lundi 22 mai 2017

Aménagement des parcs industriels : L’Aniref insiste sur la transparence

L’Agence nationale d’intermédiation et de régulation foncière (Aniref) défend son bilan comprenant, notamment la mise à la disposition des investisseurs de quelque 8000 hectares de foncier industriel depuis septembre 2016, et insiste sur la transparence des procédures de choix des entreprises prenant en charge la réalisation de 36 parcs industriels sur les cinquante que compte le programme national. Rencontré au siège de son agence à Alger, le Directeur général de l’Aniref, M Hacène Hammouche souligne que l’Aniref, qui a entamé le lancement des appels d’offres, depuis septembre 2016 – après les opérations d’assainissement et d’étude – «totalise actuellement pas moins de trente-quatre attributions, faisant suite à trente quatre appels d’offres lancés en direction des opérateurs intéressés par l’aménagement des parcs industriels».  Rareté du foncier industriel Réagissant à une information faisant état de l’éviction de certains postulants aux marchés, au sud du pays, le DG de l’Aniref, insiste sur «la justesse et la transparence de la procédure» qui donne la possibilité selon lui, aux entreprises insatisfaites par les résultats des attributions, de «déposer une réclamation, dans un délai de dix jours, à compter de la date de l’attribution provisoire du marché, auprès de la commission qui statue sur les offres».  Une procédure qui a déjà permis, selon M. Hammouche, à certaines entreprises mécontentes «de se manifester en déposant un recours et à l’une d’entre elles d’avoir gain de cause et d’obtenir un changement d’attribution en sa faveur».  Saturation à Alger, Tipasa et Blida  Le DG de l’Aniref précise que «sur les trente-quatre marchés devant aboutir à l’aménagement des parcs industriels, qui ont attiré plus de mille postulants, cinq ont été attribués définitivement et les travaux de réalisation ont déjà commencé. Il s’agit des parcs de Tlemcen, Ghardaïa, Sidi Bel Abbès, la localité de Larbatache à Boumerdes et Béjaia». Concernant l’incontournable question de la rareté du foncier industriel, le DG de l’Aniref affirme que la cadence de mise à disposition des investisseurs de parcelles dédiées aux projets industriels «avance à un rythme soutenu», réfutant les accusations faisant état de l’indisponibilité des lots à vocation industrielle. Pour M. Hammouche, les reproches qui sont faits au secteur de l’industrie, «se basent sur un état des lieux datant de quelques années, alors que la situation a totalement changé», et que les choses «avancent à un rythme soutenu à travers tout le territoire national, mis à part les régions d’Alger, Tipasa et Blida où les capacités sont saturées». Il affirmera que «sur les 8000 hectares libérés en l’espace de quelques mois, par son agence, 3000 ont d’ores et déjà été attribués par les walis, dans le cadre des permis de lotir». Pour le DG de l’Aniref, l’objectif est d’arriver à «libérer 12 000 hectares dans un délai de trois ans, soit presque l’équivalent des 15 000 hectares que comptent actuellement les 70 zones industrielles que compte le pays».  p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 10.5px; font: 39.5px MetaPro} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 10.5px; font: 10.0px Helvetica} p.p3 {margin: 7.5px 0.0px 3.0px 0.0px; line-height: 10.5px; font: 10.0px MetaPro} p.p4 {margin: 7.5px 0.0px 3.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 10.5px; font: 10.0px Helvetica} p.p5 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: justify; line-height: 10.5px; font: 10.0px Helvetica; min-height: 12.0px} span.s1 {letter-spacing: 0.5px} span.s2 {letter-spacing: -0.1px} span.Apple-tab-span {white-space:pre}

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire