dimanche 17 septembre 2017

Elections locales : l’administration annonce son absence des opérations de vote, pour permettre leur « transparence totale »

Les élections locales, prévues pour se dérouler le 23 novembre prochain, retenaient l’attention, ce dimanche,  de l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne. Avec l’inspecteur général du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales, il y a, notamment, été question des préparatifs matériels du suffrage de même que de la révision « exceptionnelle » du fichier électoral. Pour ce qui concerne ce dernier point, M. Abderrahmane Seguini rappelle  que cette révision s’est clôturée, le 13 septembre, et qu’elle a permis d’inscrire 340.000 nouveaux électeurs (chiffre provisoire) et de radier 213.000 autres. A propos du déroulement du scrutin, celui-ci assure que toutes les dispositions logistiques, qu’organisationnelles, ont déjà été réunies pour réussir ce rendez-vous. De la transparence du suffrage, il signale qu’elle sera assurée par la présence des  « partenaires politiques » prenant part au vote et de celle de la Haute instance indépendance de surveillance des élections, laquelle, souligne-t-il, dispose de « toutes les prérogatives » pour contrôler les opérations électorales. A propos du contrôle de ces élections, le représentant du ministère de l’Intérieur signale, en outre, que l’administration va se retirer le jour du scrutin, « pour laisser, dit-il, le personnel d’encadrement que les partenaires politiques » suivre cette opération dans « la transparence totale ». Il se déclare, par ailleurs, « certain » que les élections locales vont attirer un grand nombre de citoyens « qui vont vouloir affirmer leur volonté » en choisissant les élus chargés de les représenter au niveau de la commune et de la wilaya. A propos d’une éventuelle réticence de citoyens à participer au suffrage, M. Seguini est catégorique : « non, affirme-t-il, on ne craint pas un grand taux d’abstention », expliquant qu’il s’agit d’une élection de proximité, car tout ce qui touche les citoyens dans leur quartiers les intéressent au premier chef. L’intervenant annonce, d’autre part, que le ministère travaille actuellement à l’élaboration d’une « Charte participative » faisant obligation aux élus d'impliquer les administrés dans la gestion « communautaire » de leur municipalité. 


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