lundi 16 octobre 2017

Les épreuves se sont déroulées dans la majorité des centres

Les épreuves de concours de résidanat en médecine se sont déroulées hier dans la majorité des centres d’examens au centre, à l’est et à l’ouest du pays, malgré l’appel au boycott lancé par le Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaire (Snechu). Une décision prise à l’issue de la réunion du bureau national tenu le 5 octobre dernier. Les candidats à l’examen se sont retrouvés dans une situation de cafouillage total et livrés à eux-mêmes. L’examen a été reporté à mercredi et jeudi prochains pour les centres d’Oran et de Sidi Bel Abbès, qui ont connu des perturbations les jours d’examens (samedi et hier). «Nous avons dû attendre des heures dans les amphithéâtres et ont a fini par partir à 18h faute de sujets. Ce n’est pas juste de sanctionner et de prendre en otages des étudiants qui ont préparé cet examen depuis longtemps. Ce qui nous a réellement perturbés et on nous a fait perdre du temps par rapport aux autres centres du pays où tout s’est bien passé», dénonce un groupe de résidants en médecine du centre d’Oran. Un professeur en médecine dans la wilaya d’Oran regrette, quant à lui, une telle situation qui pénalise les étudiants. A Alger, 4000 étudiants en médecine ont pu passer l’examen dans des conditions tout à fait normales. «Tout s’est passé dans la sérénité et la transparence totale. Nous avons assuré la logistique, et le côté pédagogique a été pris en charge par les enseignants (maîtres-assistants, professeurs et professeurs chefs de services», nous confie un responsable à la faculté de médecine d’Alger. Et de signaler que deux sessions se sont déroulées samedi et une session aujourd’hui (hier Ndlr) et «nous nous préparons pour accueillir les candidats pharmaciens et chirurgiens-dentistes mercredi et jeudi prochains, leur nombre varie entre 400 et 500 pour chaque filière», a-t-il ajouté. Les centres de Tizi Ouzou et de Blida ont également assuré le déroulement des épreuves sans aucun problème, nous assure un professeur en médecine membre du jury, qui estime que la majorité des enseignants, tous grades confondus, n’ont pas suivi l’appel au boycott lancé par le Snechu, car «ce syndicat (Snechu) a perdu en crédibilité, même si les revendications sont justes et concernent tout le corps hospitalo-universitaire».  

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