dimanche 20 janvier 2019

Sept morts dans une collision entre deux bus à Hadjout, dans la wilaya de Tipasa

Sept (7) personnes ont trouvé la mort et une autre a été blessée dans une collision entre deux bus survenue tôt ce dimanche sur la RN 67 dans son tronçon reliant Sidi Amar à Hadjout, affirme le lieutenant Mohamed Michelikh, chargé de communication à la Direction de la Protection civile de Tipasa. Les services de la Protection civile sont intervenus dimanche à six heures du matin pour évacuer vers les structures sanitaires les corps de sept personnes décédées sur le lieu de l'accident survenu précisément à Tamlat lorsqu'un bus de transport des voyageurs en provenance de Hadjout à destination de Sidi Amar a percuté un autre bus de transport d'étudiants, a-t-il précisé Les corps sans vie des victimes, âgées entre 30 et 50 ans, ont été déposés à la morgue de l'hôpital de Hadjout, tandis que le chauffeur du bus des étudiants, seul occupant du véhicule au moment de l'accident, a été atteint de plusieurs blessures, selon la même source. Un dépassement dangereux serait à l'origine de cet accident dramatique L'enquête préliminaire entamée par les services de la Gendarmerie nationale (GN) sur l'accident a fait ressortir que le dépassement dangereux effectué par le conducteur du minibus qui transportait les victimes, serait à l'origine de sa collision avec le bus de transport des étudiants, a indiqué la Chargée d'information au niveau du groupement territorial de la GN. Le lieutenant Bouziane Yasmine a précisé que le dépassement dangereux effectué par le conducteur du minibus "7 places" assurant le transport de voyageurs sur de courtes distances, serait la cause "directe" de l'accident, d'après le constat et les enquêtes préliminaires entamées par les mêmes services.  L'état de santé du chauffeur de bus des étudiants est "stable" Par ailleurs, elle a qualifié l’état de santé du chauffeur de bus de transport d’étudiants de "stable", ajoutant qu’il recevait actuellement les soins nécessaires au niveau de l’hôpital de Hadjout où le wali de Tipaza, M. Mohamed Bouchemma, s’est rendu à la tête d’une délégation de responsables sécuritaires et civils, en vue de s’enquérir de son état de santé et de présenter ses condoléances aux familles de victimes dans la ville de Sidi  Amar.     Pour sa part, le directeur des Transports de la wilaya de Tipaza, Salhi Ayachi a indiqué que le minibus à bord duquel se trouvaient 7 personnes, y compris le chauffeur, et utilisé généralement dans le transport public à l'intérieur des villes ou pour effectuer de courts trajets, n’était pas inscrit sur le registre de transport comme véhicule de transport de voyageurs sur la ligne Sidi Amar-Hadjout.


Tipasa : sept morts dans une collision entre deux bus à Hadjout

Sept (7) personnes ont trouvé la mort et une autre a été blessée dans une collision entre deux bus survenue tôt ce dimanche sur la RN 67 dans son tronçon reliant Sidi Amar à Hadjout, affirme le lieutenant Mohamed Michelikh, chargé de communication à la Direction de la Protection civile de Tipasa. Les services de la Protection civile sont intervenus dimanche à six heures du matin pour évacuer vers les structures sanitaires les corps de sept personnes décédées sur le lieu de l'accident survenu précisément à Tamlat lorsqu'un bus de transport des voyageurs en provenance de Hadjout à destination de Sidi Amar a percuté un autre bus de transport d'étudiants, a-t-il précisé Les corps sans vie des victimes, âgées entre 30 et 50 ans, ont été déposés à la morgue de l'hôpital de Hadjout, tandis que le chauffeur du bus des étudiants, seul occupant du véhicule au moment de l'accident, a été atteint de plusieurs blessures, selon la même source. Un dépassement dangereux serait à l'origine de cet accident dramatique L'enquête préliminaire entamée par les services de la Gendarmerie nationale (GN) sur l'accident a fait ressortir que le dépassement dangereux effectué par le conducteur du minibus qui transportait les victimes, serait à l'origine de sa collision avec le bus de transport des étudiants, a indiqué la Chargée d'information au niveau du groupement territorial de la GN. Le lieutenant Bouziane Yasmine a précisé que le dépassement dangereux effectué par le conducteur du minibus "7 places" assurant le transport de voyageurs sur de courtes distances, serait la cause "directe" de l'accident, d'après le constat et les enquêtes préliminaires entamées par les mêmes services.  L'état de santé du chauffeur de bus des étudiants est "stable" Par ailleurs, elle a qualifié l’état de santé du chauffeur de bus de transport d’étudiants de "stable", ajoutant qu’il recevait actuellement les soins nécessaires au niveau de l’hôpital de Hadjout où le wali de Tipaza, M. Mohamed Bouchemma, s’est rendu à la tête d’une délégation de responsables sécuritaires et civils, en vue de s’enquérir de son état de santé et de présenter ses condoléances aux familles de victimes dans la ville de Sidi  Amar.     Pour sa part, le directeur des Transports de la wilaya de Tipaza, Salhi Ayachi a indiqué que le minibus à bord duquel se trouvaient 7 personnes, y compris le chauffeur, et utilisé généralement dans le transport public à l'intérieur des villes ou pour effectuer de courts trajets, n’était pas inscrit sur le registre de transport comme véhicule de transport de voyageurs sur la ligne Sidi Amar-Hadjout.


Présidentielle 2019 : Abdelouahab Derbal rappelle aux acteurs politiques le rôle de la HIISE

« la convocation du corps électoral pour la présidentielle dans ses délais est un signal positif quant à la garantie d’un déroulement démocratique et un respect au bon arbitrage », a déclaré dimanche Abdelouahab Derbal, président de la Haute instance supérieure de surveillance des élections (HIISE). S’exprimant sur les ondes de la Chaine 1 de la Radio Algérienne, au lendemain de la convocation par le président de la République du corps électoral, M. Derbal estime que « le respect du délai constitutionnel de ces joutes conforte, on ne peut plus clair, la stabilité de l’Algérie quand on processus électoral reconsidéré depuis plus de 20 ans », ajoutant que cela « constitue un message fort à la communauté internationale affirmant que « l’Algérie est capable, ultérieurement, de garantir son édification démocratique ». M. Derbal a réitéré, à cette occasion, son appel à tout le personnel politique à « respecter la loi relative aux élections, même si, dit-il, elle est entachée d’insuffisances ». Et de reconnaitre que les « lois relatives au processus électoral nécessitent des améliorations continues à tous les niveaux d’autant que leurs retombées sont conjoncturelles », rappelant par là même les lacunes dont l’Instance, qu’il préside, « s’est penchée antérieurement à apporter les rectificatifs adéquats ». L’invité de la rédaction de la Chaine 1 n’a pas omis de rassurer les partenaires politiques que « tout dépassement ou partialité de l’administration entravant le bon déroulement des élections avéré, la saisine par voie légale est automatique notamment au niveau du procureur général pour des suites judiciaires ».      


A Constantine, le monoxyde de carbone est responsable de nombreux décès

Premiers froids, premières intoxications au monoxyde de carbone et premiers bulletins de renseignements quotidien (BRQ) de la Protection Civile « dédiés » à ce tueur silencieux, un véritable « serial killer », particulièrement au niveau de la circonscription administrative d’Ali Mendjeli (Constantine). Comme dans tant d’autres régions du pays d’ailleurs, Constantine n’est pas en reste, en particulier dans la commune Ali Mendjeli, laquelle concentre, à elle seule, la majorité des cas d’asphyxie et de décès imputés à ce gaz inodore, invisible, mais mortel qui décime parfois des familles entières. Une réalité que font ressortir les bilans réguliers de la direction de la Protection civile de Constantine (DPC), faisant état d’une hausse « alarmante » de décès dus au monoxyde de carbone, dans cette nouvelle ville où pas moins de 9 morts ont été déplorés, sur 10 victimes, en 2018, au niveau de la wilaya. « Entre l’année 2017, où les services de la protection civile ont dénombré 3 décès dus à ce gaz et 2018, il a été constaté un +bond+  inquiétant du nombre de victime dans cette ville, la plaçant en pole position en matière du nombre de victimes provoquées par celui-ci, révèle à l’APS le lieutenant Noureddine Tafer, responsable de la communication à la DPC. Il en est de même pour le nombre d’interventions liées aux asphyxies par le monoxyde dont le nombre, selon M. Tafer, a accusé une hausse durant ces deux dernières années, avec 123 interventions en 2017 et 140 en 2018, permettant de secourir respectivement 195 et 157 personnes durant ces deux périodes. Déplorant la perte de 3 personnes depuis début janvier 2019, dont celle d’un couple et plus d’une de cas d’asphyxie, le lieutenant Tafer explique cette « situation préoccupante » par le non-respect des consignes de sécurité, s’agissant des normes d’installation des appareils de chauffage à gaz et des chauffe-bain. Cet officier révèle, en outre, que certains ménages d’Ali Mendjeli, notamment ceux relogés au titre du programmes de résorption de l’habitat précaire, ont la fâcheuse habitude de « reconduire certaines pratiques imprudentes en matière d’usage des appareils de chauffage, en totale inadéquation avec les règles fondamentales de sécurité des équipements fonctionnant au gaz ».  Le constat est tout aussi accablant du côté des services de la Société de distribution de l’électricité et du gaz de Constantine (SDC) qui  mettent en avant « plusieurs comportements inciviques et dangereux de citoyens, notamment à Ali Mendjeli ». Les opérations de porte à porte organisées par les agents de la SDC ont en effet relevé,  de « nombreux dysfonctionnements dans les installations des chauffages à gaz, l’absence d’aération ou encore cette de gaines d’évacuation des gaz brûlés des chauffe-bains ». Approchés par l’APS, des citoyens admettent « ne pas avoir nettoyé leur chauffage à gaz, ni même penser à désobstruer éventuellement leur cheminée avant la saison hivernale, alors que d’autres confient « ne pas avoir fait appel aux services d’un agent agréé pour faire installer leur chauffage à gaz ou leur chauffe-bain ». Dans le quartier populeux de Oued El Had, où l’informel règne en maitre, tout se vend et s’achète à des prix défiant toute concurrence, entre autres des chauffages à gaz et des chauffe bain d’occasion, cédés à moins de 10.000 DA, sans certificat de garantie ou de conformité. Abdelghani Bounaâs, chef de service de la protection du consommateur et de la répression des fraudes à la direction du commerce de Constantine, signale que sur  302 interventions opérées en 2018 au niveau des commerces de gros et de détail d’appareils à gaz, il a été constaté 127 infractions, dont 73 pour non-respect du certificat de garantie. En 2018, les éléments de la Protection civile ont réussi à sauver 168 personnes exposées au monoxyde de carbone dans le pays.


Mohamed Saïb Mussette du CREAD : le Forum sur les migrations illégales traduit la volonté politique de prendre en charge le phénomène

A travers le Forum qui lui est consacré, depuis samedi par le ministère de l’Intérieur, l'émigration clandestine, dite communément la « harga », s’invite pour la première fois, et sans tabou aucun, au sein de la sphère politique. Pour le directeur de recherche au sein du CREAD (Centre de recherche en économie appliquée pour le développement), l’organisation de cette rencontre traduit, pour la première fois, la volonté de l'Etat de prendre à bras le corps ce problème. S’exprimant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Mohamed Saïb Mussette signale que des experts, des consultants et des membres de la société civile ont été sollicités pour aider à trouver la parade à ce flux migratoire qui se pose, dit-il, en « phénomène de société ». Celui-ci relève que cette migration, dans sa globalité, ne concerne plus exclusivement les jeunes, mais également des familles « qui prennent le risque de partir ». Il relève, d’autre part, qu’aucune recherche n’a jamais été entreprise pour tenter de connaitre les raisons motivant des personnes à s’exiler, quitte pour cela à mettre leur vie en grand danger. Parmi les instruments qui contribueraient à connaitre les raisons à l’origine parfois de drames humains, l'invité de la Radio estime qu’il faudrait préalablement élaborer un diagnostic lequel, explique-t-il, pourrait servir de base à un plan d’action national. Des solutions qui auraient pu, selon lui, contribuer à appréhender les causes intrinsèques du phénomène de la « harga ». M. Saïb Mussette fait état de l’élaboration d’une politique nationale de la jeunesse, « dont on n’a cessé de parler depuis une dizaine d’années et qui, en définitive, n’a pas été mise en place ». Ce dernier observe, d’autre part, que ce phénomène migratoire qui va en s’amplifiant, ne concerne pas que cette frange particulière de la population algérienne, mais qu’en outre, il se traduit aussi par une « hémorragie des cerveaux », d’où la nécessité, souligne-t-il, de « traiter le corps social dans sa globalité ». Commentant les divers dispositifs d’emploi, « à travers lesquels, dit-il, on pensait régler les problèmes de la jeunesse », l’intervenant observe qu’ils n’ont pas réussi à traiter les problèmes rencontrés par cette frange de la population, ni qu’ils aient donné lieu aux résultats escomptés. Pour M. Saïb Mussette, il est encore temps de revenir sur ces politiques mais, souligne-t-il, en les mettant en phase avec les réalités et l’évolution de la société algérienne. « Nous ne pouvons, déclare-t-il, continuer avec les mêmes stratégies adoptées depuis 10 ans de cela ».      


Mohamed Saïb Mussette du CREAD : le Forum sur les migrations illégales traduit la volonté politique de prendre en charge le phénomène

A travers le Forum qui lui est consacré, depuis samedi par le ministère de l’Intérieur, l'émigration clandestine, dite communément la « harga », s’invite pour la première fois, et sans tabou aucun, au sein de la sphère politique. Pour le directeur de recherche au sein du CREAD (Centre de recherche en économie appliquée pour le développement), l’organisation de cette rencontre traduit, pour la première fois, la volonté de l'Etat de prendre à bras le corps ce problème. S’exprimant, dimanche, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Mohamed Saïb Mussette signale que des experts, des consultants et des membres de la société civile ont été sollicités pour aider à trouver la parade à ce flux migratoire qui se pose, dit-il, en « phénomène de société ». Celui-ci relève que cette migration, dans sa globalité, ne concerne plus exclusivement les jeunes, mais également des familles « qui prennent le risque de partir ». Il relève, d’autre part, qu’aucune recherche n’a jamais été entreprise pour tenter de connaitre les raisons motivant des personnes à s’exiler, quitte pour cela à mettre leur vie en grand danger. Parmi les instruments qui contribueraient à connaitre les raisons à l’origine parfois de drames humains, l'invité de la Radio estime qu’il faudrait préalablement élaborer un diagnostic lequel, explique-t-il, pourrait servir de base à un plan d’action national. Des solutions qui auraient pu, selon lui, contribuer à appréhender les causes intrinsèques du phénomène de la « harga ». M. Saïb Mussette fait état de l’élaboration d’une politique nationale de la jeunesse, « dont on n’a cessé de parler depuis une dizaine d’années et qui, en définitive, n’a pas été mise en place ». Ce dernier observe, d’autre part, que ce phénomène migratoire qui va en s’amplifiant, ne concerne pas que cette frange particulière de la population algérienne, mais qu’en outre, il se traduit aussi par une « hémorragie des cerveaux », d’où la nécessité, souligne-t-il, de « traiter le corps social dans sa globalité ». Commentant les divers dispositifs d’emploi, « à travers lesquels, dit-il, on pensait régler les problèmes de la jeunesse », l’intervenant observe qu’ils n’ont pas réussi à traiter les problèmes rencontrés par cette frange de la population, ni qu’ils aient donné lieu aux résultats escomptés. Pour M. Saïb Mussette, il est encore temps de revenir sur ces politiques mais, souligne-t-il, en les mettant en phase avec les réalités et l’évolution de la société algérienne. « Nous ne pouvons, déclare-t-il, continuer avec les mêmes stratégies adoptées depuis 10 ans de cela ».