jeudi 9 novembre 2017

Enseignement : de nouveaux recrutements pour pallier des départs à la retraite, des démissions, des congés de maladie ou des décès

Le ministère de l’Education nationale s’apprête à recruter un nouveau contingent de 6.500 nouveaux enseignants, une décision non « prévisible », selon l’un de ses conseillers qui explique qu’elle résulte de nouveaux départs à la retraite, mais aussi de démissions, de congés de maladie longue durée et de décès. S’exprimant, jeudi, lors de l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Chaïb Draa Ettani rappelle qu’en prévision de la rentrée scolaire de 2017/2018, quelque 60.000 enseignants avaient déjà  été recrutés pour couvrir les déficits en personnels dans les cycles moyen et secondaire, en particulier. Il précise, en outre, que parmi les nouveaux profils  recherchés parmi les nouveaux candidats figurent les matières de mathématiques et de physique. Des modalités de recrutement, il explique que si par rapport au passé, celui-ci se faisait sur la base d’une étude du dossier du candidat, une procédure, dit-il, « entachée de beaucoup d’irrégularités et de contestations », il  se fait désormais sur concours, sur la base d’un processus numérisé, garantissant « la transparence, l’équité et le mérite ». Certains sont candidats aux Apc ou aux APW : 11.000 enseignants font défaut Candidats aux prochaines élections communales et d’APW, ou prenant part à la préparation materielle du scrutin, quelque 11.000 professeurs ont, récemment « déserté » les établissements d’enseignement, amenant le ministère de l’Education nationale à prendre, dans l'urgence, des mesures palliatives pour éviter de perturber la scolarité des enfants. M. Chaib Draa Ettani explique qu’il va s’agir, soit de diriger les élèves vers d’autres classes, d’organiser des heures supplémentaires ou, « dans des cas extrêmes », de recourir à des recrutements de vacataires, « en attendant le retour de ces enseignants ».  De l’amélioration de la qualité de l’enseignement, M. Ettani souligne qu’il reste fortement tributaire de la formation des professeurs. Si un levier, reconnait-il, « a fait défaut » dans la mise en œuvre de la réforme, « c’est celui de la formation ». Il annonce, d'autre part, u’à partir de l’année en cours, le ministère de l’Education s’apprête à lancer un Plan national de formation à tous les niveaux du système d’enseignement, intégrant toutes les catégories de personnels afin de « professionnaliser » le métier d’enseignant et asseoir les bases d’une école de qualité. 


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