dimanche 10 juin 2018

On vous le dit

- BAC 2018 : internet coupé avant chaque épreuve Plusieurs mesures seront prises cette année pour sécuriser le baccalauréat, prévu du 20 au 25 juin, à travers notamment la coupure de l’internet avant chaque épreuve et l’interdiction au niveau des centres d’examen des téléphones portables et autres tablettes, des outils numériques et objets connectés, afin d’éviter les tentatives de fraude. En effet, la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Houda-Imane Feraoun, a annoncé récemment que «l’internet sera coupé pendant une heure, au début de chaque épreuve du baccalauréat, pour éviter tout ce qui peut entacher cet examen scolaire». L’opération a été définie conjointement par l’entreprise Algérie Télécom et le ministère de l’Education nationale en fonction d’un calendrier de coupure, a indiqué la ministre, qui fait état d’une certaine perturbation probable des réseaux sociaux durant la période du baccalauréat, estimant que «les fuites sur les réseaux sociaux sont infimes, mais l’écho qu’elles reçoivent prend des dimensions énormes». - L’anarchie des motos à Chlef La wilaya de Chlef a sorti un arrêté, le n° 2222, du 22 mai 2018, portant organisation de la circulation des motos et scooters à travers la wilaya. L’article 1 stipule que «la circulation des véhicules à deux roues non assurés est strictement interdite à l’avenir et que le port du casque est désormais obligatoire pour les conducteurs». L’article 2 précise que les «infractions à ces dispositions exposeront leurs auteurs aux sanctions prévues à cet effet, suivies de l’immobilisation et la mise en fourrière des motos et scooters concernés». En clair, cet arrêté, qui a déjà été notifié aux services concernés pour exécution, n’apporte rien de plus par rapport à ce qui est déjà contenu dans le code de la route censé régir la circulation sur les routes et autoroutes. Lequel englobe aussi bien les automobilistes que les conducteurs des deux-roues et autres. Il aurait fallu donc juste appliquer avec rigueur les lois et règlements qui y sont énoncés pour mettre fin à ce phénomène qui a pris de l’ampleur ces dernières années. Un phénomène qui a été, faut-il le signaler, encouragé par l’impunité dont jouissent les jeunes conducteurs de moto et scooter ne respectant pas les règles de la sécurité routière. Ces derniers (en particulier les rodéos de la moto) mettent leur vie et celle des autres en danger en faisant fi de la réglementation et de l’ordre public. Le phénomène va encore s’accentuer en été avec le déluge de motocycles sur les routes du littoral, engendrant de sérieuses inquiétudes pour les usagers et familles se rendant sur la façade maritime, longue de 123 km. - Deux narcotrafiquants arrêtés et plus de 240 kg de kif traité saisis à Tlemcen Deux narcotrafiquants ont été arrêtés et plus de 240 kilogrammes de kif traité ont été saisis par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) et des éléments de la Gendarmerie nationale, vendredi à Tlemcen, a indiqué, hier, un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). «Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, un détachement de l’Armée nationale populaire et des éléments de la Gendarmerie nationale ont arrêté, le 08 juin 2018, à Tlemcen (2e Région militaire), deux narcotrafiquants et ont saisi un véhicule utilitaire chargé de 240 kilogrammes et 790 grammes de kif traité», précise le communiqué. De même, un détachement de l’ANP «a saisi un camion chargé de six tonnes de denrées alimentaires à Aïn Guezzam (6e Région militaire)», note la même source. Par ailleurs, des détachements de l’ANP et des éléments de la Gendarmerie nationale «ont arrêté vingt-huit immigrants clandestins de différentes nationalités à Tlemcen et Ouargla», ajoute le communiqué. - Le service biométrique de Bir Benabed détruit dans un incendie Le service des documents biométriques de la commune de Bir Benabed, à 89 km à l’est de Médéa, a été complètement ravagé, vendredi en début de soirée, suite à un incendie, a appris hier l’APS auprès de la Protection civile. L’incendie, provoqué par un court-circuit, selon les premières constatations de l’enquête, a occasionné des dégâts importants au sein de ce service, a indiqué la même source, qui ne fait mention d’aucune victime parmi le personnel de gardiennage qui a donné l’alerte. Outre la destruction de l’ensemble des équipements qui se trouvaient à l’intérieur de ce service, la Protection civile déplore la perte d’un nombre important de dossiers administratifs en instance de traitement.  

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