lundi 17 avril 2017

An 3 de la réélection du président Bouteflika : appel pour préserver les acquis et pour sortir de la dépendance aux hydrocarbures

Il ya trois ans, jours pour jours, de la réélection le 17 avril 2014, du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour un quatrième mandat. Un mandat consacré au parachèvement des profondes réformes politique et socio-économiques en réponses aux derniers développements en la matière à l’échelle nationale et mondiale. Un mandat pour lequel le chef de l’Etat a donné serment à asseoir des réformes institutionnelles, garantir l’égalité pour tous et dans ce sillage la prise en charge des doléances de la classe politique, des scientifiques, des femmes et surtout des jeunes à l’optique d’un nouveau model économique adopté, qui mettra en dépit d’une sévère crise pétrolière, mis à l’abris le pays avec un regain d’intérêt à l’investissement, à la relance de l’industrie et à l’exportation. Il a d’ailleurs saisi l’occasion pour réitérer son appel à mobiliser des volontés en vue "d'une sortie de la dépendance excessive aux hydrocarbures, quand bien même ces dernières sont une bénédiction pour notre pays". Dans un message à l'occasion de la Journée du savoir (Yaoum El Ilm),  célébrée le 16 avril, le Président Bouteflika a estimé que "nous gagnerons à mettre à profit la vision réformatrice de notre auguste Cheikh Abdelhamid Ben Badis qui a permis à nos ainés de libérer l'Algérie". Il faut dire que l’entame de ce mandat a été marquée par lancement du chantier de la révision de la Loi fondamentale du pays. Une révision à l’ombre de laquelle des idées issues d’une large consultation au sein  la classe politique et les mouvements associatif, syndical et/ou corporatif a ratissé large, touchant à tous les secteurs socioéconomiques et segments de la société. La Constitution est enrichie par une consolidation des prérogatives parlementaires, de la société civile et l’officialisation de Tamazight. Le mandat se veut un bilan des chantiers réalisés et par lesquels l’Algérie, pionnier dans la lutte anti-terrorisme, a retrouvé sa stabilité confortée par un retour remarquable de l’Algérie au concert des nations et de jouer le rôle qui lui sied avec une diplomatie efficacement dynamique et porteuse.  


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