dimanche 22 octobre 2017

Salima Ghozali, députée et conseillère de la Direction nationale du FFS à la Radio : seule la construction d'un Etat de droit peut sauver l'Algérie

Ce n’est ni un secret, ni une surprise, le plus vieux parti d’opposition qu’est le FFS (Front des forces socialistes) participe aux prochaines élections locales du 23 novembre. Et c’est donc avec 366 listes dans 29 wilayas que le parti avance ses candidats sur l’échiquier des Assemblées populaires communales (APC) et de wilayas (APW). Si du point de vue statistique, un léger recul est constaté par rapport aux dernières locales, ce n’est sûrement pas là un critère pour juger de l’évolution de l’ancrage du parti au sein de la société, selon les précisions de Mme Salima Ghozali, députée et conseillère de la Direction nationale du FFS, invité de la Radio chaine 3 ce matin. Pour Mme Ghozali, comme tous les parti, le FFS recule dans les locales et avance dans d’autres en tant que parti présent sur l’ensemble du territoire national, tout en citant ses récentes avancées dans des wilayas comme Guelma, Annaba, Chlef et El-Bayadh. Des candidatures évidement faites sur la base de collecte de signatures dans des régions ou le parti n’était traditionnellement présent. « Cela fait 54 ans que nous nous battons pour le droit d’exister en tant que parti d’opposition pour renforcer le pays non pas pour le détruire contrairement à ce que tentent de faire croire certains esprits, soit par archaïsme, soit par une inscription extrêmement légère dans la globalisation », a martelé Mme Ghozali. Sur la présence des femmes en politique, l’invitée de la Rédaction souligne « nous avons beaucoup de mérite au FFS d’avoir deux têtes de listes APW femmes (médecins) à Alger et à  Oum El Bouagui, en plus d’une femme tête de liste dans un village dans la wilaya de Tizi Ouzou et qui a beaucoup de mérite, en plus d’autres femmes candidates sur toutes nos listes ». « Notre conviction au FFS est que seule la construction d’un Etat de droit par d’un consensus national pour aller à la deuxième République, et donnera les conditions aux Algériens et à l’Algérie d’optimiser ses potentialités (...) Tout le reste, nous le faisons pour empêcher l’aggravation de la situation et l’effondrement de l’Etat ». . 


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