jeudi 21 septembre 2017

Promotion des liens commerciaux avec l’étranger : le président de l’ANEXAL préconise la création d’un Secrétariat d’Etat à l’exportation

Pour promouvoir et diversifier les échanges économiques vers l’étranger et maitriser ses accords d’associations, il devient impératif pour l’Algérie de créer un Secrétariat d’Etat à l’exportation, estime le président de l’Association des exportateurs Algériens. Commentant, par ailleurs, la réactivation, 14 années après, du Conseil national consultatif de promotion des exportations, M. Ali Bey se félicite de ce « pas important » dans la voie de la relance et du développement de cette activité. S’exprimant, jeudi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, l’intervenant n’en considère pas moins que beaucoup de temps a été perdu.   Prudent, il dit attendre le moment où cet organisme commencera à fonctionner réellement, rappelant que le décret d’installation de celui-ci date, quand même, du  12 juin 2004. Aujourd’hui, reprend-il, l’Algérie a le dos au mur, parce que croire à une remontée des prix des hydrocarbures « c’est exclu », d’autant que  « nous avons une balance des paiements déficitaire » et des réserves monétaires qui fondent « de plus en plus ». Revenant à « l’outil de pilotage » que représente le Conseil de promotion des exportations relevant du Premier ministre, il explique qu’il est chargé de définir la stratégie du pays et d’évaluer et de mettre en œuvre les propositions émanant « de toutes les parties ». Commentant le niveau « minime » des exportations hors hydrocarbures, (environ 2 milliards de dollars pour 2017, contre les 3 milliards escomptés) M. Ali Bey l’impute à une « absence de vision ». Pour lui, il s’agit, aujourd’hui, de sérier et d’organiser les filières d’exportation, mais également de ramener l’investissement qui leur est consacré. Pour commencer à donner corps à une « industrie de l’exportation » il préconise de profiter des expériences de pays tiers et d’aller « vers une stratégie d’action », et non seulement se contenter de communications. 


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