dimanche 8 octobre 2017

On vous le dit

Sans actes de propriété depuis 27 ans Les bénéficiaires des 33 logements type semi-collectif dans la commune de Chéraga, relevant de la wilaya de Tipasa, sont en colère contre l’Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI). En effet, depuis 1990, date de la signature du contrat d’attribution, l’ENPI n’a remis à aucun des attributaires son acte de propriété. «Bien que le prix de cession ait été totalement acquitté et le logement attribué, l’ENPI nous prive toujours de notre acte de propriété qui nous revient de droit», affirment les occupants de cette cité baptisée «les Dunes». L’absence d’un titre de propriété a généré d’autres conséquences inattendues, notamment l’absence de la qualité des bénéficiaires devant la justice en cas de litige avec des voisins. En effet, il en est ainsi pour l’un d’entre eux qui, malheureusement pour lui, s’est senti lésé dans ses droits sans pouvoir se défendre. En effet, lors d’une visite sur les lieux, il a constaté des empiétements commis par ses voisins, dont l’un à l’entrée principale du pavillon, qui bloquait l’accès à son bien. Quant à l’autre, il concerne l’appropriation d’une pièce dépendante de son pavillon par un voisin direct. «L’absence d’un acte de propriété et d’un plan des lieux m’interdisent toute démarche judiciaire. Devant le juge, je ne peux en aucun cas justifier la propriété du logement en question», se plaint Refès Farouk, l’un des attributaires, dans une lettre adressée au directeur général de l’ENPI. Actuellement, les «propriétaires» des 33 logements de la cité les Dunes de Chéraga ne savent plus à quelle porte frapper pour régulariser la situation de leur bien. Quand la CNR sauve l’éducation ! La Caisse nationale de retraites de Blida (CNR) a travaillé sans relâche durant le mois d’août en traitant un nombre important de dossiers des enseignants partant à la retraite. En un jour, 760 dossiers ont été traités et 680 mis en paiement. Ce travail de fourmi a sauvé la directrice de l’éducation de la wilaya de Blida des menaces de boycott et d’agitation lors de la rentrée scolaire 2017-2018. Ce geste de coup de main n’est pas passé sans dire merci. Un titre de reconnaissance et de respect a été remis à Hadj Saddok Djamel, directeur de l’agence CNR de Blida. Et les enseignants ont perçu leur pension à temps… Retrait de 636 permis de conduire durant l’été à Médéa Durant la saison estivale, la sûreté urbaine de Médéa a recensé 2244 infractions liées au code de la route, accompagnées du retrait de 636 permis de conduire. Aussi, on note 61 accidents ayant fait 77 blessés et 3 morts dans les centres urbains. Le trafic de stupéfiants est passé de deux affaires au mois de juin à 28 au mois d’août. Lors d’une rencontre avec les journalistes locaux, organisée jeudi dernier au siège de la sûreté de Médéa, il a été mis en relief le rôle important que doit jouer la presse dans la complémentarité avec les services de sécurité pour informer et avertir le citoyen constamment afin qu’il soit vigilant et au courant de ce qui se passe dans son entourage proche. Comme on le dit, un homme averti en vaut deux. Neuf candidats à l’immigration clandestine interceptés au nord de Cap Falcon Neuf candidats à l’immigration clandestine ont été interceptés vendredi au nord de Cap Falcon (Aïn El Turck) par les unités du groupement territorial des gardes-côtes d’Oran, a-t-on appris hier de la cellule de communication de ce corps de sécurité. Ces candidats à l’émigration clandestine, tous de nationalité algérienne, ont été interceptés vers six heures à 9 milles, au nord de Cap Falcon (Aïn El Turck) par les unités du groupement territorial des gardes-côtes d’Oran, a ajouté la même source. Ces harraga, qui avaient tenté de rejoindre les côtes espagnoles à bord d’une embarcation pneumatique, avaient pris le départ des côtes de Kristel, avant d’être interceptés et remis aux services de la Gendarmerie nationale, pour enquête, selon la même source.

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