lundi 20 mai 2019

Sans évoquer la date du 4 juillet, Gaid Salah revient sur la nécessité de la tenue de l'élection présidentielle

Sans évoquer la date du 4 juillet, ni une autre date précise, le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), a réitéré la nécessité de tenir les élections présidentielles, seule issue à la crise et le moyen à même « de stopper ceux qui veulent que perdure la crise politique ». C’est ce qu’il a affirmé à lors de sa visite de travail et d’inspection entamée hier à la 4ème région militaire à Ouargla. Il a appelé, dans ce sens, à l’accélération de la constitution et l'installation de l’Instance indépendante pour l’organisation des élections.  Pour lui, il n’est aucun doute que la tenue d’élections libres reste la seule issue à la crise.  Au cours de cette deuxième journée de sa visite, le général est allé à la rencontre des cadres de cette région militaire pour insister de nouveau que cette échéance est à même de barrer la route à ceux qui veulent que la crise se prolonge et qu’il n’est pas un doute que le pas essentiel dans ce sens demeure la nécessité d’enclencher rapidement le processus d’installation de l’Instance de surveillance des élections. « Nous attendons à ce propos la tenue rapide de mesures adéquates et l’activation de ce mécanisme constitutionnel, étant donné qu’elle constitue le moyen adéquat pour la préservation des voix des électeurs pour la crédibilité du scrutin ». 


Le tribunal militaire de Blida examine ce lundi leur demande de mise en liberté provisoire

La demande de mise en liberté provisoire du collectif des avocats des ex-généraux Mohamed Mediène, Bachir Tartag, et le conseiller (et frère) de l’ex-président de la République, Said Bouteflika, ainsi que la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Mme Louisa Hanoune, sera examinée aujourd’hui par le tribunal militaire de Blida. Il s’agit en effet d’une demande d’annulation de mise sous mandat de dépôt suite à leur convocation par le tribunal militaire pour « une réunion suspecte ». Après leur audition, ils ont aussitôt été incarcérés pour « atteinte à l’autorité de l’Armée » et « complot contre l’autorité de l’Etat ».         


Le président de l’UFDS, Nourredine Bahbouh, appelle à l’amorce d’un dialogue rapide pour éviter l’accentuation de la crise économique

La seule issue de sortie de crise à laquelle est confrontée d’Algérie reste le dialogue, mais avec des personnes crédibles et des représentants du pouvoir acceptés par le mouvement de contestation populaire. S’exprimant, lundi, durant l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le président de l’Union des forces démocratiques et sociales (UFDS) considère qu’il n’existe pas d’autre solution à la situation délicate que traverse le pays que celle du dialogue. M. Nourredine Bahbouh rappelle que le blocage auquel est soumise l’Algérie, en raison des difficultés à amorcer celui-ci, contribue à accentuer dangereusement la crise économique, se traduisant notamment, par des pertes financières qu’il évalue entre 10 à 12 millions de dollars/jour. A travers le marasme qui, selon lui, est en train de se manifester au niveau des administrations et l’inquiétude qui se créé, jour après jour, au sein de la population, celui-ci croit déceler autant de risques qui devraient inciter à déboucher « le plus tôt possible » sur une période de transition destinée à légitimer le pouvoir. Pour dépasser la période des atermoiements, il y a, dit-il, nécessité de parvenir à un consensus destiné à ouvrir la voie à un « dialogue constructif », incluant les partis de l’opposition et les personnalités politiques, pour débattre sur trois problèmes particuliers : convenir d’une date des élections, débattre de la loi sur les partis politiques et définir le rôle et les pouvoirs de la Haute instance d’organisation des élections. M. Bahbouh se déclare, par ailleurs, contre l’idée d’une période transitoire de deux années, lui préférant celle de six mois. Il considère qu'il ne pourrait en être autrement, compte tenu, explique-t-il, des dangers pouvant entraver la relance de l’économie nationale et d’avoir à subir « les contraintes du FMI ». Pour ce qui est du débat à ouvrir sur la nouvelle Constitution et sa rédaction, l’intervenant estime qu’en raison des risques de « nature idéologique », celui-ci, insiste-t-il, ne devrait avoir lieu que « lorsqu’il y aura un pouvoir et des institutions légitimes ».


dimanche 19 mai 2019

Journée de l'Etudiant : Bensalah salue le rôle avant-gardiste des étudiants et leur maturité lors des marches pacifiques

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a salué, dimanche, le rôle "avant-gardiste" des étudiants algériens lors des marches pacifiques qu'ils ont imprimées de maturité, et à travers lesquelles ils ont fait montre de leur conscience des enjeux de cette sensible conjoncture pour l'Algérie. Dans un message à l'occasion de la journée nationale de l'Etudiant, le chef de l'Etat a affirmé que "les étudiants ont eu, dans cet élan, un rôle avant-gardiste en se mettant en tête des rangs et en imprimant de maturité leurs marches, à travers lesquelles ils ont fait montre de leur conscience des enjeux de cette sensible conjoncture pour notre pays et de l'ampleur des défis qui les attendent". "Félicitations à eux pour cette image distinguée qui a impressionné le monde entier au point de devenir un exemple et un modèle à suivre", a-t-il ajouté. A ce titre, M. Bensalah a rappelé que "l'Algérie vît une période augurant des perspectives prometteuses pour un avenir où la parole sera donnée au peuple souverain pour le choix de ses dirigeants dans le cadre de réelles garanties d'une rivalité honnête et juste, à même d'asseoir les fondements d'une bonne gouvernance et de conforter l'Etat de droit". Affirmant que "la situation de l'Algérie aujourd'hui est semblable à hier", M. Bensalah s'est dit convaincu qu'elle (l'Algérie) "saura se relever et sortir indemne de son épreuve, grâce à ses loyaux enfants qui ont mis de côté leur vie pour se consacrer résolument à l'édification de leur patrie afin que leur peuple puisse vivre dans la sécurité, la stabilité, la sérénité et la prospérité". A cet effet, il a estimé qu'il était "du devoir de chaque citoyen jaloux de sa patrie de prendre exemple sur ses aïeux qui n'ont pas hésité à sacrifier leur vie pour l'Algérie et d'être un élément édificateur et rassembleur pour que fusionnent les bonnes volontés sur une même voie". Cette démarche mènerait l'Algérie "vers l'orée d'une nouvelle ère où les énergies du peule seront consacrées à la reconstruction et au développement du pays". Pour ce faire, Il a exhorté les étudiantes et étudiants à "focaliser leurs efforts sur une acquisition solide du savoir et aller de l'avant pour relever le défi de la recherche scientifique et du développement technologique". Evoquant "cette journée mémorable de 1956", le chef de l'Etat a rappelé que "les étudiants et lycéens ont fait le choix de quitter les bancs de l'université et des lycées pour rallier les rangs de la Glorieuse Révolution, affirmant que c'est là "un anniversaire dont nous célébrons chaque année la porté et la symbolique en termes de défi et d'engagement, une journée dont le souvenir doit rester inoubliable". "Une telle célébration nous interpelle tous à s'inspirer de sa signification, lorsque l'intérêt et le devenir du peuple avaient primé sur les intérêts personnelles et l'abnégation des étudiants algériens s'était illustrée dans sa plus belle et noble expression", a-t-il souligné. APS  


Basketball : tirage au sort des demi-finales de la Coupe d'Algérie

La Fédération algérienne de basketball (FABB) a procédé, ce dimanche à Alger, au tirage au sort des demi-finales de la Coupe d’Algérie, messieurs et dames.

Chez les messieurs, le GS Pétroliers, premier qualifié pour le dernier carré suite au retrait de l'ASS Oum El Bouaghi, jouera face au vainqueur du derby algérois, NA Husseïn Dey - CRB Dar El Beïda.

L’autre demi-finale aura lieu entre le gagnant du derby de la Mitidja, USM Blida - WO Boufarik, au vainqueur du match RC Boumerdès - TRA Draria.

Chez les féminines, la première demi-finale mettra aux prises le vainqueur du match, MT Sétif - GS Cosider, au vainqueur du match, GS Pétroliers - FS Sétif. Pour sa part, la seconde demi-finale sera animée par les gagnantes des deux derbies algérois USM Alger - EDR Alger et Husseïn Dey Marines - OC Alger.

A noter que les rencontres de quarts de finale sont programmées pour ce mardi, alors que les demi-finales auront lieu les 24 et 25 mai, pour les messieurs, et le 28 mai pour les dames.  



Semaine cruciale pour la présidentielle du 4 juillet : fin de délai de dépôt de candidatures le 23 mai et rejet total par le mouvement populaire, quelle réponse des décideurs ?

Ph.DR

C’est une semaine cruciale qui s’annonce sur la scène politique du pays. En effet, le 23 mai courant, soit jeudi prochain, sera la date limite de dépôt des candidatures à l’élection présidentielle prévue le 4 juillet, au niveau du Conseil constitutionnel et contestée par la rue. Un dépôt qui doit intervenir, selon la loi électorale, 45 jours avant la date de l’élection. Jusque-là, un total de 74 lettres d’intention ont été déposées par les postulants à la candidature à l’élection présidentielle, selon un bilan provisoire de remise des formulaires de souscription de signature individuelle, rendu public hier par le ministère de l’Intérieur, de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales. Par ailleurs, la date du 4 juillet se présente comme une échéance loin de faire l’unanimité. D’abord, par la rue qui l’exprime chaque week-end, et ce, depuis plusieurs semaines déjà. Ce dernier week-end a, quant à lui, été marqué par une autre proposition de sortie de crise soumise par trois personnalités nationales que sont Ali-Yahia Abdenour, Rachid Benyelles et Ahmed Taleb Ibrahimi. Ils appellent le Commandement de l’Armée nationale populaire à nouer un dialogue franc avec des figures représentatives du mouvement populaires, des partis et des forces politiques et sociales qui le soutien . De son côté, la société civile se mobilise également une conférence nationale est en cours de préparation. L’annonce en a été faite par Said Salhi, vice-président de la ligue algérienne des droits humians qui était l’invité de l’émission Actuel Nahla Bekralas pour la Radio chaine 3.  


Infractions douanières: les Douanes Algériennes se dotent de commissions de transaction

Des commissions chargées de formuler des avis sur les demandes de transaction formulées par les personnes poursuivies pour infraction douanière vont être créées au sein des Douanes Algérienne, au titre d’un décret exécutif publié au journal officiel. Ce décret officialise la création de commissions de transaction, fixe leur composition et leur fonctionnement ainsi que  la liste des responsables de l'administration des Douanes habilités à engager ces procédures, leur seuil de compétence et les taux des remises partielles. Les Commissions des transactions se réunissent, au moins, une fois par mois sur convocation de leur président.  La liste des responsables de l'administration des Douanes habilités à engager la transaction comporte le directeur général des Douanes, le directeur régional des Douanes, le chef d'inspection divisionnaire des Douanes, le chef d'inspection principale des Douanes et le chef de poste des Douanes frontalieres.  stre. Les personnes poursuivies pour infraction douanière, désirant bénéficier de la procédure de transaction, doivent formuler une demande écrite. Le commandant d’un navire, d’un aéronef et le voyageur, peuvent solliciter verbalement la transaction, laquelle lorsqu'elle est définitive, tient lieu de procès-verbal. La transaction est « une convention par laquelle l'administration des douanes, agissant dans la limite de sa compétence, renonce à poursuivre l'infraction douanière pour autant que la ou les personnes impliquées se conforment à certaines conditions. Elle constitue un accord comprenant des conditions provisoires tendant à terminer le litige, jusqu'à approbation du responsable habilité à engager la transaction définitive, dans le cadre de son seuil de compétence, alors que la transaction définitive se présente sous la forme d'un accord par lequel l'administration des Douanes et le contrevenant règlent un litige né d'une infraction douanière et éteignent ainsi l'action fiscale et publique.                  


19 mai 1956-2019 : les étudiants toujours à l’avant-garde

Ph.APS

Les Algériens célèbrent, ce 19 mai, la journée nationale de l’Etudiant. Une fois n’est pas coutume, cette journée ne sera pas fêtée, en ce 19 mai 2019, par les défilés folkloriques et les discours cacophoniques. Intervenant dans un contexte d’émergence populaire sur la scène politique, avec le mouvement du 22 février, cette journée sera commémorée par un peuple en lutte pour sa liberté et par des étudiants toujours debout pour accomplir, comme leurs aïeux, leur mission d’avant-garde du peuple algérien.         Dans son reportage de ce dimanche, le journaliste de la Radio Chaine 3, Hacène Arabe revient sur le contexte historique de cette journée de l’Etudiant et sur l’apport de cette catégorie de la société dans le renforcement et l’internationalisation du mouvement de libération nationale. «A quoi serviraient vos diplômes, si l’Algérie sera un cimetière»   Moins de deux années après le déclenchement de la guerre de libération nationale, le 19 mai 1956, la section d’Alger de l’Union générale des étudiants musulmans algériens (UGEMA) lance un appel à une grève illimitée des étudiants et lycéens. Ce mot d’ordre proposé par la direction du FLN sera voté à «l’unanimité» par les étudiants présents à l’Assemblée générale qui s’est tenue à Alger. En décidant, le 19 mai 1956, de quitter les bancs des universités et des lycées pour rejoindre les rangs de la révolution, à travers les quatre coins du pays et même à l'étranger, les étudiants algériens ont contribué sensiblement à l'internationalisation de la cause algérienne et à la libération du pays de l'occupation français. Intervenant sur les ondes de la Radio Chaine 3, Salima Sahraoui se remémore le déroulement de cette réunion historique. «Nous étions 70 à 80 à voter la décision du FLN nous appellant à déserter les bancs des universités françaises pour rejoindre la guerre de libération», se rappelle-t-elle. Le texte du FLN disait, résume-t-elle, «que le pays a besoin de nous, et à quoi servirait de faire des études ou avoir des diplômes si l’Algérie est réduite à un cimetière».       Une semaine plus tard, le Comité directeur de l’UGEMA appelle tous les étudiants algériens établis en France, au Maroc et en Tunisie à adhérer à ce mouvement lancé par la section d’Alger. Une nouvelle génération d’étudiants sur les traces de leurs aïeux Leur sursaut a été un «tournant décisif» dans la guerre de libération, de l'avis de nombreux historiens et moudjahidine qui témoignaient, à chaque occasion, de leur «apport crucial» à la Révolution. Soixante-trois ans plus tard, les étudiants algériens rejoignent un mouvement populaire pour le changement démocratique et social en Algérie. Les conditions ne sont plus les mêmes bien évidemment. Ils sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux et vivent dans leur propre pays et non pas sous la domination barbare du colonialisme français. Cependant, leur engagement a été d’un grand apport pour le renforcement du mouvement du 22 février. En plus de leur adhésion massive, cette catégorie de la société fait la jonction entre les marches du vendredi et entretiennent ainsi cette flamme de la lutte et ce rêve de changement.     


M. Chems Eddine Chitour : Si l’école est sinistrée, c'est parce qu’on a préféré faire dans la démagogie au détriment de la pédagogie

Le 19 mai, célébré aujourd’hui, commémore la Journée nationale de l’étudiant, en hommage à ces nombreux jeunes qui ont choisi de cesser leurs études pour apporter leur part à la lutte d’indépendance de l’Algérie et parmi lesquels nombreux périrent en martyrs.   Pour le professeur émérite de l’Ecole polytechnique d’Alger, il s’agit là d’une « date symbolique, un repère, qu’il ne faut pas oublier, en ce sens qu’elle représente l’occasion d’un ressourcement ». Accueilli, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Chems Eddine Chitour déclare se remémorer le souvenir d’un universitaire de 28 ans, « qu’on appelait le ‘’chimiste’’, Taleb Abderrahmane », guillotiné le 24 avril 1958 « pour avoir choisi de se battre contre le colonialisme ». Soulignant, par ailleurs,que le « socle d’une société » repose avant tout sur un système éducatif performant, il rappelle que pendant très longtemps, les universitaires et les intellectuels ont été marginalisés. Rappelant l’existence actuelle de 25.000 écoles, 5.000 CEM et 3.000 lycées, le professeur Chitour remarque qu’au niveau de ces établissements, par ailleurs sous financés, l’acte pédagogique est resté ignoré, parce qu’« on n’est pas été assez exigeant » à l'encontre des personnels enseignants, dont il relève un manque de rigueur dans la formation. « Le problème, constate l’intervenant, c’est qu’on a fait dans la démagogie », parce que, explique-t-il, on n’a pas été juste avec les enseignants, considérés comme des moins que rien, alors que le système éducatif représente « la colonne vertébrale d’un pays ». Pour lui si l’école n’a pas su répondre à ce qui était attendu d’elle, c’est parce que les enseignants, sous payés, n’avaient ni les moyens, notamment pédagogiques, ni, pour certains parmi eux, les compétences, pour dispenser un enseignement de qualité. Enfonçant le clou, le professeur Chitour observe que si l’école en est arrivée à la situation de marasme dans laquelle elle se trouve enfoncée, c’est parce, dit-il, on n’a jamais prêté la moindre considération à l’enseignant, ce « formateur des générations futures ». L'invité juge qu’il y a nécessité, aujourd’hui, de réhabiliter l’enseignant, de lui donner les moyens nécessaires pour exercer, en étant au préalable, très rigoureux dans sa formation. Commentant, par ailleurs, la grève en cours des étudiants, il considère que l’année universitaire n’est pas perdue, pour autant, explique-t-il, que l’on remobilise rapidement les enseignants, pour qu’ils acceptent de dispenser les cours, jusqu’à la fin de juillet, pour pouvoir en valider au moins les 85 pour cent.


M. Chems Eddine Chitour : Si l’école est sinistrée, c'est parce qu’on a préféré la démagogie au détriment de la pédagogie

Le 19 mai, célébré aujourd’hui, commémore la Journée nationale de l’étudiant, en hommage à ces nombreux jeunes qui ont choisi de cesser leurs études pour apporter leur part à la lutte d’indépendance de l’Algérie et parmi lesquels nombreux périrent en martyrs.   Pour le professeur émérite de l’Ecole polytechnique d’Alger, il s’agit là d’une « date symbolique, un repère, qu’il ne faut pas oublier, en ce sens qu’elle représente l’occasion d’un ressourcement ». Accueilli, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Chems Eddine Chitour déclare se remémorer le souvenir d’un universitaire de 28 ans, « qu’on appelait le ‘’chimiste’’, Taleb Abderrahmane », guillotiné le 24 avril 1958 « pour avoir choisi de se battre contre le colonialisme ». Soulignant que le « socle d’une société » repose avant tout sur un système éducatif performant, il rappelle que pendant très longtemps, les universitaires et les intellectuels ont été marginalisés. Rappelant l’existence actuelle de 25.000 écoles, 5.000 CEM et 3.000 lycées, le professeur Chitour remarque qu’au niveau de ces établissements, par ailleurs sous financés, l’acte pédagogique est resté ignoré, parce qu’« on n’est pas été assez exigeant » à l'encontre des personnels enseignants, dont il relève un manque de rigueur dans la formation. « Le problème, constate l’intervenant, c’est qu’on a fait dans la démagogie », parce que, explique-t-il, on n’a pas été juste avec les enseignants, considérés comme des moins que rien, alors que le système éducatif représente « la colonne vertébrale d’un pays ». Pour lui si l’école n’a pas su répondre à ce qui était attendu d’elle, c’est parce que les enseignants, sous payés, n’avaient ni les moyens, notamment pédagogiques, ni, pour certains parmi eux, les compétences, pour dispenser un enseignement de qualité. Enfonçant le clou, le professeur Chitour observe que si l’école en est arrivée à la situation de marasme dans laquelle elle se trouve enfoncée, c’est parce, dit-il, qu’on n’a jamais prêté la moindre considération à l’enseignant, ce « formateur des générations futures ». Il juge qu’il y a nécessité, aujourd’hui, de réhabiliter l’enseignant, lui donner les moyens et d’être, d’autre part, très rigoureux dans sa formation. Commentant, par ailleurs, la grève en cours des étudiants, il considère que l’année universitaire n’est pas perdue, pour autant, explique-t-il, que l’on remobilise rapidement les enseignants, afin qu’ils acceptent de dispenser les cours, jusqu’à la fin de juillet, pour en valider au moins les 85 pour cent.


samedi 18 mai 2019

Trois personnalités nationales appellent à un dialogue "franc" pour une solution consensuelle

Trois personnalités nationales (Ahmed Taleb  Ibrahimi,  Rachid Benyelles et Ali Yahia Abdennour), ont appelé samedi le  commandement de l'Armée nationale populaire (ANP) à "nouer un dialogue  franc et honnête" avec des figures représentatives du mouvement populaire,  des partis et des forces politiques et sociales qui le soutiennent, afin de  trouver "au plus vite" une solution politique à la crise actuelle. Ils demandent "instamment" au commandement de l'ANP de "nouer un dialogue  franc et honnête avec des figures représentatives du mouvement citoyen, des  partis et des forces politiques et sociales qui le soutiennent, afin de  trouver au plus vite, une solution politique consensuelle en mesure de  répondre aux aspirations populaires légitimes qui s'expriment  quotidiennement depuis bientôt trois mois", lit-on dans le texte de cet  appel commun dont l'APS a obtenu une copie. Par leur caractère "massif et strictement pacifique", ont affirmé les  signataires de l'appel, "les manifestations grandioses de ces treize  dernières semaines ont forcé l'admiration du monde entier et nous ont rendu  notre dignité trop longtemps bafouée, comme elles nous ont permis de  recouvrer notre fierté d'appartenir à une grande nation".  Ces manifestations "auront également fortement contribué à renforcer  l'unité nationale et la volonté du vivre ensemble, quelles que soient nos  différences politiques, et nos sensibilités culturelles ou doctrinaires",  se sont-ils réjoui. Les trois personnalités ont écrit dans leur appel que les manifestants  "exigent aujourd'hui l'instauration d'un Etat de droit et d'une véritable  démocratie, en passant préalablement par une période de transition de  courte durée, conduite par des hommes et des femmes n'ayant jamais  appartenu au système profondément corrompu des vingt dernières années". Ils ont estimé que cette période est "nécessaire" pour "mettre en place  les mécanismes et dispositions permettant au peuple souverain d'exprimer  librement et démocratiquement son choix à travers les urnes, un processus  qui va dans le sens de l'histoire et que rien ni personne ne saurait  arrêter". La situation régionale tendue étant "porteuse de graves dangers", Ahmed  Taleb Ibrahimi,  Rachid Benyelles et Abdennour Ali Yahia, ont considéré que  "la situation de blocage à laquelle nous assistons par le maintien de la  date du 4 juillet ne pourra que retarder l'avènement inéluctable d'une  nouvelle République".(APS)  


Nomination de quatre nouveaux cardes à la Direction générale des Douanes

Quatre (4) nouveaux cadres ont été nommés samedi à la Direction générale des Douanes, indique un communiqué de la Présidence de la République.                    "Il a été procédé, ce jour, samedi 18 mai, à la nomination de quatre (4) cadres à la Direction générale des Douanes. Il s'agit de:                 - M. Khiari Sofiane, en qualité de directeur de renseignement et la gestion des crises, en remplacement de M. Meliani Omar qui a été mis fin à ses fonctions.                 - Mme Djedjig Lila, directrice centrale du contentieux et encadrement des recettes, en remplacement de M. Abalou Ibrahim qui a été mis fin à ses fonctions.                 - MM. Sid Larbi et Issolah Noureddine en qualité de directeurs d'études et il a été mis fin aux fonctions de MM. Berdjoudj Hakim et Fellah Nacer, en même qualité", précise la même source.


Le ministre de l'Intérieur appelle les walis à entretenir un dialogue "continu" avec les étudiants

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Salaheddine Dahmoune, a appelé à un dialogue "constructif et continu" avec les étudiants pour examiner de "près" les difficultés et entraves auxquelles ils pourraient faire face, et les inciter à contribuer "efficacement" à tracer les contour de leur avenir. Dans une lettre adressée aux walis, walis délégués et cadres de l'administration régionale à l'occasion de la journée de l'étudiant célébrée le 19 mai, le ministre a insisté sur l'importance d'entretenir un dialogue "constructif et continu" avec les étudiants, car constituant "le seul moyen de les prémunir contre toute dérive pouvant entamer la stabilité du pays", préconisant de se rapprocher davantage de cette catégorie et d'être à l'écoute de ses préoccupations. "Cette jeune élite intellectuelle, consciente des enjeux et des défis de l'heure (...) cherche à se faire une place dans la bataille d'édification de l'Algérie de demain", a poursuivi le ministre, ajoutant que cette même élite empruntait depuis le début du Hirak "la voie de ses prédécesseurs, mue en cela par un militantisme profondément enraciné, hérité de leurs aïeuls, artisans de la Guerre de libération nationale". Dans cette perspective, le ministre a appelé les walis "à encourager nos enfants à s'abreuver de sciences et de savoir, en leur réunissant toutes les conditions nécessaires, et en £uvrant à ancrer l'histoire de notre Nation dans les mémoires". Il a souligné, en outre, l'impératif de sensibiliser les étudiants aux "défis et enjeux auxquels ils sont confrontés, notamment en cette conjoncture sensible qui exige davantage de perspicacité et de clairvoyance dans le traitement des données, en faisant prévaloir le dialogue comme seule issue (...), et en s'unissant autour des institutions du pays et de son Armée nationale populaire (ANP), garant de la stabilité et de la sécurité de notre jeune Etat".


Le ministre de l'Intérieur appelle les walis à entretenir un dialogue "continu" avec les étudiants

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Salaheddine Dahmoune, a appelé à un dialogue "constructif et continu" avec les étudiants pour examiner de "près" les difficultés et entraves auxquelles ils pourraient faire face, et les inciter à contribuer "efficacement" à tracer les contour de leur avenir. Dans une lettre adressée aux walis, walis délégués et cadres de l'administration régionale à l'occasion de la journée de l'étudiant célébrée le 19 mai, le ministre a insisté sur l'importance d'entretenir un dialogue "constructif et continu" avec les étudiants, car constituant "le seul moyen de les prémunir contre toute dérive pouvant entamer la stabilité du pays", préconisant de se rapprocher davantage de cette catégorie et d'être à l'écoute de ses préoccupations. "Cette jeune élite intellectuelle, consciente des enjeux et des défis de l'heure (...) cherche à se faire une place dans la bataille d'édification de l'Algérie de demain", a poursuivi le ministre, ajoutant que cette même élite empruntait depuis le début du Hirak "la voie de ses prédécesseurs, mue en cela par un militantisme profondément enraciné, hérité de leurs aïeuls, artisans de la Guerre de libération nationale". Dans cette perspective, le ministre a appelé les walis "à encourager nos enfants à s'abreuver de sciences et de savoir, en leur réunissant toutes les conditions nécessaires, et en £uvrant à ancrer l'histoire de notre Nation dans les mémoires". Il a souligné, en outre, l'impératif de sensibiliser les étudiants aux "défis et enjeux auxquels ils sont confrontés, notamment en cette conjoncture sensible qui exige davantage de perspicacité et de clairvoyance dans le traitement des données, en faisant prévaloir le dialogue comme seule issue (...), et en s'unissant autour des institutions du pays et de son Armée nationale populaire (ANP), garant de la stabilité et de la sécurité de notre jeune Etat".


Ligue 2 / RC Relizane : les salaires impayés aux joueurs estimés à plus de 50 millions dinars

La direction du RC Relizane, dont l’équipe a raté de peu l’accession en Ligue 1 ‘‘Mobilis’’, devra s’acquitter de plus de 50 millions DA, somme représentant les salaires non versés à ses joueurs, a-t-on appris du club.

Du coup, le risque de voir les concernés recourir à la Chambre de résolution des litiges (CRL) de la Fédération algérienne de football est effectif, craint la même source.

Tout le monde d’ailleurs croise les doigts au RCR surtout que le président du club, Mohamed Hamri, serait sur le point de rendre le tablier.

A la tête du Conseil d’administration de la société sportive par actions (SPA) du club depuis trois années, Hamri compte ficeler, dans les prochains jours, son bilan moral et financier pour le présenter à ses pairs au Conseil avant d’acter son départ, indique-t-on de même source.

Une éventualité que l’intéressé avait évoquée plusieurs fois cette saison, motivant son désir de quitter le navire pour les interminables problèmes financiers auxquels il fait face, surtout après avoir échoué à trouver de nouvelles sources de financement, au moment où l’apport des autorités locales a toujours été limité, selon ses dires.

Le probable départ du président du RCR compliquerait davantage la situation de cette formation qui aspire à retrouver l’élite, qu’elle a quittée, il y a deux saisons, dès l’exercice prochain.

Le "Rapid" a terminé le championnat à la 5e place avec 50 points, distancé de deux unités seulement par le 3e, l’ASO Chlef qui a accédé en compagnie du champion et son dauphin, l’US Biskra et le NC Magra, respectivement.

C’est surtout à l’extérieur que les Relizanais ont laissé des plumes, après avoir réussi presque un carton plein chez eux où ils ont obtenu 41 points sur 45 possibles, un bilan ayant fait d’eux la meilleure équipe à domicile de la Ligue 2.



vendredi 17 mai 2019

Mouvement pour le changement : les Algériens toujours déterminés et pacifiques, la preuve par 13

Les Algériens poursuivent leur mouvement de protestation en sortant massivement pour le 13ème vendredi consécutif manifester dans tous le pays. Enthousiastes et déterminés, les manifestants insistent pour le changement radical du système en place, jugé illégitime, et appellent à une solution à la crise en passant par une transition permettant l’institution d’un Etat de Droit. La mobilisation de vendredi 13 s’apparente aussi comme une autre preuve que le hirak s’est bien inscrit dans la durée et est loin de fléchir. Mieux, les foules grossissent de plus en plus et les rangs se resserrent autour de mots d'ordre quelque peu disparates quand à la nécessité d'aller vers un système légitime et le départ de figures des gouvernants actuels. En dépit du jeûne, les citoyens descendent, quand même, déterminés dans la rue pour faire entendre leurs revendications, voire les faire aboutir. A la mi-journée, les journalistes de la radio chaine 3 ont constaté que la place de la Grande Poste est noire de monde, mais, le parvis du site emblématique fut interdit d’accès aux manifestants durant toute la matinée. L’esplanade était barricadée tôt le matin par les éléments des forces de sécurité qui ont, selon Amina Hadjiet, imposé un véritable bouclier empêchant les protestataires d’y accéder avant que ces derniers ont réinvesti en masse la bâtisse en après-midi quand le cordon sécuritaire a cédé et les policiers ont fini par retirer des lieux. A l’Est du pays, les Constantinois continuent de sortir et manifester refusant des élections sous un gouvernement rejeté et réfutant la justice sélective et demandent plus de transparence dans la gestion des dossiers de la corruption.


Djemaï appelle le président de l'APN à se retirer de son poste

Le Secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Mohamed Djemaï a appelé jeudi à Alger le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mouad Bouchareb à se retirer de son poste et ce en réponse aux revendications du peuple algérien qui demande le changement radical des symboles du système". Lors d'une rencontre avec les députés du groupe parlementaire du parti à l'APN, M. Djemai a adressé un "appel fraternel" à l'actuel président de la chambre basse du parlement dans lequel il lui demande de "faire prévaloir l'intérêt suprême du pays et de l'Etat sur tout autre intérêt personnel et de s'engager avec courage à mettre en oeuvre les revendications du peuple algérien qui demande le changement du président de l'APN et le reste des symboles du régime". Il a, à ce propos, exhorté M. Bouchareb à se retirer de son poste de façon "civilisé", soulignant que sa démission serait "une position historique" portée en sa faveur. Dans ce cadre, le Secrétaire général du FLN a également appelé les députés du parti à "assumer leurs responsabilités et à remettre l'institution législative sur les rails en réactivant son rôle au service du peuple algérien", ajoutant que le parti, représentant la majorité, "doit oeuvrer à donner un nouvel élan à la légitimité de l'APN en vue d'accomplir ses missions". "Des sanctions disciplinaires seront prises à l'encontre de quelconque qui s'oppose aux orientations du parti qui se découleront des revendications populaires", a-t-il dit. Il a appelé "les responsables auxquels le peuple demande leur changement à se conformer immédiatement à ces revendications", soulignant que "l'époque de tenir le bâton par le milieu est révolue et il n y a pas de place aux forces anticonstitutionnelles". Evoquant la situation que traverse le pays, le même responsable a mis en garde contre "les tentatives d'infiltration du mouvement populaire pacifique par des lobbies qui cherchent à frapper l'institution militaire", réaffirmant le soutien du parti au commandement de l'Armée nationale populaire (ANP). Il a fustigé, par ailleurs ceux qui revendiquent une sortie du cadre constitutionnel, voulant ainsi mener le pays à la dérive. M. Djemaï a affirmé que la sortie de la crise politique nécessite "beaucoup d'efforts pour trouver des solutions dans un cadre constitutionnel". Concernant les enquêtes ouvertes par la justice sur des affaires de corruption, M. Djemaï s'est dit "confiant" en la justice algérienne et a exprimé son soutien à toutes les décisions qui en découlent.  


jeudi 16 mai 2019

Zeghmati désigné Procureur général de la Cour d'Alger et Bendaas procureur de la République près le Tribunal de Sidi M'hamed

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a procédé, jeudi, à la désignation de M. Zeghmati Belkacem au poste de Procureur général près de la Cour d'Alger et de M. Bendaas Faycal au poste de procureur de la République près le Tribunal de Sidi M'hamed (Alger), indique un communiqué de la Présidence de la République. "Conformément aux dispositions de l'article 92 de la Constitution, le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a mis fin aux fonctions de M. Ben Kathir Benaïssa en qualité de Procureur général près la Cour d'Alger et désigné M. Zeghmati Belkacem en son remplacement", précise le communiqué La même source ajoute, en outre, que "conformément aux dispositifs de l'article 92 de la Constitution, le chef de l'Etat a mis fin aux fonctions de M. El Bey Khaled en qualité de procureur de la République près le Tribunal de Sidi M'hamed et désigné en son remplacement M. Bendaas Faycal.


Comparution de plusieurs responsables devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi M'hamed (Alger)

Plusieurs anciens ministres et hauts responsables ont comparu, jeudi, devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi M'hamed à Alger, a-t-on constaté. Il s'agit des deux ex Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, des anciens ministres, Karim Djoudi et Amara Benyounes ainsi que de l'ex wali d'Alger, Abdelkader Zoukh. D'autres responsables de différents secteurs économiques ainsi que des hommes d'affaires étaient également au Tribunal, sans qu'aucune information n'ait filtré concernant les motifs de leur convocation. En effet, le dispositif de sécurité imposant déployé devant le Tribunal a rendu difficile l'accès des journalistes à l'information pour savoir si ces responsables et hommes d'affaires étaient convoqués en tant que suspects ou en tant que témoins. L'entreprise publique de télévision (EPTV) avait indiqué que la convocation de ces responsables s'inscrivait dans le cadre de la poursuite des enquêtes concernant l'affaire de Ali Haddad. La justice convoque, depuis quelque temps, plusieurs responsables pour les auditionner dans le cadre d'une enquête sur des affaires de corruption. APS


Précieux fruit de travail de compétences, « la Loi sanitaire a été vidée de sa substance »

Le professeur Mansour Brouri. (Ph © : Radio Algérie Multimédia)

A l’instar d’autres secteurs névralgiques, celui de la Santé connait, depuis plusieurs décennies, des dysfonctionnements endémiques. Les professionnels de la santé, tous corps confondus, ont à leur tour exprimé leur volonté pour un changement radical au sein du mouvement populaire enclenché le 22 février.   Le professeur Mansour Brouri, ex-chef de service en médecine interne à l'hôpital Birtraria d'El Biar (Alger) qui s’exprimait ce matin, dans l’émission L’invité de la rédaction, relève un ensemble d’aberrations mais surtout les obstacles venus, jusque-là, à bout de toute initiative ou tentative de changement du fait que le pouvoir décisionnel règne en maitre dans la gestion du secteur.  Celui qui avait été à l’origine de « L’hospitalisation à domicile » en 1999, déplore cette résistance, voire lutte contre l’esprit d’innovation en faisant remarquer que mise à part sa citation dans la loi sanitaire, cette activité n'est encadré par aucun texte pour gérer ses aspects pratiques.  Pour rappel, cela fait plus de dix ans (en 2008) que l’élaboration d’une première loi sanitaire aura été tentée par une cinquantaine d’illustres compétences nationales à l’instar des professeur Jean-Paul Grangaud, Mansour Brouri et Pierre Chaulet.


Mouad Bouchareb rejeté par sa propre famille politique : sa destitution au menu d'une réunion ce jeudi des parlementaires

Va-t-on aujourd’hui vers la destitution, par retrait de confiance, du président de l’APN, Mouad Bouchareb? C'est ce qui est visiblement très attendu de la réunion, ce matin, du nouveau secrétaire général de son parti, le FLN, Mohamed Djemai, avec les parlementaires du parti. Par Yasmina Ferchouch Le processus de destitution est déjà bien enclenché puisque les députés FLN ont déjà signé une pétition dans ce sens. Mieux, celle-ci a également suscité l’adhésion de parlementaires d’autres formations politiques au sein de l’APN. En effet, autrefois alliés du FLN au sein de la coalition de soutien à l’exp-président de la République Abdelaziz Bouteflika, Bouchareb se trouve désormais très contesté, non seulement par sa propre famille politique, mais également par d’autres "occupants" de l’hémicycle, à savoir ceux du RND, de TAJ (Tadjamou Al-Djazair) de Amar Ghhoul et du MPA (Mouvement populaire algérien) de Amara Benyounes, mais aussi des indépendants. Fin de la lune de miel donc, et ceux qui rivalisaient en adulation d'hier s'avèrent désormais les pires ennemis.   Fouad Seboutta, sénateur et membre du comité central du FLN rappelle à Chakib Benzaoui de la Radio chaine 3, que plusieurs séances de l’Assemblée nationale ont déjà été boycottées en signe de protestation. Plus de détails dans le compte rendu de Chakib Benzaoui pour la Radio chaine 3.   


Préservation des réserves de change : le gouvernement approuve la décision de prolongation du paiement différé de la valeur des importations

Le Gouvernement a approuvé mercredi la décision de prolongation du paiement différé de la valeur des importations, actuellement adopté par certains secteurs d'activités en vue de rationaliser les importations et préserver les réserves de change du pays, indique un communiqué des services du Premier ministre. «Pour rationaliser l'importation et préserver les réserves de change, le Gouvernement a approuvé la décision portant prolongation, à long terme, du paiement différé de la valeur des importations en vigueur au profit de certains secteurs d'activité à condition que ce délai ne dépasse pas, dans tous les cas, une année, en vertu de ce qui est en vigueur dans le cadre des échanges commerciaux internationaux», indique un communiqué rendu public à l'issue de la réunion du Gouvernement tenue sous la présidence du Premier ministre, Noureddine Bedoui. A cette occasion, M. Mohammed Loukal a présenté un exposé sur «les mesures à prendre pour réduire le déficit de la balance des paiements et préserver les réserves de change, à la lumière des travaux de la commission y afférente, composée de représentants des ministères des Finances, du Commerce et de l'Industrie». Parmi les mesures prises, le communiqué a cité «des mesures relatives à importation des kits CKD/SKD des appareils électroménagers et électroniques de large consommation et téléphones mobiles, afin de rationaliser les importations dans les domaines de l'activité en question». Le Gouvernement a décidé également «l'accélération du processus d'élaboration d'un cahier de charge concernant l'activité d'assemblage des appareils électroménagers et électroniques, dans le respect des normes et conditions régissant cette activité, notamment le taux d'intégration, le recrutement de la main-d'œuvre locale et l'exigence de l'exportation». Il a été décidé également «l'amendement du décret exécutif de 2000 fixant les conditions d'identification des activités de production à partir de collections destinées aux industries de montage et aux collections dites CKD, devant être limité aux composants essentiels du produit, en intégrant la sous-traitance et en déterminant la durée pour bénéficier des différentes mesures incitatives». En outre, le Gouvernement a décidé «l'engagement de la mise en œuvre des mesures incitatives prévues par la loi des Finances 2017 à travers l'accélération de la promulgation de l'arrêté interministériel y afférent outre la promulgation de l'arrêté interministériel, en cours d'élaboration, fixant le taux d'intégration dans le domaine d'activité relatif à l'assemblage et au montage». APS


mercredi 15 mai 2019

Volley-Coupe d'Algérie (dames) : Seddouk VB-GS Pétroliers affiche des 1/4 de finale

Ph.©DR- Les pétrolières disputeront les quarts de finale de la Coupe d'Algérie face à leurs homologues béjaouies.

Le match Seddouk VB - GS Pétroliers, prévu vendredi soir (22h30) à Béjaïa, sera à l'affiche des quarts de finale de la Coupe d'Algérie de volley-ball (dames), qui regroupent trois équipes de Béjaïa en course pour une place dans le dernier carré. Les Pétrolières, sacrées championnes d'Algérie et détentrices du trophée depuis 2008, seront largement favorites face aux volleyeuses de Seddouk qui tenteront de réaliser l'exploit. Les autres quarts de finale, également prévus vendredi, mettront aux prises le RC Béjaïa au CRR Toudja et le NR Chlef à l'ASW Béjaïa qui vient d'être reléguée en Nationale 2, alors que le WA Béjaïa est directement qualifié au dernier carré après le retrait de la JSN Hamri (Oran). Selon le tirage au sort effectué début avril, les demi-finales de Dame-Coupe opposeront le WA Béjaïa au vainqueur de l'opposition Seddouk VB - GS Pétroliers et le vainqueur de RC Béjaïa - CRR Toudja au vainqueur de NR Chlef - ASW Béjaïa.   Programme des quarts de finale / Vendredi : RC Béjaïa - CRR Toudja (22h00) NR Chlef - ASW Béjaïa (22h00)    Seddouk VB - GS Pétroliers (22h30). NB : le WA Béjaïa est directement qualifié aux demi-finales après le retrait de la JSN Hamri. APS


Abdelkader Boumaâraf,président de la Cour des comptes : la Cour n'a jamais publié ses rapports annuels sous l'ère Bouteflika

M. Abdelkader Boumaaraf, président de la Cour des comptes (Ph. Radio Algérie Multimédia).

On s’en est toujours doutés, c’est désormais confirmé et par la voix même de son premier responsable. En totale infraction de l’article 16 du décret de sa création, la Cour des comptes n’a jamais publié ses rapports annuels sous l’ère de l’ex-président de la République, soit depuis 1999. En toute son existence, ladite Cour n'aura publié ses rapports que deux fois, et uniquement sous la présidence de M. Liamine Zeroual.  C'est ce qu'a confirmé, ce matin sur les ondes de la Radio, M. Abdelkader Boumaâraf, président de cette instance lors de son passage à l'émission L'invité de la rédaction.  Or, la mission essentielle de cette institution, faut-il le souligner, est bien de « favoriser l’utilisation régulière et efficiente des ressources, moyens matériels et fonds publics, de promouvoir l’obligation de rendre compte et la transparence dans la gestion des finances publiques et de contribuer au renforcement de la prévention et de la lutte contre les diverses formes de fraudes et de pratiques illégales ».  


mardi 14 mai 2019

Championnats du monde 2019 : forfait de l'Algérie, faute de visa pour le Royaume-Uni

La sélection nationale (messieurs/dames) de taekwondo manquera les Championnats du monde 2019, qui se déroulent du 14 au 19 mai courant à Manchester (Angleterre), car ne disposant pas d'un visa d'entrée au Royaume-Uni, a-t-on appris mardi auprès de la fédération algérienne de la discipline (ATF). Quatre athlètes (2 messieurs et 2 dames), relevant encore de la catégorie des moins de vingt ans, composent la sélection algérienne, qui devait prendre part à ces Mondiaux avec l'objectif de préparer d'autres échéances internationales, notamment "les Jeux africains au Maroc, les Jeux olympiques de 2020 à Tokyo et les Jeux méditerranéens de 2021 à Oran", a précisé le secrétaire général de l'ATF, Samir Maiana. Les quatre athlètes qui devaient représenter les couleurs nationales à Manchester sont:  Snina Midouni (-57 kg) et Wafa Remaoun (-62 kg) chez les dames, ainsi que Mohcen Boukercha (+87 kg) et Mohamed Guerni (-58 kg) chez les messieurs. Près de 970 athlètes, représentant 150 pays sont annoncés aux Mondiaux de Manchester, où ils concourront dans 16 catégories de poids : 8 chez les messieurs et 8 chez les dames.                  La Fédération internationale de la discipline profitera de l'occasion pour tenir une assemblée générale élective, qui permettra à quatre nouveaux membres d'intégrer le Comité exécutif de l'instance.  Onze membres avaient présenté leurs candidatures pour l'un de ces postes, mais seuls quatre d'entre eux seront retenus lors de l'AGE, prévue mardi. 


Identification du terroriste éliminé dimanche à Tizi-Ouzou

Le terroriste éliminé dimanche près de Yakourène, à Azzazga, wilaya de Tizi Ouzou, par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) a été identifié, a annoncé mardi le ministère de la Défense nationale (MDN). "Il s’agit, en l’occurrence, du dangereux terroriste dénommé +Zerifi Farouk+ dit +Adel Abou Hichem+ qui avait rallié les groupes terroristes en 1993", a précisé le MDN dans un communiqué. Selon la même source, l'opération menée le 12 mai 2019 près de Yakourène, à Azzazga, wilaya de Tizi Ouzou, a permis également de récupérer un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, deux (02) chargeurs de munitions et une paire de jumelles. A Tamanrasset, deux (02) o/rpailleurs en possession d’équipements d’orpaillage ont été arrêtés par un détachement de l’ANP dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, a ajouté le MDN. A In Guezzam (6eRM), trois (03) contrebandiers ont été arrêtés par un autre détachement de l'ANP qui a saisi également un camion chargé de 22,5 tonnes de denrées alimentaires. Par ailleurs, un détachement de l’ANP a intercepté, en coordination avec les éléments de la Gendarmerie nationale à Oran (2e RM), deux (02) narcotrafiquants en leur possession 8,2 kilogrammes de kif traité, tandis que huit (08) immigrants clandestins de différentes nationalités ont été arrêtés à Ghardaïa.


Union arabe de la presse sportive : l'Algérie intègre la commission des affaires urgentes

L'Organisation nationale des journalistes sportifs algériens (ONJSA) a intégré, lundi, la commission des affaires urgentes de l'Union arabe de la presse sportive (UAPS) dont elle avait été élue au bureau exécutif lors de la dernière assemblée générale tenue en Jordanie.

"En application de l'article 12 de ses statuts, l'UAPS a créée une commission qui sera chargée des affaires urgentes. Présidée par le premier responsable de l'Union, le Jordanien Mohamed Djamil Abdelkader, la commission comprend l'Algérien Hocine Zenagui (membre de l'exécutif), Torki El Awad et Badreddine El Idrissi, en plus du secrétaire de l'Union, Aouni Farij", a indiqué mardi un communiqué de l'UAPS. 

En application des recommandations de l'Assemblée générale de l'Union du 28 avril dernier, il a été procédé à l'installation d'un comité de refonte des statuts de l'UAPS composé de trois membres.

L'UAPS a saisi l'occasion de la réunion de son bureau exécutif pour lancer un appel à toutes les associations, fédérations et organisations membres de l'assemblée générale pour envoyer leurs recommandations sur les articles des statuts en prévision de la prochaine opération de refonte afin de mettre les statuts de l'Union en conformité avec ceux des instances internationales.

Les recommandations et propositions des différents membres seront soumises au Comité exécutif qui sera chargé de les récolter et classer en vue de les présenter lors d'une assemblée extraordinaire. 

L'UAPS s'attèle à élaborer un programme d'activités pour les sept prochains mois et l'année 2020, souhaitant l'adhésion de l'ensemble des associations, fédérations et organisations membres de l'assemblée générale pour sa réalisation.



Le chef de l'Etat nomme Tarek Kour président de l'ONPLC

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a nommé, mardi, Tarek Kour, président de l'Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLC), indique un communiqué de la Présidence de la République. "Monsieur Abdelkader Bensalah, chef de l'Etat, a nommé, ce mardi 14 mai 2019, M. Tarek Kour, président de l'Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLC)", précise la même source.


Identification du terroriste éliminé dimanche à Tizi-Ouzou

Le terroriste éliminé dimanche près de Yakourène, à Azzazga, wilaya de Tizi Ouzou, par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) a été identifié, a annoncé mardi le ministère de la Défense nationale (MDN). "Il s’agit, en l’occurrence, du dangereux terroriste dénommé +Zerifi Farouk+ dit +Adel Abou Hichem+ qui avait rallié les groupes terroristes en 1993", a précisé le MDN dans un communiqué. Selon la même source, l'opération menée le 12 mai 2019 près de Yakourène, à Azzazga, wilaya de Tizi Ouzou, a permis également de récupérer un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, deux (02) chargeurs de munitions et une paire de jumelles. A Tamanrasset, deux (02) o/rpailleurs en possession d’équipements d’orpaillage ont été arrêtés par un détachement de l’ANP dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, a ajouté le MDN. A In Guezzam (6eRM), trois (03) contrebandiers ont été arrêtés par un autre détachement de l'ANP qui a saisi également un camion chargé de 22,5 tonnes de denrées alimentaires. Par ailleurs, un détachement de l’ANP a intercepté, en coordination avec les éléments de la Gendarmerie nationale à Oran (2e RM), deux (02) narcotrafiquants en leur possession 8,2 kilogrammes de kif traité, tandis que huit (08) immigrants clandestins de différentes nationalités ont été arrêtés à Ghardaïa.


"Ramadhan ou pas", les étudiants réinvestissent la rue ce mardi à travers le pays et rejettent la présidentielle du 4 juillet

Ni le jeûne, par ce mois de Ramadhan, ni la chaleur ne semblent entamer la détermination des étudiants. Comme tous les mardis, ils ont une nouvelle fois occupé les rues d’Alger, à l’instar d’autres wilayas dont Oran et Tizi Ouzou, pour crier haut et fort leur rejet irréversible du système politique en place. Tel un leitmotiv, les mêmes slogans-revendications reviennent chaque semaine encore. Ils sont à chaque fois adaptés à l’actualité de la semaine. Ainsi, après « vous avez pillé le pays, voleurs ! », « Algérie libre et démocratique »,  « Système dégage ! », « ce pays est le nôtre et on fera ce qu’on voudra », la foule ajoute cette fois-ci « il n'y aura pas d'élections yal issabate » et « Gaid Salah dégage ». Dès le matin, les rues ont été investies avec des banderoles arborées, certaines portant des figures de martyrs. A Alger, venus de toutes les universités, ils ont tous convergé vers le centre-ville pour crier leur rejet de la tenue de la présidentielle prévue le 4 juillet prochain.  


Mustapha Haddam du Front El Mostaqbel : "il est techniquement possible d’organiser des présidentielles transparentes le 4 juillet"

Contrairement à différentes forces politiques qui hésitent ou refusent de participer aux présidentielles, fixées par la présidence intérimaire au 4 juillet prochain, lesquelles mettent en avant des difficultés techniques et des risques d’irrégularités, le Front El Mostaqbal déclare, pour sa part, y être favorable, estimant qu’elles constituent le seul moyen d’exprimer « la libre volonté du peuple ». Exprimant la position de cette formation politique, dont il est membre du bureau national, M. Mustapha Haddam observe que « beaucoup de personnes » réclament la mise en œuvre de l’article 7 de la Constitution énonçant que le peuple est la source de la souveraineté et qu’en son article 8, elle stipule que celui-ci l’exprime à travers des élections. Intervenant, mardi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, il explique qu’il y a au sein de la société « une partie silencieuse qui ne s’est pas exprimée » et qui attend le moment de le faire par les urnes, afin d’asseoir la légitimité populaire par le biais d’une deuxième république. Rejetant les craintes de partis et d’opposants, M. Haddam affirme qu’il est possible d’organiser des élections propres et transparentes « qui donneront à l’Algérie un président légitime ». Cette transparence, il la conçoit à travers par la mise en place préalable d’une commission « véritablement indépendante », dont les prérogatives, explique-t-il, consisteront à organiser les élections, à les surveiller, à recevoir les recours et à proclamer leurs résultats.   Selon lui, la longue période de transition, « dont on sait quand elle a commencé et dont nous ne savons pas quand elle se terminera » a rendu l’Algérie « inaudible », risquant de la voir confrontée à se sérieux « risques de déstabilisation et à un retour du pouvoir » qui vient en a été chassé.  


lundi 13 mai 2019

JS Saoura : Djalit va mettre un terme à sa carrière de joueur

Ph.DR

L’attaquant de la JS Saoura, Mustapha Djalit, mettra un terme à sa carrière de joueur lors de la rencontre à domicile face à l’ES Sétif, le 21 mai pour le compte de la 29e journée du championnat de Ligue 1, a-t-on appris ce lundi d’un membre de la direction du club. «Ce joueur, qui a rejoint la JS Saoura en juin 2015 après avoir passé trois saisons et demie au MC Alger, va annoncer officiellement la fin de sa carrière au cours de cette rencontre, en marge de laquelle est prévue une cérémonie en son honneur, en présence des supporters de l’équipe», a affirmé Mohamed Jebbar. Djalit (36 ans) «a énormément donné à notre équipe tant sur le plan technique que sur le plan moral, des qualités grâce auxquelles il s’est fait connaître et aimer à la fois par les dirigeants, les joueurs et les supporters qui comptent lui rendre un grand hommage à l’occasion de son départ», a ajouté Jebbar. Déjà à l'issue de la rencontre face au MCA (4-3) de samedi soir à Béchar, joueurs et dirigeants du «Doyen», son ancien club, lui ont rendu un vibrant hommage, en guise de reconnaissance pour son passage au club algérois. APS


Le DG de la Bourse d’Alger : l’importation de véhicules de moins de trois ans d’âge risque de créer une flambée des devises étrangères par rapport au dinar

Le ministre du Commerce, Saïd Djellab, avait récemment annoncé la possibilité laissée à des Algériens peu fortunés, d’importer un véhicule de moins de trois ans d’âge. Une mesure qu'il a estimée en mesure de contraindre les "constructeurs" automobiles à baisser leurs tarifs. Commentant cette mesure, dont il relève qu'elle n'a pas encore été officialisée, le directeur général de la Bourse d’Alger, observe qu’elle va tout naturellement amener les personnes intéressée à devoir s’adresser au marché parallèle pour pouvoir acquérir des devises et solder ainsi le prix de l’objet de leur désir. S’exprimant, lundi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Yazid Benmouhoub juge utile, dans le cas où ce dispositif est agréé, de prévenir contre le risque de voir les monnaies étrangères flamber par rapport à un dinar déjà mal en point. Au passage, il tient à relever l’importante marge bénéficiaire prélevée par les entreprises pratiquant le montage de véhicules en Algérie, à l’origine, ajoute-t-il,  d’un écart significatif de coût par rapport à ceux ramenés de l’étranger. Questionné, par ailleurs, de savoir si le marché parallèle de la devise reflétait la vraie valeur du dinar, sachant que celui-ci est coté à un taux différent de celui pratiqué par les banques, M. Benmouhoub observe que « ce n’est pas sa vraie valeur ». Pour établir la réelle valeur du dinar, indique-t-il, il faudrait pour cela que le pays en arrive à sa convertibilité totale, mais pour cela, déclare-t-il, il devrait au préalable diversifier ses ressources, en plus de celles générées jusqu'alors par les hydrocarbures.   


dimanche 12 mai 2019

Explosion de gaz à Fertial Annaba : un blessé grave, importants dégâts et feu maitrisé

Une personne a été brûlée au deuxième degré et des équipements ont été endommagés dans l’incendie qui s'est déclaré samedi après midi à la société des fertilisants d’Algérie Fertial (Ex-Asmidal) d’Annaba, suite à une explosion du pipe à gaz alimentant cette unité. Le feu a été totalement maîtrisé, rapportent la Radio Algérienne et l'APS citant les services de la Protection civile. Les éléments de la protection civile mobilisés pour l’opération de secours ont lutté pendant deux heures contre le feu, déclaré vers 17h30 et ont réussi à circonscrire les flammes et éviter leur propagation vers les autres unités  de la société des fertilisants, a précisé à l’APS la cellule de communication des mêmes services détaillant que la personne blessée dans cet incendie, un employé, âgé de 36 ans, souffrant de brûlures de 2ème degré, a été transférée au service des brûlés Ibn Sina  du Centre hospitalo-universitaire, CHU-Ibn Rochd d’Annaba après les premiers soins prodigués sur place.  La même source a souligné que les dégâts matériels consistaient en des  tuyaux et des équipements décimés par les flammes relevant que quatre (4) camions anti-incendie, cinq (5) ambulances dont une médicalisée et 36 éléments de la protection civile, supervisés par 5 officiers du même corps constitué ont été mobilisés pour cette opération d’extinction de feu. Le site ainsi que l’environnement immédiat de la société des fertilisants, implantée à la cité Seybous, dans la commune d’El Bouni  ont été sécurisés, a-t-on encore indiqué. Des mesures préventives ont été prises par la société Fertial pour sécuriser les équipements de la société, a-t-on indiqué. La société Fertial totalise quatre unités dont celles de la production de l’ammoniac et du nitrate et utilise dans le cadre des ses activités économiques une mixture de plusieurs gaz dans la production et le développement des engrais azotés et phosphatés. Une enquête a été ouverte par les services compétents pour déterminer avec exactitude les causes exactes de cet accident, a conclu la même source.


L’économiste Smaïl Lalmas appelle à lancer un Plan de relance économique « dans les meilleurs délais » pour stopper le phénomène de récession.

Si l’on en croit l’économie Smaïl Lalmas, la crise économique liée à la chute du baril de brut, à laquelle fait face l’Algérie, s’est aggravée, depuis quelques mois, en raison des difficultés rencontrées par nombre d’entreprises à écouler leurs productions. Accueilli, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, l’intervenant signale que certaines parmi ces dernières tournent actuellement à 50% de leurs capacités, en raison du blocage de grands projets liés au tarissement des moyens de financement. Celui-ci prévient qu’au cas où cette situation venait à perdurer, les chefs d’entreprises seraient tentés de réduire leurs personnels entrainant « des répercutions terribles sur le chômage et le pouvoir d’achat ». Se refusant à imputer cette situation à la crise politique à laquelle est actuellement confrontée la nation, il considère vital de bloquer « ce sérieux danger » en inaugurant un plan de relance d’urgence, « dans les meilleurs délais ». Parmi les aspects expliquant le manque de confiance manifesté à l’endroit de  l’économie nationale, il fait état de « l’illisibilité politique », des suites, dit-il, de la disparition « des écrans depuis plus six ans », du président de la république, amenant les investisseurs locaux et étrangers à ne prendre aucun risque. Critiquant les discours politiques, ressassés à l’envi, de « diversification économique » pour en finir avec la rente pétrolière, l’invité constate que ceux-ci n’auront finalement donné lieu à aucun résultat palpable, pour la simple raison, explique-il, « qu’il n’y avait aucune feuille de route, ni aucune stratégie ». Pour M. Smaïl Lalmas, il y a nécessité de libérer l’économie et en même temps changer la structure de l’investissement en la réservant à la ressource humaine, la formation et la compétence, mais pour ce faire, ajoute-t-il, il faudrait en passer par la mise en place d’une « direction politique crédible », armée de la confiance des citoyens. Résumant ses propos, il estime qu’en mettant en œuvre les paramètres de « crédibilité, de confiance, de projets et de compétences » il est possible d’attirer nombre d’investisseurs pour inaugurer un modèle économique solide qui reste encore à bâtir.  


samedi 11 mai 2019

Retrait des convocations des candidats aux épreuves de l'enseignement primaire à partir de ce jeudi

L'opération de retrait des convocations pour les candidats aux épreuves de l'enseignement primaire, session 2019, a été ouverte ce jeudi, a annoncé le ministère de l'Education nationale sur sa page Facebook. Le ministère a précisé que le retrait de ce document s'effectue via le site électronique de l'Office national des examens et des concours (ONEC): http://cinq.onec.dz. La même source indique que l'ouverture des sites pour le retrait des convocations des candidats au baccalauréat et au Brevet d'enseignement moyen (BEM) se fera à partir du mercredi 15 mai 2019. Les candidats concernés peuvent retirer également leurs documents via le site électronique de l'ONEC: http://bac.onec.dz et http://bem.onec.dz, ajoute la même source.


Retrait des convocations des candidats aux épreuves de l'enseignement primaire à partir de ce jeudi

L'opération de retrait des convocations pour les candidats aux épreuves de l'enseignement primaire, session 2019, a été ouverte ce jeudi, a annoncé le ministère de l'Education nationale sur sa page Facebook. Le ministère a précisé que le retrait de ce document s'effectue via le site électronique de l'Office national des examens et des concours (ONEC): http://cinq.onec.dz. La même source indique que l'ouverture des sites pour le retrait des convocations des candidats au baccalauréat et au Brevet d'enseignement moyen (BEM) se fera à partir du mercredi 15 mai 2019. Les candidats concernés peuvent retirer également leurs documents via le site électronique de l'ONEC: http://bac.onec.dz et http://bem.onec.dz, ajoute la même source.


vendredi 10 mai 2019

Mobilisation sous un soleil ramadanesque – vendredi 12 : la soif du changement gonfle les voix revendicatives

Les vendredis se suivent mais ne se ressemblent pas. En effet, le 12ème de la série depuis le début du hirak au 22 février et le premier pendant le mois sacré est aussi précédé d'événements politiques dans le pays. La mobilisation pacifique se veut toujours revendicative. Les rues et places publiques à Alger et dans le reste des chefs-lieux de wilayas ne désemplissent pas, la population ne décolère pas, ont constaté les journalistes de la radio nationale, relevant un ardent désir pour « un vrai départ ». Ni le jeûne contraignant ni le soleil tapant fort, n’ont eu raison de la mobilisation citoyenne à travers le territoire national. Les Algériens maintiennent la pression plus que jamais avec pour mot d’ordre une démarcation de la feuille de route maintenue selon le calendrier constitutionnel et les revendications fondamentales d’un profond changement, le départ des symboles du système et le report des élections. La sortie d’aujourd’hui se veut une réponse au contenu du discours du chef de l’Etat à la nation, prononcé dimanche dernier, et par là même à tous ceux qui ont parié sur l’essoufflement des marches sous les contraintes du carême. "C'est une sacrée marche", décrit Lotfi Sid la mobilisation pacifique à Alger-centre pour la radio. Nahla Bekralas, de la radio chaine 3, a noté que l’esprit du ramadan est présent partout et il y a lieu de rappeler qu’un iftar collectif est prévu pour rompre le jeûne en messe à Alger-centre et environ. A Annaba, la marche pacifique est le reflet des forums organisés, selon Abdelbaki Djabali, de la radio chaine 3, durant les soirées ramadanesques pendant la semaine dans les quartiers et places publiques de Bône précédant la grande messe de vendredi.        


jeudi 9 mai 2019

Le chef de l'Etat reçoit le Premier ministre

Le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah a reçu, jeudi au siège de la Présidence de la République, le Premier ministre, Noureddine Bedoui. Lors de cette audience, qui a porté sur "l'examen de la situation politique et économique du pays", M. Bedoui "a présenté un exposé exhaustif sur les principales mesures prises par le Gouvernement conformément aux orientations du chef de l'Etat, particulièrement en ce qui concerne la disponibilité des produits alimentaires de large consommation durant tout le mois de Ramadhan et la redynamisation du mécanisme des marchés de proximité", indique un communiqué de la Présidence de la République. L'accent a été mis sur l'impératif de "respecter les prix de référence et d'accorder l'intérêt nécessaire au dossier des aides sociales destinées aux familles nécessiteuses de façon à garantir une vie décente au citoyen". Le Premier ministre a, également, présenté "un exposé exhaustif sur le déroulement des préparatifs de la prochaine élection présidentielle, à savoir la révision exceptionnelle des listes électorales, la poursuite du retrait des formulaires de candidature ainsi que les dispositions liées aux aspects matériels mises en place par le Gouvernement". A cette occasion, le chef de l'Etat a souligné "l'impératif de respecter les délais et les échéances prévus par la Constitution et les lois de la République, en assurant les conditions et mécanismes nécessaires pour le bon déroulement de cette importante échéance, en toute transparence, régularité et objectivité".            M. Bensalah a également insisté sur l'impératif de "maintenir tous les canaux de concertation et de dialogue ouverts avec toutes les instances et partenaires concernés par l'élection du 4 juillet". "D'autres points" ont également été évoqués, conclut le communiqué. APS


Mme Louisa Hanoune convoquée par le tribunal militaire de Blida en tant que témoin

La secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), Mme Louisa Hanoune, a été convoquée ce jeudi par le juge d'instruction près le tribunal militaire de Blida. Elle sera entendue sur des faits liés à l'enquête concernant MM. Mohamed Mediene, Athmane Tartag et Said bouteflika, selon la Télévison publique qui a diffusé des images montrant l'arrivée de Mme Hanoune au tribunal. MM. Said Bouteflika, Mohamed Mediene et Athmane Tartag ont été placés en détention provisoire, dimanche dernier, par le juge instructeur du tribunal militaire de Blida pour «atteinte à l'autorité de l'Armée» et «complot contre l'autorité de l'Etat». 


Docteur Lotfi Benbahmed à la Radio : la non application des textes à l’origine de dangereuses situations monopolistiques sur le marché du médicament

Ce n’est un secret pour personne, le marché du médicament souffre d’une désorganisation telle qu’il engendre nécessairement des situations monopolistiques dangereuses de certains importateurs mais également des producteurs, et ce, au détriment de la santé des citoyens. Ceci est confirmé par la voix du président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens, M. Lotfi Benbahmed, qui s’exprimait ce matin dans l’émission L’invité de la rédaction de la Radio Algérienne.  En effet, « les situations monopolistiques que peuvent avoir certains importateurs sur certains produits, ou même des producteurs, est due à un déficit en régulation, tant en moyen qu’en application de la réglementation existante », a-t-il expliqué.  Il déplore tant la lenteur dans la mise en place de l’Agence du médicament, censée assurer ce rôle de régulation, que la faiblesse des moyens qui lui sont octroyés. « En Algérie, l’Agence du médicament est dotée de 25 personnes lorsqu’au Nigéria ou en Turquie elle l’est de quelque 2000 personnes, et près de 400 dans les pays voisins », fait-il remarque.  Aussi, « il y a eu une première loi en 2008. On a dû attendre des années pour le décret. Puis, il y a une nouvelle Loi sanitaire, et là on a un nouveau décret qui devrait être publié d’ici la fin du mois », déplore-t-il avant de faire remarquer que « lorsque la réglementation n’est pas appliquée, cela veut dire que les trois mois de stock stratégique n’existe pas (…) On est tombés dans une politique de rationnement du ministère de la Santé par des personnes qui n’ont ni l’habilitation, ni les moyens techniques ».         


Montage de véhicules, électroménagers, téléphones portables : vers la réduction d’importation des kits CKD/SKD

Ph.DR

Des décisions «importantes» ont été prises, mercredi, lors d'une réunion du Conseil du gouvernement, présidée par le Premier ministre, Noureddine Bedoui, visant la réduction de la facture annuelle d'importation des kits CKD/SKD destinés au montage des voitures touristiques, et des kits destinés à la fabrication des produits électroménagers, électroniques et téléphones mobiles, indique un communique du Premier ministère. Cette réunion lors de laquelle le ministre des Finances a présenté un exposé sur «les mesures à prendre pour réduire le déficit de la balance des paiements et la préservation des réserves de change» intervient dans le cadre des travaux d'un comité composé de représentants des ministères des Finances, du Commerce et de l'Industrie, précise le communiqué. Lors de cette réunion d'importantes décisions ont été prises portant notamment sur la réduction de la facture annuelle d'importation des kits CKD/SKD destinés au montage des voitures touristiques, et des kits destinés à la fabrication des produits électroménagers, électroniques et téléphones mobiles, avec le respect strict des cahiers des charges y afférents, ajoute le communiqué. Le ministre des Finances a été chargé de formuler des propositions concrètes et pratiques, applicables lors du prochain conseil du gouvernement, relatives aux mesures susceptibles de réduire la facture d'importation des produits électroménagers et électroniques (dits produits blancs) ainsi que des téléphones portables. Dans le même contexte, les ministres des Finances et du Commerce ont été chargés d'élaborer une conception sur les mécanismes juridiques permettant au citoyen d'importer les véhicules d'occasion. Vers la réglementation du métier de nourrices à domicile Le Gouvernement a examiné et adopté également des projets de décrets exécutifs relatifs à :          1- Les conditions de création des structures d'accueil de la petite enfance, leur organisation, leur fonctionnement et leur contrôle afin d'améliorer les conditions d'accueil de la petite enfance et de garantir une meilleure prise en charge médicale et psychologique de cette frange, et d'inculquer chez chaque enfant les bons comportements et les valeurs sociales et religieuses ainsi que les fondements de la nation. Pour ce qui est de l'activité des nourrices à domicile et vu sa spécificité, elle sera organisée dans le cadre d'un autre projet de décret qui sera initié par le ministère chargé de la solidarité nationale.          2- La réalisation d'un établissement hospitalier spécialisé (EHS) en psychiatrie à la commune de Oued Ghir (Bejaïa), de trois (03) établissements publics hospitaliers (EPH) à Béjaia, Ourgla et El Tarf dans le but d'améliorer la prise en charge des habitants de ces villes et régions limitrophes, permettant de faciliter le déplacement des citoyens et de mettre fin à la pression exercée sur le reste des établissements hospitaliers, en sus de la création des postes d'emploi dans ces régions.