lundi 24 juillet 2017

On vous le dit

- Trois morts sur les routes du littoral de Chlef Trois personnes ont été tuées durant ce week-end dans deux accidents survenus sur les routes du littoral de Chlef. C’est ainsi que deux occupants d’une Renault Scenic ont péri, samedi, suite à une collision avec un camion sur l’axe routier menant de Sidi Akacha à Ténès, tandis que deux autres passagers sont toujours en soins intensifs à l’hopital de la ville. La veille, une fillette a été mortellement percutée par un jeune motard qui a pris la fuite. La victime s’apprêtait à traverser la route entre  Sidi Abderrahmane et celle de Ténès, lorsqu’elle a été violemment touchée  par le chauffard, qui est activement recherché par les services de la gendarmerie de la wilaya de Chlef. - 24 émigrés clandestins écroués au large de Cap Carbon Vingt-quatre candidats à l’émigration clandestine on été interceptés, tôt dans la matinée de dimanche, au large de Cap Carbon (Arzew), par les unités des gardes-côtes d’Oran, a-t-on appris de ce corps de sécurité. Ces candidats à l’émigration clandestine, dont 2 femmes, 3 mineurs et un bébé de 4 mois, se trouvaient à bord d’une embarcation en polyester et un zodiac pneumatique. Ils ont été interceptés, à 2h, à 14 milles de Cap Carbon, par une patrouille des gardes-côtes d’Oran, a-t-ajouté de même source. Ces harraga, qui tentaient de rejoindre les côtes espagnoles, avaient pris la mer à minuit, dimanche, à partir de la plage de Kristel ( Gdyel), à l’est d’Oran, a encore ajouté la même source. Ces candidats à l’émigration clandestine, tous de nationalité algérienne, ont été remis ce dimanche, aux services concernés pour enquête avant leur présentation au tribunal territorialement compétent. - Le président indonésien ordonne à la police de tirer sur les trafiquants de drogue s’ils résistent Le président indonésien, Joko Widodo, a donné l’ordre à la police de tirer désormais systématiquement sur les trafiquants de drogue présumés, y compris étrangers, s’ils résistent à une arrestation. «Soyez fermes. Surtout avec les trafiquants étrangers qui entrent dans le pays. S’ils résistent même un tout petit peu, tirez», a lancé le Président à l’intention des policiers, lors d’un discours, ce week-end, devant un parti politique. Selon les chiffres officiels, l’archipel compte maintenant six millions d’usagers de la drogue, pour une population de 255 millions, une situation qualifiée par le Président d’«état d’urgence de la drogue». Cette déclaration a immédiatement été critiquée par les défenseurs des droits de l’homme, qui s’étaient déjà mobilisés contre la guerre sans merci menée par le président philippin contre les trafiquants de drogue dans son pays. «Une déclaration comme celle-ci venant du Président (indonésien) semble être un feu vert à tirer sans se préoccuper des procédures», a souligné à l’AFP Andreas Harsono, spécialiste de l’Indonésie pour Human Rights Watch.

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