mardi 12 septembre 2017

Rougeole et rubéole : le ministre de la Santé annonce le lancement d'une campagne de vaccination de rattrapage

Le ministre de la Santé a annoncé, lundi, le lancement prochain d’une campagne de vaccination de rattrapage contre la rougeole et la rubéole, des pathologies qu’il convient de combattre et parmi lesquelles, a-t-il dit, la rubéole congénitale est à l’origine de malformations très graves. le Professeur Hasbellaoui a fait savoir, dans ce sillage, que la vaccination en milieu scolaire ne s’était jamais arrêtée, soulignant l’adhésion de tous les partenaires, à savoir les parents d’élèves pour réussir l’élimination de certaines affections. Le ministre a, par ailleurs, annoncé une réorganisation du schéma de soins des patient, à l'effet d'améliorer leur prise en charge médicale. "Nous préparons une nouvelle feuille de route consistant en la réorganisation du schéma de soins du patient et d’amélioration des conditions de travail des praticiens et des paramédicaux, pour assurer une meilleure prise en charge du malade", a déclaré le ministre de la Santé, en marge du séminaire national d’évaluation des activités des programmes de santé scolaire et universitaire. Soulignant que le citoyen demeure la pierre angulaire de la politique sanitaire nationale, le Pr Hasbellaoui a estimé que les professionnels de la santé doivent pouvoir exercer dans un   environnement favorable, relevant que la principale contrainte du secteur n’est pas d’ordre financier mais liée à un déficit en ressource humaine bien formée". Il a noté que, depuis l’indépendance, l’Algérie a réalisé des avancées dans le domaine de la formation des médecins et autre personnel de la santé, mais que ceux-ci s’avèrent insuffisants, eu égard à l'immensité du pays et de l’importance des besoins.   A propos de la sécurité du médecin durant sont exercice, le ministre a fait savoir que ce dossier n’incombe pas uniquement à son département mais également à l’existence d’une coopération avec le ministère de l’Intérieur.  "Il est anormal qu’un médecin ou un paramédical soit agressé dans son lieu d’exercice, le citoyen a le droit d’être mécontent du service rendu mais en utilisant des moyens légaux tel le dépôt de plainte".  


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