dialogue et de médiation, Amar Belhimer qui appelle à «aller très vite vers la démission de l’actuel premier ministre, Noureddine Bedoui».        «Les hautes autorités a qui on a remet le rapport ont accédé au volet institutionnel et juridique avec la mise en place de la Haute autorité indépendante d’organisation des élections et  l’amendement de la loi organique relative aux élections,  il reste maintenant à accepter les conditionnalités politique du Panel», insiste M. Lors de son passaage dans l'émission l'invité de la rédaction.   Si le Panel considère, sur la base de son rapport remis aux «hautes autorités», que le Chef de l’Etat doit «rester à sa place», il exige, cependant, le départ de Bedoui qui «traine une responsabilité dans la répression des mouvements de protestation», considéré comme «chef d’orchestre des fraudes électorales et locales en 2017» et accusé de faux et usage de faux au sujet des signatures en faveur de la candidature de Bouteflika, indique l’invité de la Chaine 3.   Détenus d’opinion : il faut accélérer la procédure «On ne peut pas se prévaloir de l’indépendance de la justice dans un pays de droit tout en sollicitant par des ordres téléphoniques cette justice avant que les dossiers ne soient traités», a répondu le représentant du Panel au sujet de la libération des détenus d’opinion. Selon lui, «tout ce qu’on peut faire c’est accélérer les procédures dans le respect de l’indépendance de la justice». Election présidentielle : La qualité des candidatures va déterminer le taux de participation   Interrogé au sujet de la transparence des élections du 12 décembre, l’invité de la Chaine 3 affirme que «le dispositif mis en place assure une pleine transparence du scrutin qui sera hors de tout contrôle administratif». Selon Belhimer, le niveau de participation au prochain scrutin sera déterminé par la qualité des candidatures. «Si vous avez des candidats crédibles porteurs de programmes, de projets, d’espoir et d’avenir, les électeur seront naturellement nombreux à aller aux urnes» assure-t-il.    


Les inondations catastrophiques de jeudi dernier : la responsabilité des citoyens également pointée du doigt

Dans son journal de ce mardi, la chaine 3 de la Radio Algérienne est revenue sur les conséquences mais également sur les origines des importantes inondations qui ont affecté, jeudi dernier, plusieurs localités du pays dont la capitale, se soldant par la mort de six personnes et des blessures occasionnées à de nombreuses autres.   Donnant lieu à de nombreux et importants dégâts, les fortes précipitations, étalées dans le temps, ont provoqué le débordement de plusieurs oueds dont les eaux en furie ont, en obstruant de nombreux avaloirs, provoqué l’envahissement par les eaux de plusieurs maisons et du métro, chariant sur leur passage des matériaux hétéroclites et nombre de véhicules avec leurs passagers. Approché par une journaliste de la radio, une habitante de la capitale a déclaré que la subite montée des eaux dans le quartier populaire de Bab El Oued lui avait rappelé les meurtrières inondations qui avait affectées celui-ci, en novembre 2001, provoquant la mort de plus de 800 personnes, la disparition de 150 autres et des dégâts évalués à quelque 30 milliards de dinars.   Rym, une autre habitante d’Alger dont le bâtiment ou elle réside « a été envahi par les eaux », s’offusque que les services municipaux dépêchés pour réhabiliter celui-ci n’aient pas été entrepris après que « le mal ait été fait ». Questionné à propos de l’inefficacité des avaloirs, dont nombre se sont trouvés bouchés par suite des fortes pluies, le président de l’APC dégage sa responsabilité, imputant cette situation à l’ingénieur et au bureau d’étude qui en ont assuré la conception et le suivi de la construction. Tout en relevant la force exceptionnelle des pluies qui se sont abattues sur Alger, dont elle rappelle « qu’il en aura d’autres », la reporter de la chaine 3 n’omet pas, par ailleurs, de mettre en cause la responsabilité de citoyens, lesquels en prenant l'habitude de se débarrasser de leurs détritus n’importe où, contribuent à rendre inopérant les avaloirs, créant les conditions propice à la survenue d’inondations dévastatrices.


Les inondations catastrophiques de jeudi dernier : la responsabilité des citoyens également pointée du doigt

Dans son journal de ce mardi, la chaine 3 de la Radio Algérienne est revenue sur les conséquences mais également sur les origines des importantes inondations qui ont affecté, jeudi dernier, plusieurs localités du pays dont la capitale, se soldant par la mort de six personnes et des blessures occasionnées à de nombreuses autres.   Donnant lieu à de nombreux et importants dégâts, les fortes précipitations, étalées dans le temps, ont provoqué le débordement de plusieurs oueds dont les eaux en furie ont, en obstruant de nombreux avaloirs, provoqué l’envahissement par les eaux de plusieurs maisons et du métro, chariant sur leur passage des matériaux hétéroclites et nombre de véhicules avec leurs passagers. Approché par une journaliste de la radio, une habitante de la capitale a déclaré que la subite montée des eaux dans le quartier populaire de Bab El Oued lui avait rappelé les meurtrières inondations qui avait affectées celui-ci, en novembre 2001, provoquant la mort de plus de 800 personnes, la disparition de 150 autres et des dégâts évalués à quelque 30 milliards de dinars.   Rym, une autre habitante d’Alger dont le bâtiment ou elle réside « a été envahi par les eaux », s’offusque que les services municipaux dépêchés pour réhabiliter celui-ci n’aient pas été entrepris après que « le mal ait été fait ». Questionné à propos de l’inefficacité des avaloirs, dont nombre se sont trouvés bouchés par suite des fortes pluies, le président de l’APC dégage sa responsabilité, imputant cette situation à l’ingénieur et au bureau d’étude qui en ont assuré la conception et le suivi de la construction. Tout en relevant la force exceptionnelle des pluies qui se sont abattues sur Alger, dont elle rappelle « qu’il en aura d’autres », la reporter de la chaine 3 n’omet pas, par ailleurs, de mettre en cause la responsabilité de citoyens, lesquels en prenant l'habitude de se débarrasser de leurs détritus n’importe où, contribuent à rendre inopérant les avaloirs, créant les conditions propice à la survenue d’inondations dévastatrices.


24ème Salon international du livre d'Alger : plus de 1.020 maisons d'édition y seront présentes

Plus de 1020 maisons d'édition représentant 40 pays ont annoncé leur participation au 24ème Salon international du livre d'Alger, prévu pour se dérouler du 30 octobre au 9 novembre prochains au Palais des expositions des Pins maritimes.    Le Sénégal participera à cette manifestation littéraire en qualité d'invité d'honneur, a fait savoir, dimanche, le commissaire du salon, Mohamed Iguerb qui a indiqué que plus de 1.020 maisons d'édition y prendront part, parmi lesquelles 270 sont de droit Algérien.    De la présence du Sénégal à cet évènement annuel, le commissaire du SILA explique que celle-ci va coincider avec la célébration du 50ème anniversaire du Festival culturel Panafricain (PANAF) lequel sera marqué par la présence d'hommes de lettres Africains qui, pour l'occasion, débattront de plusieurs thèmes relatifs aux relations entre les pays du continent, de littérature ainsi que de la Penséee Africaine.   S'agissant de l'organisation du salon, son commissaire signale que la priorité sera accordée au grand public, loin du caractère académique et élitaire ayant marqué les éditions précédentes. Ce Salon, dit-il, constituera, par ailleurs, l'occasion pour les jeunes écrivains, notamment des lauréats des précédents prix littéraires dédiés à Assia Djebbar, Ali Maachi, Yasmina Mechakra et Mohamed Dib, de se faire mieux connaitre.   Plusieurs écrivains, romanciers et intellectuels connus prendront également part à cet évènement culturel, parmi lesquels figurent les romanciers   Algériens Waciny Laredj et Yasmina Khadra, le romancier Palestinien, Ibrahim Nasrallah, et l'historien Français, Olivier Le Cour Grandmaison. 


dimanche 15 septembre 2019

Discours du Chef de l’Etat à la Nation

 Le Chef de l'Etat, M. Abdelkader Bensalah a adressé, dimanche, un discours à la Nation, dont voici le texte intégral:     "Au nom d’Allah, Le Clément, Le Miséricordieux, Prière et paix sur Son vertueux messager, Sa sainte famille et ses compagnons jusqu’au Jour du Jugement dernier, Chères concitoyennes, Chers concitoyens,                 Depuis que les impératifs du devoir national m’ont amené à assumer la charge de Chef de l’Etat, je n’ai cessé de souligner l'impératif d'œuvrer "ensemble" à trouver des solutions qui nous permettraient de transcender les écueils de l’étape cruciale que traverse notre pays et de construire les consensus nécessaires à la tenue d’une élection présidentielle, réunissant les conditions d’impartialité et de transparence. Cette élection a été pour moi, dés le début, un objectif stratégique national, non seulement parce que c’est la mission qui m’est assignée par la Constitution et confirmée par l’avis du Conseil Constitutionnel du 29 juin 2019, mais surtout parce qu'elle est la seule et unique solution démocratique viable. La solution à même de vous donner, Mesdames et Messieurs, la parole pour choisir, librement et souverainement, la personnalité qui vous paraît la plus apte à mener le changement auquel vous aspirez et à mettre en place un nouveau système de gouvernance qui répond à vos aspirations pressentes. C'est ainsi que je m'étais engagé devant vous de réunir toutes les conditions adéquates à l’organisation d’un scrutin présidentiel présentant toutes les garanties de transparence, de régularité et de probité. Un objectif pour la réalisation duquel, j’avais invité la classe politique, les personnalités nationales et les composantes de la société civile à adhérer à un dialogue inclusif en vue de formuler des solutions consensuelles sur l'ensemble des aspects afférents à la prochaine élection présidentielle. Dieu merci, le message de sagesse et du devoir national que j’ai lancé a été favorablement accueilli par des pans entiers de la société et le processus du dialogue engagé grâce aux efforts dévoués de personnalités intègres et indépendantes, qui ont pris librement l'initiative de s’organiser et d'assurer la conduite du dialogue politique qu'a connu la scène politique nationale. En effet, ces Personnalités nationales ont mené un très large processus de concertation qui a permis aux responsables de plusieurs partis politiques et à un nombre important de personnalités et représentants de la société civile et du mouvement populaire de discuter et de débattre, librement, des conditions politiques, juridiques et institutionnelle à réunir pour conférer une crédibilité au prochain scrutin présidentiel.                 Chères concitoyennes, Chers concitoyens,                 L’Instance en question m’a communiqué, récemment, les conclusions de ses consultations et présenté ses propositions et recommandations consensuelles, dont notamment, celles relatives au régime électoral et à la création d’une Autorité nationale indépendante des élections, qui aura pour mission d’organiser et de contrôler le processus électoral dans toutes ses phases. A cette occasion, je voudrais rendre un hommage appuyé aux membres de l'Instance pour le courage, le dévouement et la compétence dont ils ont fait preuve en s’acquittant de cette lourde mais noble mission. Je voudrais également dire ma satisfaction quant au climat de liberté et de transparence ayant caractérisé le processus de dialogue, tout en faisant remarquer que l’Etat a respecté son engagement de neutralité, la plus stricte, et n'a pas interféré dans le déroulement de ce processus. Ce processus a abouti à une très large convergence sur la tenue de l’élection présidentielle et sur les garanties juridiques et institutionnelles à réunir sur le terrain pour assurer sa crédibilité. Des propositions ont été formulées, dans ce sens, par l’Instance en vue de l'adaptation de notre régime électoral pour que la prochaine élection présidentielle puisse répondre aux conditions et normes requises. La création d’une Autorité nationale, à laquelle seront assignées les missions d’organisation des élections, depuis la convocation du corps électoral jusqu’à la proclamation des résultats, constitue une réponse concrète aux aspirations de notre peuple, qui a revendiqué, pacifiquement, un changement profond du système de gouvernance. Ainsi, j’ai appelé pour la mise en place de cette Autorité, à la poursuite des efforts et des consultations nécessaires afin qu'elle puisse devenir une réalité concrète. De même que j’ai instruit le Gouvernement à l’effet de mettre, à la disposition de cette nouvelle Autorité indépendante, tous les moyens matériels et logistiques et de lui apporter toutes formes d'aide et de soutien, lui permettant l’organisation de la prochaine consultation électorale, dans les meilleures conditions. Chères concitoyennes, Chers concitoyens, Comme vous pouvez le constater, la loi organique relative à l’Autorité nationale indépendante des élections et la loi organique, modifiant et complétant la loi 16-10 du 25 août 2016, relative au régime électoral, ont été adoptées en l’état par le dernier Conseil des Ministres, et également par le Parlement conformément au processus législatif d’adoption. Suite à quoi, j’ai procédé hier, samedi 14 septembre 2019, à la signature de ces deux lois organiques conformément aux dispositions de la Constitution et après que le Conseil constitutionnel m’ait notifié son avis en la matière. Ces deux textes ont introduit des changements capitaux et inédits, qui ont touché à l'essence même de la doctrine suivie jusque là dans notre pays en matière d’élections. Ces changements apportent, comme chacun l'aura certainement constaté, une réponse claire et sans équivoque aux sceptiques et viennent, en même temps, traduire les attentes légitimes de notre peuple en lui permettant de choisir, en toute souveraineté, liberté et transparence, la personnalité à qui il souhaite confier la conduite du changement et la satisfaction du reste des revendications populaires. Ils viennent, également, confirmer la détermination de l’Etat à aller de l’avant dans la concrétisation méthodique du changement, auquel vous appelez de tous vos vœux, Mesdames et Messieurs, par l’assainissement de l’encadrement de l’Etat, la lutte contre la corruption et l’impunité, le recouvrement de la normalité institutionnelle à travers des élections entourées de toutes les garanties de probité. Ces acquis et avancées n’auraient pu être réalisés sans une totale et étroite coordination entre les différentes Institutions de l’Etat. Et je tiens, à ce propos, à réitérer mes sentiments de considération et de reconnaissance aux éléments de notre Armée nationale populaire (ANP), et en particulier à son Haut Commandement, pour ses efforts soutenus et dévoués afin de préserver la voie constitutionnelle et pour son engagement dans l'accompagnement de notre peuple sur la voie du changement, en privilégiant la voie du dialogue et en insistant sur la présidentielle en tant qu'objectif stratégique. Chères concitoyennes, Chers concitoyens, J’ai, maintes fois, évoqué devant vous les raisons constitutionnelles, politiques, économiques et stratégiques qui nous imposent l’organisation, dans les meilleurs délais, d'une élection présidentielle, et je demeure convaincu que celle-ci est la seule solution démocratique viable, à même de permettre à notre pays de transcender cette conjoncture. Cette démarche à laquelle adhère, Dieu merci, désormais la majorité de notre peuple est aujourd'hui, pour nous, un motif de satisfaction. En effet, cette élection est autant nécessaire qu’urgente pour que le pays renoue, au plus vite, avec sa normalité politique et institutionnelle et pour qu'il puisse se concentrer sur les défis majeurs à relever, au plan économique et social, et faire face aux menaces extérieures qui planent sur lui. Chères concitoyennes, Chers concitoyens, Aujourd'hui, il est temps de faire prévaloir l’intérêt suprême de la patrie sur toutes autres considérations, car elle est notre dénominateur commun et qu'il y va de l’avenir de notre pays, de nos enfants. Aussi, ai-je décidé, dans le cadre des prérogatives constitutionnelles qui me sont conférées, de fixer la date de l’élection présidentielle au jeudi 12 décembre 2019. En conséquence, conformément aux dispositions constitutionnelles et législatives pertinentes, j’ai procédé, ce jour, à la signature du décret présidentiel par lequel je convoque le corps électoral .Partant, je vous exhorte, Mesdames et Messieurs, à la mobilisation pour faire de ce rendez-vous le point de départ du processus de renouveau de notre Nation, et à œuvrer, massivement et fortement, à la réussite de cette échéance électorale, qui permettra à notre peuple d’élire un nouveau Président qui aura toute la légitimité pour présider aux destinées de notre pays et concrétiser les aspirations de notre peuple. De par son importance, cette élection constituera une occasion sans précédent pour instaurer la confiance dans le pays, et ouvrira, par la même, la voie à notre peuple vers un horizon prometteur en matière de consolidation de la pratique démocratique. J'appelle, donc, les citoyennes et citoyens à contribuer collectivement,  le 12 décembre prochain, à l'écriture de l'histoire de leur pays et au choix de leur nouveau président afin de tracer ainsi l'avenir radieux de leur pays, celui dont rêvaient leurs aïeux et pères et rêvent, aujourd'hui, nos enfants. Gloire à nos martyrs Vive l’Algérie".


Bensalah convoque le corps électoral pour la présidentielle qui aura lieu 12 décembre prochain

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a convoqué dimanche le corps électoral pour  l'élection présidentielle dont la date a été fixée pour le 12 décembre 2019. Dans un discours à la nation, M. Bensalah a indiqué avoir fixé la date de l’élection présidentielle au jeudi 12 décembre 2019 et ce dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles, ajoutant avoir procédé, ce dimanche, à la signature du décret présidentiel portant convocation le corps électoral. Il a, à cette occasion, exhorté les citoyens "à la mobilisation pour faire de ce rendez-vous le point de départ du processus de renouveau de notre Nation, et à œuvrer, massivement et fortement, à la réussite de cette échéance électorale, qui permettra à notre peuple d’élire un nouveau Président qui aura toute la légitimité pour présider aux destinées de notre pays et concrétiser les aspirations de notre peuple". "De par son importance, cette élection constituera une occasion sans précédent pour instaurer la confiance dans le pays, et ouvrira, par la même, la voie à notre peuple vers un horizon prometteur en matière de consolidation de la pratique démocratique", a-t-il ajouté. Le chef de l'Etat a appelé les citoyennes et citoyens à contribuer, le 12 décembre prochain, "à l'écriture de l'histoire de leur pays et au choix de leur nouveau président afin de tracer ainsi l'avenir radieux de leur pays, celui dont rêvaient leurs aïeux et pères et rêvent, aujourd'hui, nos enfants". Il a, également, indiqué avoir procédé à la signature de la loi organique relative à l’Autorité nationale indépendante des élections et la loi organique relative au régime électoral, "conformément aux dispositions de la Constitution et après que le Conseil constitutionnel m’ait notifié son avis en la matière", a-t-il ajouté. "Ces deux textes ont introduit des changements capitaux et inédits, qui ont touché à l'essence même de la doctrine suivie jusque-là dans notre pays en matière d’élections", a-t-il expliqué.        Pour Bensalah, ces changements apportent "une réponse claire et sans équivoque aux sceptiques et viennent, en même temps, traduire les attentes légitimes de notre peuple en lui permettant de choisir, en toute souveraineté, liberté et transparence, la personnalité à qui il souhaite confier la conduite du changement et la satisfaction du reste des revendications populaires". "Ils viennent, également, confirmer la détermination de l’Etat à aller de l’avant dans la concrétisation méthodique du changement, auquel vous appelez de tous vos vœux, par l’assainissement de l’encadrement de l’Etat, la lutte contre la corruption et l’impunité, le recouvrement de la normalité institutionnelle à travers des élections entourées de toutes les garanties de probité", a-t-il dit. Le chef de l'Etat a affirmé que "ces acquis et avancées n’auraient pu être réalisés sans une totale et étroite coordination entre les différentes institutions de l’Etat", tout en réitérant ses "sentiments de considération et de reconnaissance aux éléments de l'Armée nationale populaire (ANP), et en particulier à son Haut Commandement, pour ses efforts soutenus et dévoués afin de préserver la voie constitutionnelle et pour son engagement dans l'accompagnement de notre peuple sur la voie du changement, en privilégiant la voie du dialogue et en insistant sur la présidentielle en tant qu'objectif stratégique". Il a, par ailleurs, affirmé que l'organisation de l'élection présidentielle est "la seule et unique solution démocratique viable", tout en réitérant son engagement à réunir "toutes les conditions adéquates à l’organisation d’un scrutin présidentiel présentant toutes les garanties de transparence, de régularité et de probité". APS