lundi 24 septembre 2018

Des conséquences désastreuses des inondations : le représentant du ministère de l’Intérieur met en cause les services météos

Les inondations qui ont affectées, au cours des dernières semaines, différentes localités de l’Algérie, entrainant pour certaines parmi elles des pertes en vies humaines et des blessé, ont fait l’objet, lundi, de l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne. A propos de la situation provoquée par le mauvais temps dans 24 wilayas, le délégué national aux risques majeurs du ministère de l’Intérieur qui s’y est exprimé fait état d’une « situation inédite, due à des pluies torrentielles et des orages violents ». Pour ce qui a trait, en particulier à  la situation créée, le 19 septembre, par les intempéries qui ont affectées la ville de Constantine et de ses environs, M. Tahar Melizi révèle qu’aucun bulletin météorologique spécial (BMS) n’a été émis « pour prévenir la population qu’un évènement violent allait survenir ». Il explique d'autre part, que celle-ci résulte d'une pluviométrie abondante, signalant qu'il est tombé 80 milimètres de pluies en 25 minutes, soit, précise-t-il l'équivalent de ce qui est observé sur une période de 3 mois. Citant les précédents d’Ain El Kebira, à Chréa et Tébessa notamment, il signale que ces BMS n’arrivent pas « au bon moment », sinon pas du tout, ajoutant qu’il arrive aussi que leur contenu ne soit pas aussi précis qu’on le veuille, voire, « assez vague ».   A la question de savoir pourquoi les inondations provoquent autant de dégâts et si les responsabilités des pertes engendrées ont été situées, l’intervenant se contente de répondre qu’une commission ministérielle a été dépêchée pour analyser leurs causes. Il relève, de plus, que de pareils « évènements » surviennent également « dans les pays du monde entier ». La situation créée serait-il le résultat d’une défaillance des autorités locales ? M. Melizi rétorque ne pas être d’accord avec cette explication ajoutant que celles-ci « font ce qu’elles peuvent par rapport aux moyens dont elles disposent », reconnaissant toutefois qu’il faut revoir les dispositions « pour mieux se préparer pendant toute l’année ».   M. Melizi indique, par ailleurs, qu’il n’existe pas encore de cartographie exacte des zones inondables laquelle, dit-il, est en train d’être réalisée.    


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