dimanche 14 janvier 2018

On vous le dit

Un fusil-mitrailleur et un lot de munitions saisis à Bordj Badji Mokhtar Un fusil-mitrailleur de type kalachnikov, un chargeur et un lot de munitions ont été saisis vendredi à Bordj Badji Mokhtar par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP), en coordination avec des gardes-frontières, indiquait hier le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué. «Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée et lors d’une patrouille de reconnaissance et de recherche menée près des frontières, un détachement de l’Armée nationale populaire, en coordination avec des gardes-frontières, a saisi, le 12 janvier 2018, à Bordj Badji Mokhtar (6e Région militaire), un fusil-mitrailleur de type kalachnikov, un chargeur, ainsi qu’une quantité de munitions», précise la même source. Dans un autre contexte, un autre détachement de l’ANP et des éléments de la Gendarmerie nationale «ont appréhendé à Tlemcen (2e RM), quatre narcotrafiquants et saisi plus de 82 kilogrammes de kif traité et un véhicule touristique». Un chirurgien britannique condamné pour avoir gravé ses initiales sur le foie de 2 patients Un chirurgien britannique a été condamné avant-hier à des travaux d’intérêt général pour avoir gravé ses initiales au laser sur le foie de deux patients qu’il opérait pour une transplantation. Un tribunal de Birmingham a condamné Simon Bramhall, 53 ans, à une peine d’un an de travaux d’intérêt général et 10 000 livres (11 230 euros) d’amende. «Les deux opérations ont été longues et difficiles. J’admets que lors de ces deux occasions, vous étiez fatigué et stressé et que cela a pu affecter votre jugement. Votre conduite vient d’une arrogance professionnelle d’une telle ampleur qu’elle s’est égarée dans un comportement criminel», a affirmé le juge Paul Farrer. «Vous avez abusé de votre pouvoir et trahi la confiance que ces patients avaient placée en vous», a déclaré le juge. Simon Bramhall avait plaidé coupable de deux chefs d’inculpation de «coups et blessures» pour avoir inscrit ses initiales «SB» sur le foie de deux patients sous anes-thésie, sans leur consentement, lors d’interventions à l’hôpital Queen Elizabeth de Birmingham en 2013. Université : pas de bus de 6h reliant Aïn Benian à l’USTHB Les étudiants de la commune de Aïn Benian (Alger), inscrits à l’université de Bab Ezzouar (USTHB), vivent le calvaire depuis le 3 décembre dernier, jour de l’agression qu’ont subie certains d’entre eux de la part d’employés de l’entreprise en charge du transport universitaire. Et pour cause : depuis cette date, il n’y a plus de bus assurant la première liaison (6h) entre leur ville et l’USTHB. Ce qui fait que bon nombre d’entre eux n’arrivent plus à rejoindre à l’heure le campus universitaire pour assister à leurs premiers cours ou travaux dirigés (TD) de la journée. D’autres sont obligés de se lever plus tôt encore pour se déplacer jusqu’aux villes voisines, Staouéli par exemple, afin de pouvoir rejoindre le bus qui part de ces localités à 6h. Désemparés, certains étudiants y ont vu une sorte de «représailles» par rapport aux incidents du 3 décembre, au moment où, d’après eux, l’ONOU les a informés que l’entreprise assurant le transport universitaire n’avait pas encore trouvé de chauffeur pour assurer la liaison à cette heure entre Aïn Benian et l’USTHB.

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