dimanche 14 janvier 2018

M. Mikidèche : la transition énergétique doit s’appuyer sur le renforcement des capacités de production et sur la rationalisation de la consommation

En dépit de l’importance de sa production en hydrocarbures, l’Algérie dépend toujours de l’importation des carburants. «On a importé plus de 2 milliards de dollars en carburants, c’est tout ce que nous exportons en hors hydrocarbures qui est consacré à importer des hydrocarbures», a souligné, ce matin, Mustapha Mikidèche, qui appelle à «définir le contenu de transition énergétique pour réaliser la sécurité énergétique du pays».   Lors de son passage, ce dimanche, dans l’émission L’invité de la rédaction de la radio Chaine 3, M. Mikidèche a avancé que la transition énergétique envisagée par les pouvoirs publics doit s’appuyer sur trois piliers fondamentaux pour parvenir des résultats probants. En plus de la nécessité d’«élargir les réserves d’hydrocarbures conventionnels et non conventionnels», et de concrétiser les investissements dans les énergies renouvelables, Mikidèche insiste sur l’urgence de renforcer la politique de rationalisation de la consommation énergétique locale. A en croire ses estimations, «les besoins énergétiques de Algérie, sont estimés à 2 tonnes équivalent en pétrole par habitants pour 2018», alors qu’ils étaient de 1,36 tonne en 2014. «Une consommation non rationnelle», regrette-t-il, en citant l’exemple du bâtis qui n’a toujours pas intégrer la sobriété énergétique et la consommation de carburants. En termes de solutions, l’invité de la chaine 3 apporte son soutien à la politique tarifaire progressive prônée par les pouvoirs publics pour «lutter contre le gaspillage de l’énergie».   


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