dimanche 6 août 2017

On vous le dit

Hassen Mermouri et la réalité du secteur touristique Selon Hassen Mermouri, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, le tourisme en Algérie contribue à l’économie nationale avec des recettes de 330 millions de dollars, indiquant que près de 2 millions de touristes visitent notre pays chaque année. Des chiffres qui sont loin d’être satisfaisants au regard des grandes potentialités de notre pays. Des potentialités qu’on n’arrive pas à transformer en produits touristiques, car c’est le produit qui fait vendre, pas le potentiel. Le secteur fait du surplace depuis des années. Ce sont les mêmes chiffres depuis une quinzaine d’année au moins, estiment les observateurs avertis. Un indicateur parmi d’autres et une évaluation qui démontrent que ce secteur n’a jamais été jusque-là une priorité. Entre ce que le gouvernement ambitionne et ce qu’il fait concrètement, il y a un grand écart, selon les spécialistes du domaine. Le nouveau ministre est confronté au choc de la réalité.   71 victimes d’intoxication alimentaire à Tiaret Quelque 71 personnes ont été victimes d’une intoxication alimentaire à Tiaret lors de la célébration d’un mariage dans une salle des fêtes, selon une source hospitalière citée par l’APS. La plupart des victimes, au nombre de 48, ont déjà quitté l’hôpital Youcef Darmerdji, où elles avaient été admises, tandis que les 23 autres sont gardées en observation médicale, a-t-on précisé de même source. Ces convives d’un dîner nuptial servi jeudi dans une salle de fêtes à Tiaret sont âgés de 6 à 83 ans, a-t-on signalé. Les fêtes familiales et les mariages, organisés en grande partie durant la saison estivale, sont de véritables viviers, pour les bactéries à l’origine des intoxications. Le meilleur exemple est la sauce du couscous durant les fêtes.   Salon de l’investissement touristique en septembre Quelque 250 participants locaux et étrangers prendront part au premier Salon international de l’investissement touristique et des équipements, prévu du 27 au 30 septembre au Palais des expositions des Pins maritimes à Alger, selon les organisateurs. Organisé par le groupe Touba Tourisme, en collaboration avec des organismes du secteur du tourisme, cette manifestation, qui vise à promouvoir l’investissement touristique, verra la participation d’opérateurs et de professionnels de plusieurs pays qui ont de grandes traditions touristiques, à l’instar de l’Espagne, l’Italie, la Tunisie, le Maroc, la Turquie, la Chine, la Pologne et la Grèce.   Une conférence nationale portant sur des thématiques qui appréhendent les problématiques de la filière touristique et les réponses adaptées aux contraintes et difficultés posées au développement du potentiel touristique, est prévue en marge du Salon. Par ailleurs, ce Salon sera, selon les explications des organisateurs, une opportunité pour réunir les acteurs nationaux et internationaux de la filière touristique, pour discuter notamment de l’aménagement et de la réalisation de complexes touristiques (hôtels, parcs d’attractions, prestations de design, décoration).   Sauver Ahlem et Chamseddine Depuis juillet dernier, Ahlem et Chamseddine Belkadi, âgés respectivement de 3 ans et de 16 mois, sont suivis et hospitalisés au service de pédiatrie du CHU Nedir Mohamed de Tizi Ouzou pour des maladies du cœur. Dans un long résumé clinique, il est souligné que les deux enfants souffrent de «cardiomyopathie dilatée (CMD), étiologie indéterminée en insuffisance cardiaque chronique…» (Ahlem) et de «insuffisance cardiaque de survenue brutale, polypnée, tachycardie…», etc. (Chamseddine). Rendant visite au bureau d’El Watan à Tizi Ouzou, les parents des deux enfants, originaires d’Aït Yahia Moussa (Draâ El Mizan), aux conditions sociales très modestes, «implorent les compétences locales en médecine à sauver leurs enfants, ou à déclarer leur impossibilité de les prendre en charge en nous délivrant, dans ce sens, une attestation qui puisse nous permettre d’organiser une quête, ou de les transférer dans d’autres structures sanitaires spécialisées compétentes, en Algérie ou à l’étranger…», nous diront les deux jeunes parents. «Je ne peux ni travailler, ni dormir, ni penser à quoi que ce soit, en voyant quotidiennement mes enfants dans d’aussi éprouvantes situations et sans être en mesure de les soulager… J’implore les médecins traitants et les responsables du CHU à décider du mieux qu’ils peuvent pour trouver le moyen de sauver mes enfants», dira en larmes la maman.

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