mardi 25 juillet 2017

Bouteflika : l'Algérie perd en M. Rezzag Bara "un cadre compétent à la dimension humaine et aux valeurs morales avérées"

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a adressé un message de condoléances à la famille du défunt Mohamed Kamel Rezzag Bara, décédé mardi matin, dans lequel il a affirmé que l'Algérie venait de perdre "un cadre compétent à la dimension humaine et aux valeurs morales avérées". "C'est avec une profonde affliction que j'ai appris la nouvelle du décès de Mohamed Kamel Rezzag Bara, puisse Dieu lui accorder Sa sainte miséricorde et l'accueillir en son vaste paradis. Le défunt a été ravi aux siens alors qu'il jouissait d'une bonne santé et qu'il était au faîte de son apport et de son action. Il accomplissait ses missions avec sérieux et persévérance, analysait les faits en n'hésitant point à se renseigner sur ce qu'il pouvait ignorer et savait accueillir favorablement tout avis judicieux", a écrit le président dans son message. "La Présidence de la République, voire l'Algérie tout entière, viennent de perdre un cadre compétent à la dimension humaine et aux valeurs morales avérées. Sa mémoire et ses qualités demeureront vivaces dans les coeurs de ceux qui l'ont connu et ses bonnes actions offriront, indéniablement, le meilleur réconfort à sa famille et à ses proches", lit-on dans le message. "En cette douloureuse circonstance, je tiens à présenter mes condoléances les plus attristées à tous les membres de la famille du défunt, priant Dieu le Tout Puissant de lui accorder Sa sainte miséricorde, de l'accueillir en Son vaste paradis parmi ceux qu'il a comblés de Ses bienfaits et entourés de Sa grâce éternelle et de prêter à ses proches patience et réconfort", a conclu le président de la République. APS  Kamel-Rezzag Bara, conseiller à la présidence de la République, décédé à 69 ans  Le conseiller à la présidence de la République, Kamel-Rezzag Bara, est décédé mardi à l'aube dans une clinique à Alger, a rapporté mardi l'APS citant des proches du défunt. Spécialiste dans les questions sécuritaires, cet ancien diplomate a occupé plusieurs fonctions et responsabilités au sein des institutions de l'Etat, dont celui de président de l'Observatoire national des droits de l'homme (ONDH) avant d'être désigné conseiller à la présidence de la République en 2005. Le défunt intervenait souvent sur les questions liées à la paix, à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent dans des séminaires et conférences sur ces thèmes. L'enterrement devrait avoir lieu mercredi au cimetière d'El Alia (Alger), selon des membres de la famille du défunt. 


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