dimanche 14 août 2016

A ce jour, 250 élus ont été démis

Rester ferme, mais sans abus à l’encontre des élus blanchis par la justice. «A l’avenir, aucun élu ne sera suspendu avant que la justice n’ait rendu un jugement définitif l’impliquant dans un dossier», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, lors d’une séance de questions-réponses à l’APN, en juin dernier. Jusqu’à la date de l’intervention de M. Bedoui, quelque 250 élus ont été suspendus après des soupçons de leur tutelle. Cité par l’APS, le ministre a affirmé que «130 d’entre eux (les élus) ont réintégré leur poste de responsable local après avoir été disculpés des accusations dont ils ont fait l’objet», précisant qu’un «examen de tous les cas est actuellement en cours et chacun sera rétabli dans ses droits». Des élus suspendus ont été réhabilités, à l’instar de la présidente de l’APC de Heraoua, à l’est d’Alger, qui avait eu maille à partir avec l’ancien wali délégué de Rouiba. Présidente du Mouvement populaire algérien (MPA), Azouni Houria a été suspendue puis rétablie à son poste après des «rapports favorables» sur sa gestion de la commune.

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