dimanche 10 décembre 2017

Le président de la Fédération de l’agroalimentaire appelle les pouvoirs publics à stopper la « glissade » du dinar

La stabilité et la promotion du secteur industriel, passe par l’établissement de relations de confiance entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics que le président de la Fédération de l’industrie agroalimentaire appelle, en outre, à stopper le spirale de l’inflation et l'inflation de textes juridique.   S’exprimant, dimanche, durant l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Abdelwahab Ziani, assure que ce secteur est à même de faire un « bond en avant » durant les années à venir, pour autant, dit-il, que les lois soient stables et que monnaie nationale cesse de glisser.   En plus de libérer leurs initiatives, il propose que les entreprises puissent bénéficier d’un état de grâce de cinq années lors desquelles elles ne soient plus bousculées par les incessants décrets et arrêtés ministériels, parfois remis en cause, afin qu’elles puissent avoir « une vision futuriste et construire le pays ». Des commentaires de nombre « d’experts » épiloguant sur ce qu’il y a lieu de  faire pour sortir le pays se sa torpeur, M. Ziani considère qu’il s’agit de propos de « théoriciens loin du terrain de la pratique » alors que la priorité, dit-il, est  d’assurer la sauvegarde les entreprises qui produisent et se développent. En dépit de la crise économique à laquelle elle est confrontée, l’Algérie, assure-t-il, peut renverser la situation en accordant sa confiance à ses chefs d’entreprise et en faisant appel aux investisseurs directs étrangers dans des domaines qui ne sont pas pleinement exploités. L’intervenant accuse, d’autre part, des dirigeants de l’économie nationale d’avoir une méconnaissance du tissu industriel existant. Ceux-ci, déclare-t-il,  doivent savoir qu’il existe des industries de pointe qui attendent d’être boostées si on fait l'effort de leur défricher des pistes potentielles à l’exportation. Si, relève-t-il encore, on a continué à importer de tout dans le secteur de l’agroalimentaire en particulier, c’est, indique-t-il, parce que « nous l’avons voulu sachant que par le passé on était autosuffisant dans beaucoup de choses ». Le président de la Fédération de l’agroalimentaire relève, par ailleurs, que si l’Algérie a conclu beaucoup d’accords avec des communautés économiques étrangères, elle n’a pas su en profiter, notamment en matière de transfert de technologie. Il considère, d’autre part, que les importations, à tout va, effectuées au cours des 15 dernières années « ont massacré l’industrie Algérienne ».  Maintenant, note-t-il, que l’économie est mieux protégées, des industries agroalimentaires, en particulier, sont en train de renaître. Pour relancer l’industrie nationale, limiter les coûts du transport de ses intrants et développer ses exportations, M. Ziani estime, en outre, indispensable pour l’Algérie, de disposer d’une flotte maritime conséquente.            


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