vendredi 10 novembre 2017

11.000 enseignants candidats aux élections locales

11.000 enseignants, candidats aux élections locales, absents ces derniers jours. C’est l’information qui a fait le tour des réseaux sociaux et suscité l’indignation de nombreux parents d’élèves. A cet effet, Bachir Hakem, enseignant et membre du CLA affirme : «c’est leur droit absolu de se présenter aux élections. Il est donc logique qu’ils s’absente car il aurait été compliqué d’enseigner et mener leur campagne». Selon lui, ce cas de figure aurait pu être  évité si on avait synchronisé les vacances scolaires et les élections ou alors prévoir dans le statut le cadre remplaçant en cas d’absence que ce soit pendant les élections. De son côté, l’activiste Kamel Nouari avance un autre chiffre. En effet, selon lui, le nombre des enseignants candidats frôle les 82 500. «Peut-être que la plupart d’entre eux ne se sont pas dévoués à la campagne électorale et ont préféré continuer à enseigner et mener la campagne en dehors des horaires de travail». N’empêche, face à cette situation «alarmante», le Ministère de l’Education tente de rassurer. Mohamed Chaib Draa Ettani, conseillé au département de Nouria Benghabrit lors de son passage sur les ondes de la Chaine 3, rassure : «nous avons pris les mesures pour assurer la scolarité des enfants par la répartition des élèves dans d’autres classes, par le recours aux heures supplémentaires et, dans les cas extrême, par le recours à la vacation en attendant le retour de ces enseignants». Par ailleurs, mercredi, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé sur sa page facebook, la prolongation, jusqu’à jeudi 16 novembre (au lieu du 9 novembre précédemment) de la période des inscriptions pour les candidats au Baccalauréat, session juin 2018. Bachir Hakem estime qu’il s’agit d’une bonne initiative étant donné que de nombreux candidats n’ont pas pu s’inscrire. Ce dernier avance deux raisons a ce retard dans les inscriptions. Le premier est le paiement des frais qui se fait au niveau des postes. La seconde raison est les certificats de scolarités exigées, la loi ne leur permettant pas de passer le bac en tant que candidat aux candidats qui n’ont pas terminé leur troisième trimestre l’an dernier.  

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