samedi 20 janvier 2018

On vous le dit :

Un jeune chômeur en grève de la faim à cause des conditions de recrutement à Sonatrach Pour dénoncer les conditions exigées par l’entreprise Sonatrach (CNDG) de Hassi R’mel en matière de recrutement, un jeune chômeur de la zone industrielle de Hassi R’mel est en grève de la faim. «J’ai passé les tests écrits et physiques de recrutement, qui étaient d’ailleurs concluants, mais en fin de compte mon dossier a été rejeté sous prétexte que je n’ai pas le baccalauréat», nous a déclaré Bouaâza Rédha,31 ans, marié et chef de famille, qui campe devant le siège de cette entreprise depuis presque 20 jours. Mais il n’a entamé sa grève de la faim que récemment. Il dit que sa santé ne cesse de se fragiliser de jour en jour. Ce jeune natif de Hassi R’mel veut mettre fin à «l’injustice» à travers son action, insiste-t-il. «Effectivement, je n’ai pas eu de la chance d’avoir le bac, mais je me suis formé dans des centres professionnels privés reconnus, où j’ai obtenu plusieurs diplômes, dont celui relatif à l’HSE. Toutefois, cette entreprise privilégie surtout les universitaires, alors qu’on peut trouver des gens compétents issus de la formation professionnelle», se désole notre interlocuteur. Face à l’absence de réaction de la part des responsables concernés, le jeune chômeur réclame l’intervention du PDG de Sonatrach pour mettre fin aux «conditions arbitraires exigées dans chaque recrutement par Sonatrach». Trois narcotrafiquants appréhendés à Biskra et In Salah Trois narcotrafiquants ont été appréhendés jeudi dernier à Biskra et In Salah par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP), a indiqué, hier, un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN) «Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée et suite à des opérations distinctes menées le 18 janvier 2018, des détachements de l’ANP ont appréhendé trois narcotrafiquants et saisi 1224 comprimés psychotropes à Biskra /4e RM, et In Salah / 6e RM», précise la même source. «Tandis que des détachements de l’Armée nationale populaire à Tamanrasset / 6e RM, Souk Ahras, Tébessa et El-Tarf /5e RM, ont saisi plus de 47 687 litres de carburants». «Par ailleurs, et dans le cadre de la lutte contre l’immigration clandestine, des détachements de l’Armée nationale populaire et des éléments de la Gendarmerie nationale ont intercepté le 18 janvier dernier 146 immigrants clandestins de différentes nationalités à In Salah / 6e RM et Tlemcen /2e RM», conclut le MDN . Saisie de plus d’un quintal de kif traité et de 5400 comprimés psychotropes en 2017 à Aïn Témouchent Les services de la sûreté de wilaya de Aïn Témouchent ont saisi 1,85 quintal de kif traité et 5409 comprimés psychotropes en 2017, ainsi que 9,7 grammes de cocaïne, a révélé la cellule de communication de ce corps de sécurité. Les affaires liées à la commercialisation et au trafic de stupéfiants, traitées par les services de la sûreté de wilaya, ont connu, en 2017, une hausse de 39 affaires, par rapport à l’année 2016, durant laquelle les mêmes services ont enregistré quelque 134 affaires de stupéfiants, a indiqué la cellule. Parmi les affaires traitées en 2017, les services de police ont résolu quelque 171 d’entre elles, impliquant 297 individus, a-t-on précisé. Lancement d’un site pour détecter les fausses informations La police italienne a annoncé jeudi le lancement d’un site destiné à permettre aux citoyens de signaler de potentielles «fake news» (fausses informations) et d’obtenir si possible certaines vérifications. Sur un site dédié, chaque citoyen italien pourra signaler ce qui lui paraît être une fausse information. Les services de police spécialisés dans la surveillance d’internet et des réseaux de télécommunications, la «police postale», lanceront alors une enquête pour vérifier, «dans la mesure du possible», cette information, a indiqué devant la presse la directrice de ce service de police, Nunzia Ciardi. Cette enquête prévoit une «identification des sources», ou encore une «recherche d’éventuels démentis», et s’il s’avère que l’information mentionnée est «manifestement fausse», un démenti sera publié sur le site de la police postale et sur les réseaux sociaux, a précisé de son côté le ministre italien de l’Intérieur, Marco Minniti, ajoutant que si cette «fake news» est diffamatoire ou délictuelle, la police postale pourra saisir la justice.

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