mardi 13 février 2018

Tout en les incitant à trouver des ressources « pour survivre », le ministre de la Communication annonce la création d’un Fonds d’aide aux médias

S’exprimant à l’occasion de la Journée mondiale de la Radio, le  ministre de la Communication considère que la progression « fulgurantes » des nouvelles technologies de l’information, contraint les médias à devoir sans cesse s’adapter à leur environnement. Intervenant à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Djamal Kaouane estime, que la liberté d’expression, dans son sens le plus large, « est un éléments fondateur de la démocratie », jugeant que celle-ci est « loin d’être bridée » et de que de plus, elle est « pleine et entière », parce que « consacrée par la Constitution ». Poussant plus loin, il déclare que les médias ne souffrent « d’aucune pression », mais qu’au contraire ils sont regardés avec bienveillance, y compris lorsqu’ils versent dans des « excès », d’autant, ajoute-t-il, que nous ne sommes ni « leurs rédacteurs en chef »,  ni leur « commissaire politique ».   pour autant, il ne manque pas d'appeler la presse à ne pas tolérer les abus et les atteintes aux personnes et aux symboles de l’Etat, « malheureusement presque quotidiens » selon lui. Commentant les effets de la crise économique sur le pays et partant sur la presse, il observe qu’il appartient  à celle-ci de « trouver les ressources pour passer ce cap et survivre », assurant que  « l’Etat ne se désengagera pas » à son égard. De ce soutien, il indique qu’il est « multiforme », dans le sens où il est indirect « à travers la publicité institutionnelle,  « en crise », et les sommes consenties à l’impression », et direct pour ce qui concerne le Fonds d’aide, « en cours de constitution », dont les médias, dit-il, vont  bénéficier à l’avenir, et à propos duquel il refuse de communiquer toute précision. De toute façon, tient-il a souligner, « aucun média ne pourrait survivre à un marché très difficile », particulièrement pour ce qui concerne des titres « qui n’ont jamais trouvé de lectorat ». 


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