dimanche 14 octobre 2018

Déclarées espaces prioritaires, les régions frontalières vont être ciblées par d’ambitieux projets multisectories de développement

Le schéma global d’aménagement du territoire élaboré en 2010, ciblant au départ trois espaces dans les régions nord, trois dans les Hauts plateaux et trois autres en zones sahariennes, est sur le point d’être étendu aux régions frontalières. De ces régions, s’étalant sur un longueur de 6.400 km, le directeur de l’aménagement du territoire au ministère de l’Intérieur observe qu’elles posent des problèmes de développement compte tenu de leur position géographique. Intervenant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Madjid Saada annonce que celles-ci vont être l’objet, « à partir de la semaine prochaine », d’un ambitieux programmes de mise à niveau, à travers la réalisation de diverses infrastructures, parmi lesquelles il mentionne des équipements collectifs et des entités économiques, dont certaines, indique-t-il, « intégreront des pays voisins ». Revenant au schéma global d’aménagement du territoire, il assure qu’il n’a accusé aucun retard, réitérant une nouvelle fois que l’intérêt va être porté sur les régions frontalières découpées, indique-t-il, en neuf espaces d’intervention comprenant ceux du littoral et du Tell, ceux situés en zones de montagne, dans les Hauts plateaux et en zones sahariennes.   Le représentant du ministère de l’Intérieur explique que chacune de ces dernières va être traitée en fonction de ses potentialités propres, agricoles, pastorales, minières ou touristiques, avec l’objectif affiché de stabiliser ses populations.   Il explique l'intérêt manifesté par les pouvoirs publics en directeur des zones frontalières parce que posant « un petit problème », du fait qu’elles soient influencées par ce qui se passe dans des pays voisins, « ce qui impacte, déclare-t-il, notre espace territorial frontalier ». Pour nombre de ces zones, tient-il à souligner, la base infrastructurelle existe, à charge désormais pour les investisseurs potentiels et les jeunes diplômés porteurs de projets d’y être présents, afin de notamment contribuer aux échanges économiques transfrontaliers.  


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