lundi 20 janvier 2020

Le Président Tebboune ordonne la tenue d'un Conseil interministériel sur les accidents de la route

Le président de la République, M.Abdelmadjid Tebboune, a chargé le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, de tenir, dans les plus brefs délais un Conseil interministériel consacré exclusivement à l'examen du fléau des accidents de la route, a indiqué lundi un communiqué de la Présidence de la République. "Le Président de la République, M.Abdelmadjid Tebboune, a chargé le Premier ministre, M.Abdelaziz Djerad de tenir, dans les plus brefs délais, un Conseil interministériel exclusivement consacré à l'examen du fléau des accidents de la route", précise le communiqué. Il s'agit également de proposer des mesures susceptibles de mettre fin à ces catastrophes, qui ont pris des proportions inacceptables et intolérables, avec la hausse constante et préoccupante de sinistres sur nos routes, occasionnant des pertes humaines et matérielles et impactant la santé publiques et l'intégrité du citoyen", conclut le communiqué. APS


Le Président Tebboune décide l'envoi d'une caravane d'aides humanitaires au peuple libyen

Le président de la République, M .Abdelmadjid Tebboune, a décidé l'envoi d'une d'aide humanitaire de 100 tonnes de denrées alimentaires, de médicaments, de couvertures et autres au profit du peuple libyen, indique lundi un communiqué de la présidence de la République. "Dans le cadre de la consécration des traditions de solidarité et d'entraide avec le peuple libyen frère, le Président de la République, M.Abdelmadjid Tebboune a décidé l'envoi d'une caravane d’aides humanitaires composée de cent (100) tonnes de denrées alimentaires, de médicaments, de couvertures et autres en vue d’atténuer les effets de la crise que vit le peuple libyen frère", lit-on dans le communiqué. "Ces aides humanitaires destinées à la population de la région de Ghadamès et ses alentours se veulent un gage d'affection et de fraternité, intervenant après celles déjà envoyées par l’Algérie dont les dernières remontent au 4 janvier courant", a précisé le communiqué, ajoutant qu'elles "sont l'expression de l’engagement de l’Etat algérien et de sa solidarité avec le peuple libyen afin qu'il puisse surmonter la crise qu’il traverse, avec sa décision souveraine et le consensus de toutes ses composantes, loin de toute immixtion étrangère", a souligné le communiqué. Le Croissant rouge algérien (CRA) a conclu récemment un accord bilatéral avec son homologue libyen visant le renforcement du partenariat dans le domaine humanitaire, l’échange d'expertises et la coordination des programmes. APS  


Asphyxie au monoxyde de carbone : 177 décès depuis 2019 selon la Protection civile

Cent soixante dix sept (177) décès, dont 32 depuis le 1er janvier 2020, ont été enregistrés suite à des intoxications au monoxyde de carbone (Co), à travers le territoire national, a révélé, lundi à Alger, le colonel Farouk Achour, directeur de l’Information et des Statistiques à la Direction générale de la Protection civile. S’exprimant lors d’une journée de sensibilisation destinée aux représentants des médias, le colonel Achour a déploré la tendance haussière des décès liés à l’inhalation du monoxyde de carbone (Co), lesquels sont passés de 100 cas en 2018 à 145 en 2019, alors que le nombre des personnes secourues a été de 1849 en 2018 contre 2324 en 2019 et 336 depuis le début de la nouvelle année à ce jour. Ce triste constat est expliqué "essentiellement par le non-respect des mesures de sécurité obligatoires", a-t-il souligné, citant notamment le manque de ventilation du domicile, la non-conformité à la règlementation en matière de fabrication des appareils de chauffage ainsi que l’utilisation d’autres non conçus pour cet usage. Ceci, a ajouté le même responsable, en plus du non recours à des spécialistes en installation des appareils en question et le non respect de l’obligation de leur entretien "régulier", également par un personnel qualifié, avant d’observer que ces fréquents accidents sont "évitables" et qu’ils surviennent de manière "disparate" à travers le territoire national. Pour endiguer les accidents "multiformes" liés à la saison hivernale, la direction générale de la Protection civile a initié, depuis le 18 novembre dernier, une nouvelle campagne de sensibilisation nationale visant à "inculquer la culture de la prévention au sein de la famille, en mettant l’accent sur la femme au foyer", a-t-il indiqué. Cette campagne d’information, a poursuivi le colonel Achour, s’appuiera comme à l’accoutumée sur tous les supports médiatiques et de communication existants, dont les réseaux sociaux et la messagerie téléphonique, l’enjeu étant de " sauver des vies". --Une problématique de santé publique-- De son côté, le directeur de la Prévention contre les accidents domestiques au ministère de la santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Khalil Hadj Mati, a qualifié ce phénomène de "problématique de santé publique", estimant que "son ampleur aurait pu être plus importante n’étaient-ce les campagnes de sensibilisation", menées par son département et celui de la Protection civile. "Il est important pour nous de faire savoir aux citoyens que ces accidents sont évitables en prenant conscience que le monoxyde de carbone est un gaz insidieux, car inodore, incolore et non irritant. Autant de caractéristiques qui le rendent dangereux et pouvant tuer sans que la personne ne s’en rendre compte", a-t-il expliqué insistant sur "l’importance de la culture de l’entretien" des appareils de chauffage. APS


Asphyxie au monoxyde de carbone : 177 décès depuis 2019 selon la Protection civile

Cent soixante dix sept (177) décès, dont 32 depuis le 1er janvier 2020, ont été enregistrés suite à des intoxications au monoxyde de carbone (Co), à travers le territoire national, a révélé, lundi à Alger, le colonel Farouk Achour, directeur de l’Information et des Statistiques à la Direction générale de la Protection civile. S’exprimant lors d’une journée de sensibilisation destinée aux représentants des médias, le colonel Achour a déploré la tendance haussière des décès liés à l’inhalation du monoxyde de carbone (Co), lesquels sont passés de 100 cas en 2018 à 145 en 2019, alors que le nombre des personnes secourues a été de 1849 en 2018 contre 2324 en 2019 et 336 depuis le début de la nouvelle année à ce jour. Ce triste constat est expliqué "essentiellement par le non-respect des mesures de sécurité obligatoires", a-t-il souligné, citant notamment le manque de ventilation du domicile, la non-conformité à la règlementation en matière de fabrication des appareils de chauffage ainsi que l’utilisation d’autres non conçus pour cet usage. Ceci, a ajouté le même responsable, en plus du non recours à des spécialistes en installation des appareils en question et le non respect de l’obligation de leur entretien "régulier", également par un personnel qualifié, avant d’observer que ces fréquents accidents sont "évitables" et qu’ils surviennent de manière "disparate" à travers le territoire national. Pour endiguer les accidents "multiformes" liés à la saison hivernale, la direction générale de la Protection civile a initié, depuis le 18 novembre dernier, une nouvelle campagne de sensibilisation nationale visant à "inculquer la culture de la prévention au sein de la famille, en mettant l’accent sur la femme au foyer", a-t-il indiqué. Cette campagne d’information, a poursuivi le colonel Achour, s’appuiera comme à l’accoutumée sur tous les supports médiatiques et de communication existants, dont les réseaux sociaux et la messagerie téléphonique, l’enjeu étant de " sauver des vies". --Une problématique de santé publique-- De son côté, le directeur de la Prévention contre les accidents domestiques au ministère de la santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Khalil Hadj Mati, a qualifié ce phénomène de "problématique de santé publique", estimant que "son ampleur aurait pu être plus importante n’étaient-ce les campagnes de sensibilisation", menées par son département et celui de la Protection civile. "Il est important pour nous de faire savoir aux citoyens que ces accidents sont évitables en prenant conscience que le monoxyde de carbone est un gaz insidieux, car inodore, incolore et non irritant. Autant de caractéristiques qui le rendent dangereux et pouvant tuer sans que la personne ne s’en rendre compte", a-t-il expliqué insistant sur "l’importance de la culture de l’entretien" des appareils de chauffage. APS


Championnats d'Afrique 2020 de lutte : 23 pays confirment leur participation en Algérie

Vingt-trois (23) pays ont confirmé leur participation aux Championnats d'Afrique de lutte (cadets, juniors, seniors et dames), prévus du 4 au 9 février à la Coupole du complexe olympique Mohamed-Boudiaf d'Alger, a-t-on appris de la Fédération algérienne des luttes associées (FALA). "La liste des pays participants a été clôturée et je peux vous annoncer que 23 pays ont confirmé leur participation. La commission chargée de l'organisation est en train d'étudier les listes avant d'établir le nombre exact des athlètes africains engagés", a déclaré à l'APS Idriss Haoues, directeur technique national (DTN) à la FALA. Pour lui, la Fédération algérienne "s'attend cette année à une édition plus aboutie en termes d'organisation, ce qui est légitime pour un pays comme l'Algérie qui a toujours été à la hauteur dans ces rendez-vous africains". "La lutte algérienne a eu à organiser plusieurs rendez-vous africains et internationaux par le passé, notamment le tournoi Afrique-Océanie en 2016, qualificatif aux Jeux Olympiques 2016 à Rio, les Championnats d'Afrique cadets-juniors en 2016 ainsi que les Championnats méditerranéens en 2018. Cette réussite a suscité une grande volonté de participation de la part de certains pays", s'est félicité Idriss Haoues. Outre l'Algérie, pays organisateur, les nations ayant confirmé leur participation au rendez-vous africain d'Alger sont : le Nigeria, le Soudan, la République centrafricaine, l'Egypte, Madagascar, le Maroc, la Côte d'Ivoire, la Namibie, la Tunisie, l'Afrique du Sud, la Guinée-Bissau, le Ghana, le Sénégal, la Sierra Leone, le Burundi, le Burkina Faso, le Kenya, le Bénin, l'Angola, la Guinée, le Cameroun et le Congo. Par ailleurs, les sélections algériennes cadets, juniors et seniors continuent de suivre leur programme de préparation établi par la direction technique nationale en prévision des Championnats d'Afrique d'Alger. APS


Nacéra Haddad : les programmes économiques ignorant les compétences et le recours à l’expertise ne pourraient donner lieu qu’à des échecs

Pour relancer la machine économique, outre l'apport des compétences et le recours à l'expertise, la solution évidente consisterait à libérer l’investissement et l’initiative entrepreneuriale, c’est ce que les entrepreneurs recommandent et revendiquent depuis des années. Pour l’experte en développement des petites et moyennes entreprises, Nacéra Haddad, si les plans d’actions, de quelques secteurs d’activité et de responsabilités qu’ils émanent, ne sont pas basés sur les compétences et le recours à l’expertise et au savoir faire, ils ne pourraient donner lieu qu’à « un échec ». L’invitée, mardi, de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne déclare attendre du programme d’action du gouvernement relatif au secteur industriel, qu’il précise ce qu’il considère être un secteur stratégique, « relevant de la souveraine de l’Etat », et ce qui est du ressort de l’initiative privée, « afin que l’on puisse passer à l’action ». Elle estime que cette clarification permettrait aux chefs d’entreprises engagés dans un processus de production, « de sauver leur activité », de continuer à investir et de savoir quels sont les domaines au profit desquels l’Etat veut libérer l’investissement. Mme Haddad tient à rappeler, par ailleurs, que, parce qu’ils ont été mis « dans le même sac », des opérateurs économiques du secteur privé ont reçu des « coups sur la tête », d’où la nécessité, dit-elle  de « corriger le tir » en leur redonnant confiance, pour qu’ils puissent jouer le rôle attendu d’eux. De l’obligation de développer les territoires, l’intervenante estime, d’autre part, qu’il faut permettre aux investisseurs s’y trouvant, d’avoir accès aux ressources administratives, foncières et financières  pour, souligne-t-elle, « devenir des acteurs de la dynamique locale ». Selon elle, ce qui a longuement manqué à l’économie Algérienne, c’est l’absence du recours à l’expertise et à l’ingénierie, seuls à même de promouvoir un savoir-faire et permettre ainsi « prendre notre sort en mains ». Tout cela, souligne-t-elle, ne pourrait se réaliser que par un recours prioritaire aux compétences dans tous les secteurs confondus. Pour elle, le « talon d’Achille » de la gouvernance a été la problématique de l’ « intersectorialité », donnant, dit-elle, à chaque ministre le loisir de se considérer comme « empereur », ignorant les passerelles qu’il se devait d’établir avec les autres secteurs d’activité. Désormais, déclare-t-elle, il va falloir travailler déterminer en amont les conditions de réussite d’un plan d’action, en d’autres termes agir avec une obligation de résultats, sur la base d’un système périodique de suivi et d’évaluation « qui nous a fait défaut ».