mercredi 19 avril 2017

«Nous vivons une profonde crise politique et morale»

Le premier secrétaire du Front des forces socialiste (FFS), Abdelmalek Bouchafa, a estimé, hier à Sidi Bel Abbès, que «le pouvoir en place est la cause principale de la crise multidimensionnelle que vit l’Algérie depuis l’indépendance». «Nous vivons aujourd’hui une profonde crise politique et morale par la faute principalement d’un pouvoir illégitime», a indiqué M. Bouchafa au cours d’un meeting électoral animé à la salle de cinéma le Moksi, devant une faible assistance,  malgré le «coup de main» apporté par la fédération FFS d’Oran, dont plusieurs militants ont fait le déplacement à Sidi Bel Abbès. Evoquant les élections du 4 mai prochain, le premier responsable du FFS a appelé les citoyens à participer massivement à ce scrutin et à garder l’espoir d’un changement «pacifique» et «consensuel» du régime politique en place. Il a appelé, en ce sens, les électeurs à soutenir le projet d’alternative démocratique que prône le FFS à travers notamment un processus de reconstruction du consensus national. Sur le plan économique, M. Bouchafa a mis en garde contre la montée en puissance des oligarchies financières en Algérie et dont l’objectif est de «faciliter le pillage des ressources nationales par les tenants de l’ultralibéralisme dans le monde». Selon lui, «la participation des Algériens au prochain scrutin doit constituer le point de départ pour la construction d’institutions fortes à même d’apporter des réponses claires à l’exclusion sociale, le chômage et la paupérisation de la société».  

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