jeudi 19 avril 2018

Le Secrétaire général du ministère de la Santé : la durée du Service civil des médecins résidents fixée à deux années au lieu de quatre auparavant

En réponse aux revendications formulées par les médecins résidents, la durée du service civil, en dehors des wilayas d’Alger et d’Oran, sera désormais de deux années au lieu des quatre auparavant, a fait savoir, jeudi, le Secrétaire général du ministère de la Santé. S’exprimant à la veille de la présentation, dimanche, de la nouvelle loi sanitaire devant l’Assemblée nationale, M. Omar Beredjouane précise, d'autre part, que décision a été prise de « défalquer la durée de service militaire accomplie de celle du service civil » Reçu à l’émission l’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, celui-ci  présente l’accomplissement de ce service comme « un avantage de promotion », promettant aux protestataires des conditions de logement optimums ainsi que la mise à leur disposition, « avant leur affectation », de « plateaux techniques homogènes », répondant à la pratique de leur spécialité.   S’exprimant auparavant sur le conflit opposant ces derniers au ministère de la Santé, M. Beredjouane a été amené à s’exprimer sur les raisons à l’origine du blocage de toute solution, en dépit de 13 réunions successives. Il explique, cependant, que malgré les problèmes posés par les représentants des 11.300 résidents, un accord a finalement été obtenu avec les résidents de médecine dentaire, afin qu’ils concourent à leurs examens et reprennent enfin leurs activités. Sur la santée, il signale la réunion prochaine du ministère avec les délégués des résidents des spécialités pharmaceutiques destinée, dit-il, à examiner leur plateforme particulière de revendications. Revenant aux 13 rencontres organisées jusqu’alors, il indique qu’elles ont  « pour la majorité parmi elles », fait l'objet de « réponses concrètes. Mais pour ce qui concerne point relatif au Service civil, il déclare que le ministère de la Santé a clairement fait savoir à ses interlocuteurs, que son abrogation « n’est pas à l’ordre du jour », du fait, explique-t-il, qu’il s'agit là du moyen d’assurer une couverture médicale spécialisée à travers l’ensemble du pays.  


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire