samedi 30 juin 2018

Thème du 31e Sommet de l'UA demain à Nouakchott : la corruption coûte 50 milliards de dollars à l'Afrique annuellement

Ph.DR Le centre de conférence al-Mourabitoune à Nouakchott, où se déroule le 31e sommet des chefs d'Etat de l'Union africaine, les 1er et 2 juillet 2018.
© Ahmed OULD MOHAMED OULD ELHADJ / AF

L’Afrique gagnera-t-elle la bataille contre la corruption ? « Vaincre la corruption, une voie durable pour la transformation de l’Afrique », est le thème choisi pour la tenue du 31ème sommet des chefs d’Etats et gouvernement de l’Union africaine, les 1er et 2 juillet, dans la capitale mauritanienne Nouakchott. L’Algérie y prend naturellement part et c’est le premier ministre, Ahmed Ouyahia qui y représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika depuis ce samedi matin. La délégation algérienne pour la préparation du sommet est conduite à la réunion du Conseil exécutif par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Nordine Ayadi qui interviendra sur plusieurs points, notamment le rapport de la 36ème session de la commission des représentants permanents de l’Union et le projet de budget de l’UA. « L’Algérie a toujours réaffirmé son adhésion à s’engager collectivement dans une démarche synergique pour prendre en charge les causes profondes à l’origine des flux migratoires que connait le continent », a souligné Nordine Ayadi, relevant que le phénomène est exacerbé par les nombreux conflits et crises qui éclatent en Afrique.     Le choix du thème de ce sommet, à savoir la corruption, n’est pas fortuit. En effet, le coût et les implication de ce fléau pèsent lourdement sur le développement du continent. Il faut souligner que l’Afrique perd au moins 50 milliards de dollars par an du fait des flux financiers illégaux. C’st le constat dévoilé par le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat à l’ouverture de la 33ème session du conseil exécutif préparatoire à ce sommet. Plus de détails dans la correspondance de l’envoyé spécial de la radio à Nouakchott Kamel Mameri.      


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