lundi 5 février 2018

Le vice-président de l’exploration et de la production : Sonatrach autorisée à négocier des cessions de parts avec des partenaires étrangers

Par souci « d’attractivité », Sonatrach a été autorisée par sa tutelle à négocier des cessions de parts avec des partenaires étrangers et a procéder à des changements de contrôle de certaines de ses filiales en Algérie.  Cette annonce a été faite, lundi, par le vice-président de la production et de l'exploitation de cette entreprise, Salah Mekchouche, lors de l'émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne. Celui-ci confirme, d'autre part, « l’éventualité » d’une  révision de la loi sur les hydrocarbures dans sa partie relative à la fiscalité, considèrant qu'une telle décision s’impose, d’autant, explique-t-il, qu’elle est « restrictive » et que beaucoup de pays ont été amenés à modifier leur loi pour attirer des investisseurs. A ce titre, souligne-t-il, « l’Algérie n’est pas en reste ». M. Mekchouche annonce, par ailleurs, qu’au cours des cinq prochaines années, Sonatrach envisage d’investir quelque 60 milliards de dollars pour développer des projets pétroliers et gaziers. Il signale, de plus, que le plan de développement de l'entreprise, d’un coût de 56 milliards de dollars, vise à entreprendre le forage d’une cinquantaine de puits d’exploration et de 250 autres de développement, chaque année. Ces travaux d’exploration, destinés à renouveler les réserves et à maintenir le niveau de production, sont, dit-il, entièrement soutenus avec les moyens financiers de Sonatrach. Concernant les activités de pétrochimie, dont il précise qu’elles projettent  d’augmenter leurs capacités de transformation et à générer de la valeur ajoutée, l’intervenant annonce la conclusion, dans le courant de 2018, de deux contrats avec des partenaires étrangers. 


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