dimanche 16 juillet 2017

On vous le dit

La grosse bourde du ministère des Moudjahidine La consultation du document Histoire de l’Algérie 1830-1962 fait ressortir des  inexactitudes  relatives à la date,  au lieu de naissance  et au jour du  décès du premier président  du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), Ferhat Mekki Abbas. Dans le CD qui circule entre la tutelle et les différentes structures du ministère, on lit que Ferhat Abbas (mais pas Ferhat Mekki Abbas) est né le 24 octobre 1899 à Taher (Jijel), alors que l’acte de naissance, dont El Watan détient une copie, indique clairement que Ferhat Mekki Abbas est né le 24 août 1899 à Bouaffroune. La gravissime  bourde du ministère des Moudjahidine portant un sacré coup à la biographie d’une illustre personnalité ayant  marqué une partie de l’histoire contemporaine du pays ne s’arrête pas là. D’autant que le jour du décès du fondateur des Amis du Manifeste et des libertés (AML), est le 23 décembre 1985 et non le 24 décembre 1985. Les services concernés sont  interpellés pour corriger cette impardonnable faute  portant préjudice à notre historiographie…    La commune de Sétif, la vache à traire Au titre du budget supplémentaire de l’exercice 2017, l’APC de Sétif a consacré  une grande cagnotte aux clubs sportifs et associations culturelles de la ville. Végétant dans une division inférieure qui ne sied pas à son histoire, l’USMS,  doyen des clubs sétifiens, obtient la rondelette subvention de 10 millions de dinars (un milliard de centimes) pour pouvoir entamer la prochaine saison dans d’excellentes conditions. Cependant, l’argent fait l’objet d’un «faux barrage» au niveau du Trésor public, où «certains» créanciers, munis d’une décision de justice, s’accaparent pas moins de 780 millions de centimes. Destiné à la pratique sportive dévoyée par des affairistes, l’argent  public sert désormais à payer des dettes douteuses. Certaines d’entres elles collent à la peau du club  depuis  de longues années. Il suffit d’une «reconnaissance de dettes» et d’un petit «contrat» signé par un président -responsable du marasme dans lequel patauge l’USMS qui a enfanté des générations de grands footballeurs- pour qu’on devienne indirectement un créancier de la vache à traire… Safcer met le cap sur la Mauritanie   Un des fleurons de l’industrie nationale de la céramique, le groupe Safcer, dont le siège social est basé à Sétif, vient de parapher un important  contrat d’exportation vers la Mauritanie. Ainsi, un premier envoi de sept conteneurs renfermant une gamme variée et de premier choix (compacto porcelaine), le revêtement mural et sol, pâte rouge (dalle de sol) va être expédié par la société précitée, tablant sur un volume d’exportation de plus de 500 000m2, d’autant que sa production annuelle se situe actuellement entre 2 et 3 millions de mètres carrés. «Après des échanges fructueux avec un grand opérateur économique mauritanien, les produits Safcer, fabriqués selon des standards internationaux, rentreront prochainement en Mauritanie, où de nombreuses opportunités s’offrent au produit algérien, présentant un excellent rapport qualité/prix. Les pouvoirs publics, ne ménageant aucun effort dans l’accompagnement des exportateurs, nous stimulent», souligne le PDG de Safcer, Amar Seklouli, qui souhaite l’ouverture d’un pont terrestre entre l’Algérie et la Mauritanie  en mesure de ramener l’exportation à 8 jours au lieu d’une traversée en mer de plus de 3 mois…

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