mercredi 18 avril 2018

On vous le dit

Un Algérien perdu dans une morgue en Croatie : Messahel interpellé La dépouille d’un Algérien de 33 ans, répondant aux initiales Z. A., originaire de la wilaya de Tizi Ouzou, est depuis quelques jours dans la morgue d’un hôpital en Croatie. Parti avec une vague de migrants clandestins, il est resté pendant deux ans en Grèce avant de quitter ce pays. Cependant, son aventure s’est arrêtée en Croatie, où il est décédé. Sa famille, qui ne sait pas dans quelles conditions le jeune est mort, ne sait plus à quel saint se vouer. Elle en appelle au ministère des Affaires étrangères afin de rapatrier dignement sa dépouille pour faire le deuil. Opérette en hommage à Matoub Lounès Hymne à l’identité est le titre d’une opérette en hommage au chanteur et militant de la cause amazighe, Matoub Lounès, produite par la fondation qui porte son nom, en collaboration avec la direction locale de la culture et le théâtre Kateb Yacine de Tizi Ouzou. Elle sera présentée au public le 20 avril à 14 heures au niveau du TRTO, et le 27 avril au théâtre régional Abdelmalek Bouguermouh de Béjaïa. Ecrite par Lynda Hantour et mise en scène par Lyès Mokrab, cette pièce théâtrale revisite le combat identitaire pour la langue et la culture amazighes et les sacrifices consentis pour la réappropriation de l’histoire. «C’est un hommage à Matoub Lounès et à tous les militants de la cause amazighe et aux victimes tombées pour notre langue et notre identité. Nous avons fait de notre mieux pour que cette opérette d’une quarantaine de minutes soit prête pour le 20 avril prochain, qui coïncidera avec le 38e anniversaire du Printemps berbère de 1980», a déclaré à El Watan l’auteure du texte, Lynda Hantour. Un local objet de convoitise Des membres de l’Association nationale des enfants de chouhada ont saisi par lettre le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, pour transformer leur local technique de 300 m2 en musée historique de la Bataille d’Alger. Ce local, situé au 6 boulevard Saïd Yacoub, à Alger-centre, servait de cache d’armes, d’atelier de fabrication de bombes et de lieu de torture au sinistre chef de l’OAS, Ortiz. Les membres de cette association ont même réussi à récolter 15 millions de dinars pour les travaux de transformation. A priori, les initiateurs de ce projet souhaitent soustraire ce local aux nombreuses convoitises qui se sont manifestées ces derniers temps pour le mettre au service de l’intérêt général. L’enseignement de tamazight à Tiaret : une question surprise pour Benghabrit ! En marge de sa visite à Tiaret, la ministre de l’Education nationale, et en réponse à une question d’El Watan sur l’enseignement de tamazight à Tiaret qui n’arrive pas à décoller, s’est dite «surprise», car, selon elle, «depuis 2014 à ce jour, on est passés de 11 wilayas à 38, où l’enseignement de cette langue connaît un réel engouement». Tiaret, pourtant pionnière, n’arrive pas à décoller, puisque sur les trois classes programmées il y a deux années de cela, il n’en subsiste aucune. Mme Benghabrit, après avoir consulté la directrice de l’éducation de Tiaret, Mme Hadouda Boukabous, s’est ravisée en déclarant que «300 postes budgétaires ont été affectés au secteur et Tiaret en bénéficiera». C’est ce qu’il fallait dire avant la stupéfaction madame !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire